7e circonscription : le duel (à distance) Robert contre Robert

dans Actualités/Edito de Yves Montrouge/Politique

Après un petit mois de repos bien mérité, content de vous retrouver chers freedonautes. Et, selon la formule consacrée, c’est reparti pour un tour ! Nous ouvrons le bal avec… Benalla, cette affaire qui ébranle le Président Macron. Impossible d’y échapper car ce n’est pas simplement une « affaire d’été » comme l’a dit l’avocat d’Alexandre Benalla mais une « affaire d’Etat », pour reprendre l’expression de l’opposition gouvernementale. Une affaire d’Etat car elle fait vaciller le pouvoir à son plus haut niveau. Les élus de la majorité présidentielle, les députés de La République en Marche précisément, ont beau crier « qu’il est temps de passer à autre chose », mais l’opposition, toutes formations confondues, n’a pas du tout l’intention d’enterrer cette affaire gravissime dans le sens où tous les ingrédients d’un scandale sont réunis. Un peu comme à la télé, comme dans la série américaine éponyme qu’on aurait pu aussi intituler « mensonges et vidéos ». Et non pas « sexe, mensonges et vidéos ». Le Président a coupé court à tout « ladilafé ». Devant les députés de LREM, il a précisé entres autres que « Benalla n’était pas son amant ». Une telle précision qui émane de la bouche même d’un Président de la République, l’on se demande parfois si l’on est bien en France. Mais revenons sur l’affaire en elle même, en sachant que les histoires de fesses dans cette affaire en question, si elles ont existé ou si elles existent, cela ne nous regarde pas. Concentrons-nous plutôt sur l’affaire publique (pas privée, pas intime si tant est qu’elle puisse aussi relever de l’intimité ». L’opinion publique dans sa grande majorité retiendra que l’Elysée a manifestement tenté de couvrir Benalla. Pourquoi ? On ne le saura sans doute jamais. On sait tout simplement, du moins par rapport à tout ce que l’on a vu et entendu qu’Alexandre Benalla, ce jeune garçon très « vigoureux » de 26 ans est un très proche des Macron. Il suit le Président de la République comme son ombre. Il n’est jamais à plus de deux mètres de distance des époux Macron lorsque ces derniers sont en déplacement. L’on constate au vu des éléments objectifs que tout semble avoir été fait, tout a été mis en œuvre au plus haut sommet de l’Etat et avec la complicité de la préfecture de Police pour protéger le « petit protégé » du Président de la République. Les différentes enquêtes journalistiques menées depuis que le journal Le Monde a révélé, le 18 juillet, les vidéos compromettantes montrant Benalla en train de s’acharner sur un manifestant à terre, place de la Contrescarpe, lors de la manifestation du 1er mai à Paris, abondent dans le sens d’un gros « foutage de gueule » de la part de l’Elysée, d’une fumisterie, d’une mascarade montée de toutes pièces pour tenter de dédouaner Alexandre Benalla. A aucun moment Macron n’a acculé Benalla. Et vice-versa. Au contraire ! Visiblement agacé et crispé lorsque les journalistes l’interpellent sur cette affaire – pas plus tard qu’hier à Madrid où il se trouvait en déplacement officiel – Emmanuel Macron se contente de fournir les mêmes réponses, du style « tempête dans un verre d’eau ». En clair, il commence à en avoir marre d’être sans cesse questionné sur une affaire qu’il considère certes comme « sérieuse » mais qui, selon lui, devrait ne plus lui « pourrir » la vie étant donné que « la justice fait son travail ». Sauf que, s’il n’y avait pas eu ces révélations du journal Le Monde, ce déballage au grand jour, l’affaire Benalla aurait été purement et simplement étouffée. Ça donne une idée du fonctionnement du pouvoir.

