Comment vous appelez ça, la « justice » ?

dans Actualités/Edito de Yves Montrouge/Infos Réunion/Politique

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je trouve que les réseaux sociaux sont parfois très instructifs. Au-delà du fait qu’ils permettent à tout un chacun de pouvoir s’exprimer librement, certains « post » appellent parfois à la réflexion, au débat d’idées. Exemple, ce « post » de Wilfrid Bertile, l’ancien député PS de La Réunion. On y revient dans un instant.

Mais avant tout, deux mots pour saluer le travail d’Aurélien Centon, ce jeune Saint-Paulois qui ne cesse de bousculer les codes et qui se bouge les fesses, plus que certains adultes et élus, pour venir en aide aux plus démunis. A la tête de son association « Ptit cœur », il a invité les maires et parlementaires à une réunion, samedi dernier, à Saint-Paul afin de créer un dispositif d’urgence pour les Réunionnais de métropole « victimes d’accident de la vie ». Saluons la présence des députés Lorion, Bareigts, de Ratenon (représenté), de Younous Omarjee (député européen), des élus comme Cyrille Melchior, Marc-André Hoarau, de Virginie Gobalou et des représentants de 12 communes sur 24 (Saint-Paul, Trois-Bassins, Saint-Leu, Les Avirons, Saint-André, Sainte-Suzanne, La Plaine-des-Palmistes, Saint-Denis, Saint-Pierre, La Possession, Salazie et le Port). Les représentants des autres communes absentes doivent sûrement achever leurs emplettes de Noël à Paris, après le congrès des maires ! En tout cas, si à mon humble niveau, j’avais un conseil à donner à Aurélien Centon, ce serait : « ne te décourage bonhomme. Continue ton combat la tête haute et avec les moyens du bord pour commencer. Ça va venir… Au moins ou, ou attend’ pas boudin dan’ ventre cochon, comme beaucoup d’autres ».

Revenons à Wilfrid Bertile et à ce qu’il avait partagé sur son Facebook. Il avait lu dans un journal local en début de semaine dernière : « un jeune de 22 ans, alcoolisé et souffrant d’un retard mental, écope de 4 ans de prison dont 3 ferme pour avoir tenté d’étrangler un gendarme lors d’un contrôle routier ». Deux jours plus tard, dans le même journal : « un policier alcoolisé et zamalé qui avait provoqué un accident par excès de vitesse, blessant gravement un homme, a eu 6 mois de prison avec sursis ». Trouvez l’erreur ! Comment vous appelez ça, vous ? La justice ? Cette même « justice » qui, en politique, par exemple, ouvre des informations sur des soit-disantes « affaires » concernant certains élus tout en épargnant d’autres. Cette justice qui vient d’ouvrir une enquête sur le GLAIVE (association qui emploie des contrats aidés), sans doute pour essayer de toucher Nassimah Dindar dont certains se sont promis de « couper la tête » alors que la Chambre régionale des comptes avait déjà investigué à charge en 2015 sans que la direction n’éprouve, au terme de ses investigations très poussées, le besoin de saisir le parquet, parce qu’en dépit de son entêtement, la CRC n’avait rien trouvé d’alarmant. Après deux ou trois articles récents dans un journal, le procureur a décidé – comme ça, un beau matin en se réveillant – d’ouvrir une enquête. Le GLAIVE, la « case de Tatie Nassimah », le SDIS… Bref, tout ce qui concerne de près ou de loin la sénatrice Nassimah Dindar dont il ne fait aucun doute qu’elle se trouve aujourd’hui dans le collimateur d’un autre élu, dont le pouvoir et l’argent (cette tentation diabolique) lui sont manifestement montés à la tête, dans celui également d’un ancien « barbouze », bras armé (d’un stylo) de ce même élu et d’une certaine « justice »…

On apprend que la Chambre régionale des comptes devrait très prochainement se pencher sur les comptes de l’ARS, dont certains la suspectent de « couvrir » l’Aurar de Marie-Rose Won Fah Hin, conseillère régionale de l’opposition (groupe La Réunion En Marche) et suppléante de Thierry Robert. C’est vraiment dommage pour elle car à un prénom près, elle aurait été dans le « bon camp », dans celui protégé par l’ancien « barbouze » et ses potes du parquet et de la CRC, les « frères de la côte », comme on dit.

Bénard, Bellon, Marouvin : « alerte à Malibu » à Saint-Paul

Autrement dit, « dis moi qui tu fréquentes, ou qui tu soutiens et je te dirai si tu risques ou pas de te retrouver bientôt chez les pandores ! ». La « justice-cocotier ».

Peut-être qu’un jour la CRC daignera ouvrir un coup les yeux sur la plateforme des emplois verts, ou encore sur le cabinet pléthorique d’une grande collectivité.