Dès le 2 mai, l’Elysée était au courant des dérapages de ce jeune chef-adjoint au cabinet du Château. Le directeur de cabinet de Macron l’aurait ainsi mis à pied du 4 au 19 mai. Mais durant cette période de mise à pied, on retrouve à trois reprises Benalla collant aux basques des époux Macron. Plutôt que de faire profil bas après l’éclatement de l’affaire sur la place publique, Emmanuel Macron donne au contraire dans la provocation et l’agressivité verbale : « je suis responsable, j’assume… Qu’ils viennent me chercher ! », se défend-il presqu’en pétard, à la manière d’un collégien surpris en train de fumer dans les toilettes de son établissement scolaire. Même François Bayrou, son allié du MoDem, a dénoncé, avant-hier, cette déclaration « plutôt western » du chef de l’Etat. Tous les « gros zozos » de l’Elysée, du gouvernement et de la préfecture de police de Paris auraient manifestement menti dans cette affaire. Qui plus est, sous serment. Devant la commission des lois de l’Assemblée nationale et celle du Sénat. A commencer par le ministre de l’Intérieur en personne. Gérard Collomb a juré ne pas connaître Alexandre Benalla à qui il a pourtant donné l’accolade au soir du 1er mai, à l’issue des manifestations, dans la salle de commandement de la préfecture de police. Gérard Collomb est lui-même un très proche des Macron, tout comme Benalla qu’il a vu et revu à plusieurs reprises lors de la campagne électorale de la présidentielle en 2017. Sans compter que Collomb est un franc-maçon, un haut-gradé. Le premier flic de France ne s’en cache pas. Benalla est lui aussi chez les « Frères trois points » comme on dit, dans la loge des « Chevaliers de l’Espérance » à la GLNF (Grande loge nationale de France), qui compte également de nombreux « frères » à La Réunion, parmi lesquels de nombreux élus et même des magistrats. Si la franc-maçonnerie est connue pour être une école de pensée philosophique et humaniste, elle regroupe également en son sein quelques affairistes pour ne pas dire des brebis galeuses.

Mais revenons à l’affaire ? Les députés et sénateurs de la commission des lois ont posé une multitude de questions aux divers protagonistes de cette triste et grave affaire d’Etat : à Gérard Collomb, au préfet de police de Paris Michel Delpuech, au directeur de cabinet et au secrétaire généralde l’Elysée, au chef des CRS… Qui a invité Benalla à la manif du 1er mai ? Qui lui a fourni casque à visière et brassard de police ? Qui était au courant de son rôle ? Depuis quand exactement ? Benalla est lieutenant-colonel de réserve de la gendarmerie à 26 ans : qui lui a décerné un tel titre ? Qui a signé l’autorisation pour que ce jeune homme puisse porter une arme ? Ministres et hauts fonctionnaires d’Etat se sont tous renvoyés la « patate chaude » du genre « c’est pas moi, c’est lui ». La honte pour la République. Pathétique ! Comment un gouvernement, un Président de la République qui prônent « l’exemplarité » peuvent-il à ce point s’emmêler les pinceaux et tomber si bas, dans l’unique but de protéger un « nervis » ! Comment peut-on mentir à ce point ? Tous à l’Elysée, y compris Benalla et le chef de l’Etat, parlent « d’actes vigoureux », de « grosse bêtise ». Benalla, le faux flic, jure qu’il n’a jamais frappé le manifestant. Mais les images sont d’une limpidité choquante. On le voit bien en train de « totocher » vigoureusement l’homme qui se trouve à terre et, cela, sous les yeux des vrais flics, sans que ces derniers ne bougent le petit doigt pour essayer de sortir le pauvre bougre des griffes de Benalla, le « petit protégé » de l’Elysée qui se croit tout permis. Il a aussi « totoché » une manifestante. Et nous, opinion publique, on devrait considérer cela comme « une grosse bêtise ». A écouter les parlementaires LREM, les ministres du gouvernement d’Edouard Philippe, le Président de la République, on devrait se boucher les yeux et les oreilles, passer notre chemin et faire comme si de rien n’était, parce ça touche un membre de « la surperpuissance ».

En revanche, si un automobiliste- citoyen-lambda se fait pincer par les flics sans ceinture de sécurité, si un motocycliste, sans casque, se fait arrêter, eux devront passer à la caisse. Ils seront verbalisés sur le champ. Deux poids, deux mesures. Sous Macron, il y a les privilégiés de la cour, les nantis de la monarchie d’un côté et les « sans-culotte », de l’autre.

Sur le principe même du fonctionnement d’une démocratie, nous ne devrions pas prendre cette affaire Benalla à la légère. Elle est symptomatique d’une vision « jupiterienne » du pouvoir. Et il faut vite « ramener Jupiter sur Terre », pour reprendre l’expression d’un député de la France Insoumise. Nous ne sommes plus au temps de Napoléon. C’est dans cet esprit que l’opposition (LR et la Nouvelle Gauche) a déposé deux motions de censure qui seront examinées cette semaine au Parlement. Il n’y a pas de hasard dans la vie. Cette affaire Benalla intervient à un moment où le Parlement planchait sur la révision constitutionnelle voulue par le Président de la République ; Une révision dans laquelle il est prévu notamment de réduire le pouvoir législatif pour renforcer davantage celui de l’exécutif. Autrement dit, adieu la démocratie, vive la monarchie ! Et d’autres petits Benalla pourraient ainsi agir en toute impunité, en commettant des « actes vigoureux » sur des hommes et des femmes à terre en pleine rue ou en faisant de « grosses bêtises » avec la complicité de ceux qui sont censés représenter l’ordre et d’assurer la sécurité publique. Elle est pas belle la vie !

Saint-Leu : Thierry Robert « i bouge encore » !

N’en déplaise à certains élus locaux, à certains directeurs de presse, de rédacteurs en chef de site internet et de journal « subventionné » qui ont sabré le champagne, le 6 juillet dernier, en apprenant la destitution de Thierry Robert de son mandat de député de la 7ème circonscription. Depuis quelques jours, force est de constater qu’ils semblent regurgiter les petites bulles pour avoir voulu enterrer vivant l’ancien maire de Saint-Leu, lequel « i bouge encore », comme diraient ses partisans et militants, encore plus nombreux depuis qu’ils ont appris que Thierry Robert pourrait redevenir maire de Saint-Leu, parce que la décision du Conseil Constitutionnel du 6 juillet dernier ne concerne pas les mandats acquis avant celui de député obtenu en juin 2017. Thierry Robert a été élu maire de Saint-Leu sur une liste plébiscitée par les électeurs Saint-Leusiens en 2014. Il a démissionné fin 2017 de son mandat de premier magistrat en faveur de son adjoint Bruno Domen. En dépit de la décision du Conseil Constitutionnel qui a invalidé son élection de député, Thierry Robert reste bel et bien conseiller municipal de Saint-Leu et conseiller communautaire du TCO. En France, Etat de droit (indépendamment de l’affaire Benalla pour laquelle une enquête judiciaire est en cours), il ne peut donc y a voir au sein d’un même conseil municipal des « conseillers municipaux plus » et des «conseillers municipaux moins ». Thierry Robert est inéligible pour 3 ans sur la période allant du 6 juillet 2018 au 6 juillet 2021 pour tout nouveau mandat, mais il reste éligible sur tout mandat acquis avant son élection à la députation en juin 2017. Si Bruno Domen décide demain de démissionner de son poste de maire et demande à Thierry Robert de reprendre l’écharpe tricolore qui a été la sienne de mars 2014 à septembre 2017, rien ne pourra empêcher cette élection. Car, si Thierry Robert n’a pas le droit de briguer un poste de maire en interne en tant que conseiller municipal, mandat acquis en 2014, cela reviendrait à dire qu’il est un conseiller municipal fantôme, qui ne serait là que pour faire le tas. Il faudra donc réécrire le droit électoral.

Mais nous n’en sommes pas là. Il n’est pas question –pour l’instant du poste de maire de Saint-Leu – mais bien de celui de député de la 7ème circonscription laissée vacante suite à la destitution de son titulaire, sans aucun recours possible. Les électeurs de cette circonscription devraient retourner aux urnes. Selon toute vraisemblance, cette législative partielle se déroulera les 23 et 30 septembre prochains. La date limite de dépôt de candidature serait fixée au 30 août. Et le coup d’envoi officiel de la campagne électorale est programmé au 3 septembre prochain. Mais sans même attendre ces dates, nombreux candidats se bousculent déjà au portillon. Vous les connaissez déjà. A gauche, il y a Emmanuel Séraphin (Pour La Réunion/PLR), Perceval Gaillard (La France Insoumise), Gilles Leperlier (PCR). Sont également présents, les acteurs du monde associatifs tels que le Saint-Paulois Aurélien Centon de l’association « P’tit cœur » qui a été le premier à se lancer dans la compétition, suivi du Saint-Andréen Patrick Savatier ou encore de Jean-François Nativel, le président de « Océan Prévention Réunion/OPR), qui s’était déjà présenté en 2017.

A droite, les ambitions des uns et des autres s’affichent au grand jour : Jean-Luc Poudroux, 68 ans, l’ancien maire UMP de Saint-Leu (1989-2008) et ancien président du conseil général (1998-2004) a fait savoir qu’il est candidat et qu’il veut « rassembler » la droite. Pierrot Dupuy, patron de « Z’infos 974 », brigue lui aussi le poste de député. Natif de l’Etang-Salé, il estime avoir de « nombreux atouts ». Mais, par dessus tout, il veut « faire la synthèse » entre Didier Robert (patron d’Objectif Réunion) et Michel Fontaine (patron de Les Républicains). C’est-à-dire entre le diable et l’eau bénie. Je vous laisse déterminer qui est le diable, qui est l’eau bénie. Tout simplement pour vous faire comprendre qu’entre ces deux-là, le courant ne passe plus, même si Pierrot Dupuy ne désespère pas de se transformer en électricien faiseur de miracle. Sandra Sinimalé, la fille de Joseph, maire de Saint-Paul, souhaite, elle aussi, rabibocher Didier Robert et Michel Fontaine et, pourquoi pas, les autres leaders de la droite locale. La tâche s’annonce ardue.

En effet, depuis décembre 2017, le 18 exactement, depuis, en fait, l’élection de Cyrille Melchior (candidat de Fontaine-Virapoullé-Nassimah Dindar-Sinimalé-Tak et Thierry Robert) à la tête du Département face à Jean-Claude Lacouture soutenu par Didier Robert, ce dernier a tenu publiquement à mettre les points sur les î. Il suffirait pour cela de jeter un petit coup d’œil sur le site de Pierrot Dupuy pour retrouver toutes les interviewes filmées du président de Région et les mots pas toujours aimables qu’il a alors employés à l’égard de ses anciens compagnons de route qualifiés de « dinosaures ».

Didier Robert avait clairement marqué sa différence avec les Fontaine, Dindar et consorts. Il a souhaité tourner la page. Il l’a dit et répété à qui voulait l’entendre. Nous avons encore en mémoire quelques citations de son discours prononcé en février 2018 lors de la présentation de ses vœux à la presse.

« Je crois utile de marquer le principe d’une vraie rupture entre conservatisme et progrès », disait-il… « Nous sommes à un moment où un vieux monde n’en finit pas de mourir et où un autre est en train de naître »… « Il est vain de mon point de vue de tenter de maintenir des conceptions et des pratiques qui ont fait leur temps, de réanimer des clivages dépassés, de réactiver des réflexes identitaires dont on a clairement vu les limites. Ce que je dis ici est vrai pour Les Républicains comme pour le PS. Je ne me reconnais plus dans cette politique là. Je quitte Les Républicains heureux de participer avec d’autres à bâtir un nouveau modèle »

« Je souhaite une recomposition politique. Je vais maintenant m’atteler à poser les fondamentaux de cette recomposition ». Didier Robert disait encore : « La démarche d’émancipation politique à laquelle je fais référence devra s’accompagner d’un profond renouvellement de la classe politique »… « Permettre à des jeunes, à des nouveaux de prendre toute leur place, leur permettre de s’organiser, de peser réellement sur les prochains scrutins, aux européennes, aux municipales, aux régionales, aux départementales. Il y a un travail de fond à faire que nous avons déjà engagé. Les municipales de 2020 seront incontestablement le premier test grandeur nature dans les 24 communes de l’île »…

« Les jeunes », disait Didier Robert. « Les jeunes », pas des « dinosaures ». Poudroux et Dupuy sont évidemment encore jeunes, 68 ans pour le premier, 61 ans pour le deuxième, mais tout est relatif. « Je quitte Les Républicains, heureux de participer avec d’autres à bâtir un nouveau modèle… ». Didier Robert affiche aujourd’hui sa proximité avec Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne s’en cache pas. Comment, dans ces conditions, Pierrot Dupuy, Jean-Luc Poudroux (le divers-droite) et Sandra Sinimalé (LR) peuvent-ils encore croire à un possible rapprochement entre Didier Robert et Michel Fontaine qu’ils considèrent être l’alpha et l’oméga de la droite locale ? Et quand bien même une telle alliance pourrait se réaliser par une étrange alchimie que seule la politique puisse permettre parfois, il va sans dire que la population (ou plutôt une partie des 25-30% d’électeurs qui se déplaceront les 23 et 30 mai prochains) ne suivra pas. Ces électeurs de droite en ont ras-le-bol que leurs leaders les prennent pour des idiots ! Certains feraient mieux de tourner leur langue 7 fois dans la bouche avant de causer. Il faudra assumer maintenant. Comme Macron dans l’affaire Benalla. « LR » de Michel Fontaine, sans tomber dans le jusqu’auboutisme, ne courtise pas pour autant le gouvernement en place. « LR » ne pourra pas pactiser avec les courtisans de ce gouvernement. Michel Fontaine reçoit avec courtoisie ceux qui le sollicitent tels que l’ont fait ces derniers jours Pierrot Dupuy et Jean-Luc Poudroux (pas encore Sandra Sinimalé), mais son parti (le bureau national du moins) ne pourra pas donner l’investiture à un candidat (ou une candidate) « Macron-compatible ». Michel Fontaine ne badine pas avec ça : il est politiquement « anti-gouvernement » et « anti-Macron ». Si ceux qui, hier, soutenaient avec conviction Sarkozy, puis Fillon en allant jusqu’à assister au meeting du Trocadéro, décident aujourd’hui de « ripoliner » opportunément Macron tels des « papillons la lampe », c’est leur problème ! Face à la population, ceux-là seront demain les dépositaires du bilan Macron et des conséquences désastreuses des réformes menées contre les plus démunis d’ici à 2022. Pour l’instant, « LR » n’a investi ni accordé son soutien à personne.

Dans le camp de Thierry Robert, MoDem/LPA est toujours à la recherche de son candidat. Une réunion avec les militants est prévue demain soir. Marie-Rose Won-Fa-Hin, l’ex suppléante de l’ancien député de la 7ème, se trouve actuellement en vacances. Idem pour Bruno Domen, qui devrait rentrer cette semaine. Incontestablement, cette législative partielle dans la 7ème circonscription revêt plusieurs enjeux politiques. Elle donnera un avant-goût des municipales de 2020 et des régionales de 2021. Indirectement, elle prendra la forme d’un duel entre les deux Robert (Thierry et Didier), les deux « coqs », le conseiller municipal (futur maire ?) de Saint-Leu et le président de Région. Celui qui l’emportera à cette occasion gagnera des points précieux pour les échéances à venir. Personne n’a donc droit à l’erreur. Les stratégies diffèrent. Il y a d’un côté, celui qui tente d’envoyer au combat (ou de soutenir) plusieurs candidats afin d’éparpiller les voix, notamment sur Saint-Leu. Et, de l’autre, celui qui veut trouver le candidat idéal qui puisse « réparer une injustice commise par le Conseil Constitutionnel ». Enfin, autre donnée à prendre en considération : certains « dinosaures » pourraient être tentés de donner une petite leçon de savoir-vivre politique à ceux « qui causent gras », histoire de montrer que « le vieux monde » n’est pas encore mort, mais qu’il a encore de beaux restes !

Y.M.

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20 Commentaires sur "7e circonscription : le duel (à distance) Robert contre Robert"

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Didier
Invité
Didier

Une rèponse a votre question mr :le diable c’est bien fontaine.
Thierry robert ne pourra pas même s’il le voulait redevenir mire de st leu le loi le lui interdit.alors journaliste que vous eyes n’est surtout pas objectif,mais rêveur.

Life is short - life is cool
Invité
Life is short - life is cool

Cela fait plus que plaisir de vous retrouver monsieur Montrouge. Life is short dixit ….. ces privilèges finissent tôt ou tard par être révélés! Dans notre si belle île, des privilèges, et un benallagate approche à grand pas. Suivez juste mon regard vous y trouverez les coupables, abuseurs, profiteurs, bat karé , mangeurs et buveurs Lo coco, maison de fonction- telephone- voyages et gsm- ordinateurs- bon d’essence- Emploi familiaux, … de fonction. En plus avec l’aval et la grâce de Jupiter BY REUNION

Saint leu 974
Invité
Saint leu 974

Thierry gêne, Thierry gênera mais thierry Robert va occup à lu. Il a du temps pour cela désormais, Thierry montre à lu ta valeur, ta puissance, et montre à lu que les réseaux franc maçons/ Elysée c’est du pipi de chat! ! ! !

Momie
Invité
Momie

Monsieur de l’Edito bana la fé lève Lo mort saint leu. Do moune 68 ans ek 61 ans i viens pou touch magot et i fé pa rien pou la population . Lo mort, ec momie nou vé pas, nou vé le peps, la jeunesse, un coq lé dure. Retraités nou vé pas, association Salazie non plus que lé envoyé par la rezion. Nou vé coq i bouge, i fé pou le peuple

St leu
Invité
St leu
À savoir que en 2020il y aura du renouvellement nouveau coq et nouvel poule espèce dans la cour. TR à pas le choix sa trategie est bafouée il a pas énormément de pion à sa portée et les dès à jeter sur la table est pas à la hauteur de faire vague.. Un case tête de choisir et de resté dans l’embrayage et de jouer sur deux faces ! Courir après deux lièvres laisse tomber les deux se perdent. Certains candidats ci dessus à fait leur preuves et leurs images en bonne uniforme de combats à l’égard du peuples et… Lire la suite »
noé
Invité
noé

7e circo … on verra le Robert « sardine=st leusien » et le Robert « région » par candidats en jeu !

KUNTA Kinté
Invité
KUNTA Kinté
…  » certains « dinosaures » pourraient être tentés de donner une petite leçon de savoir-vivre politique à ceux « qui causent gras », histoire de montrer que « le vieux monde » n’est pas encore mort, mais qu’il a encore de beaux restes !  » … YES … re YES mister Montrouge Yves , ce mec de la pyramide inversée mérite une leçon sur la 7e circonscription idem le T.ROBERT … Et Manu , LREM Sûr que les libérés974 seront présents sur cette circonscription en apportant son soutien à une candidature qui va au delà des espérances des électeurs… Lire la suite »
Benalu
Invité
Benalu

Comment l’autre ROBERT peut faire campagne alors qu’il est à 10 000 km de notre région? Il se promène, se repose et apprécie la vie. All we need is money, holidays, power, and love.

Brigitte dobarman
Invité
Brigitte dobarman

Enfin le lien justice / politique via la franc maç(r)onnerie est ecrite noire sur blanc par un.journaliste qui s’y connaît en la matière.. Enfin la magouille possessionnaise est ecrite noire sur.blanc..honte à la maçonnerie reunionnaise… On pourra me dire « ne pleure pas jeannette » mais il est temps de dissoudre ces clubs honteux de manipulateurs. C’est ecrit.

RÉUNIONNAIS
Invité
RÉUNIONNAIS

Cela fait plaisir de vous retrouver et de vous lire.

Jean Guy
Invité
Jean Guy

Stratégie y fuse côté la Pyramide. Juste un seul zafer pou di… D Robert y rode fé le yienk yienk en mettant en place plusieurs candidat pour faire du Tout Sauf Thierry, pas grave, nous réfléchie ek la tete aussi nou st leu. Si nous prend un pièce maîtresse la région pou coupe toute sous son pied??? Au lieu prend un soldat comme D robert la fé avec Anda, poukoi pas prendre la reine pou protège le roi Thierry; Si T robert y fé sa, la pyramide lé pris pou 2021… Tous avec TITI…

Le très sage
Invité
Le très sage

Il faut, je pense, cloué le Bec à la DROITE local. Jean Guy, tu es très stratège et je pense comme toi, mais je rajoute en plus, une pièce maîtresse qui sera très loyal et qui pourra, par la suite, travaillée main dans la main pour les prochaines échéances électorales. Je pense à quelqu’un qui auras déja fait ces preuves politique, en deux mots, très CLEAN. LPA/MODEM et il reste une autre force politique à ajouté pour faire d’une pierre deux coup.

Bruce Lee
Invité
Bruce Lee

Mr DOMEN refléchie bien, si ou quitte out mandat, lé pas sure ou gain un ot. A ou le commandeur, a ou le MAIRE. La néna mangé dan out gamel, ou lé pa in krev la faim, laise la place in ot. Bouge pas, rest la.

Jean Claude Vend Brede
Invité
Jean Claude Vend Brede

Mi voir bruce lee néna un cerveau et li gain utilisé. Pas mauvais comme analyse sa. Si li présente a lu, pu rien pou lu la. Mr le Maire, reste Maire. 1 tiens vaut mieux que 2 tu l’auras.

CONAN
Invité
CONAN

Thierry, toi qui as su prendre les décisions où et quand il le fallait, il est temps pour toi de faire le BUZZ.
Montre à la bande a D.R( ceux qui vont très surement se rallier au 2ème tour ) qu’ils ont voulu t’enterrer vivant mais qu’ils ont à faire à un phénix.
Tu va brillé de milles flammes en leurs préparant » le casse du siècle ».
Frappe fort des l’annonce de ton candidat.
Le 1er Tour il est à nous.

Le Philosophe
Invité
Le Philosophe

Mr ROBERT Thierry,
Tout le succès d’une opération réside dans sa préparation. La meilleure stratégie est celle qui permet d’atteindre ses objectifs sans avoir à se battre. La plus grande gloire n’est pas de jamais tomber, mais de se relever à chaque chute…
A méditer

Ti boyé
Invité
Ti boyé

Té promié fwa in frase y interpel amwin koma… Popopopo… La fé pète mon tète. Mi lé dakor ek sa, Un boug la tombé fo relevé, é lé pli méyèr si li néna lo moune kifo. Thierry, y fo ton coq y balay din cou toute sat do moune y di si ou. Alé au komba san batay c kom si té joué d’avance. Le philosophe, kompléteman dakor ek ou. Fé pété dopui prémié tour mem don Thierry

Piton la boue
Invité
Piton la boue

N’ena le son qui dit soit mi reprend maire et domen ou pierrick candidats comme la marelle mi veut mi veut pu. Mi donne mi reprend mi donne puis démission tour passe passe.

2021
Invité
2021

Monsieur Montrouge je veux de l’eau coco mon petit matelot! Après supprime la bourse des étudiants innocents. Faire du gaspillage à outrance c’est cela la devise

DjAnGo
Invité
DjAnGo

Tous seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Cette phrase n’est pas née de notre imagination. Cela veut bien dire qu’il faut avoir une BASE très solide pour déjoué les plans des personnes qui veulent la tête de Thierry ROBERT. Dans la vie il faut bien s’entouré et avoir confiance. S’il trouve LA PERSONNE qu’il faut pour être son candidat dans un rassemblement, il y aura des déçus, et au lieu d’avoir la tête de Mr Thierry ROBERT, ils prendront bel et bien SON pied au C.. Tout en restant poli.