Un site internet (non subventionné, donc objectif et impartial) avait même lâché le nombre de 166 collaborateurs ou membres qui opéreraient au sein du cabinet à la pyramide inversée. Lors de la dernière session plénière, le 2 novembre, reprenant à son compte les informations de ce site d’information, la députée et conseillère régionale Huguette Bello avait publiquement interpellé le président Didier Robert sur le nombre de collaborateurs au sein de son cabinet politique. « Z’oreilles cochon dan’ marmite pois ». L’exécutif régional a botté en touche la question. Zéro de réponse !

A Paris, la Chambre régionale des comptes, qui travaille de façon très impartiale et qui ne semble pas être aux ordres d’un journal de presse écrite (ce n’est pas une accusation, c’est une observation), vient d’épingler Anne Hidalgo, la maire de la capitale. Pourquoi ? Parce que la CRC a relevé qu’elle et ses adjoints se partageaient au cabinet de la mairie de Paris 165 collaborateurs. « C’est trop », a tranché la CRC fixant le plafond à 135. Nous sommes à Paris, une ville qui compte plus de deux millions d’âmes. Et que pense la Chambre régionale des comptes du nombre de collaborateurs au cabinet de la Région-Réunion (800 000 habitants) mis sur la place publique par un site d’information et «qui n’a jamais été démenti  par Didier Robert », comme l’a constaté il n’y a pas longtemps Mme Bello ?

Pas le temps ! La Chambre régionale des comptes de la Réunion a trop à faire avec la « cible » Nassimah Dindar qu’il faut faire tomber coûte que coûte car elle fait de l’ombre à celui qui souhaiterait pouvoir tout diriger localement. J’emploie volontairement le verbe « diriger » et non « gérer » car la gestion est un véritable métier, qui n’est pas donné à tout le monde. Manifestement, tous les magistrats ont été mobilisés sur la sénatrice et la collectivité qu’elle présidera encore quelques jours ainsi que les associations (ou SPL) qui « tournent autour » du Département.

Ce qui fait que pendant ce temps, les collaborateurs du cabinet d’une autre grande collectivité peuvent continuer à être payés avec de l’argent de nos impôts pour faire de la politique politicienne aux quatre coins de la Réunion. Au profit de qui ? Je vous laisse deviner. Il y a ceux qui militent sur le terrain pour préparer le terrain à Jean-Claude Lacouture à la présidence du conseil départemental, ceux qui préparent les municipales de 2020 (ou 2021, c’est pas encore arrêté) à Saint-Paul. Alain Bénard, du cabinet de la Région, fait partie de ceux-là. Raison pour laquelle, dans les coulisses, pas très loin de Karl Bellon et de Fabrice Marouvin, ces derniers viennent de découvrir que le sable chaud et les filaos de l’Ermitage étaient en danger à cause des paillottes et autres restos qu’ils (surtout Bénard et Bellon, Marouvin n’était pas encore à l’époque dans les « affaires » politiques) avaient autorisés par le passé. Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Rappelons qu’Alain Bénard a été maire de Saint-Paul (1999-2008)et que Karl Bellon était adjoint au maire et conseiller général. Ils ont décidé de sauver nos plages. Il ne leur manque plus à chacun un maillot de bain rouge bien échancré et des « pectoraux » bien gonflés (genre Pamela Anderson) pour faire « Alerte à Malibu ».

Pour revenir à ces collaborateurs hyper occupés, il y a ceux qui sont bien payés avec de l’argent public pour veiller sur Saint-Leu et répertorier tous les « défauts » de l’ancien maire-actuel député. Il y a ceux également qui sont grassement rémunérés pour préparer le terrain municipal à Saint-Benoit. Il y a ceux qui comme Rémy Massain et Vincent Défaud montent des partis politiques du genre le Parti Radical présidé depuis peu par Olivier Rivière, le conseiller régional et maire de Saint-Philippe. Il y a ceux dont le but était de « mettre en l’air » l’avocate Brigitte Hoarau, candidate malheureuse aux sénatoriales et que certains voulaient voir comme la future référente départementale de La République En Marche. Raté. L’OPA politique a foiré. Il y a ceux (les collaborateurs de cabinet) enfin qui crient déjà victoire au conseil départemental (alors que l’élection n’a pas encore eu lieu) sous prétexte qu’ils ont « gagné », vendredi dernier, le CDG (Centre de gestion) via l’élection de Léonus Thémot, gentil garçon au demeurant, très proche de Cyrille Hamilcaro, l’ancien maire de Saint-Louis, qui compte beaucoup sur le président de Région, pour revenir dans le circuit politique une fois qu’il aura retrouvé sa virginité politique. En attendant, il travaille en sous-mains. Ou en sous-marin. C’est kif-kif.

Manipulation de « l’information subventionnée »

Mais en dépit de certains raccourcis pris par certains commentateurs de la presse (écrite et internet) subventionnée, le conseil départemental n’est pas le CDG. Faire croire que, parce que Thémot a remporté le Centre De Gestion, que Lacouture, le candidat de Didier Robert, va maintenant gagner la présidence du Conseil départemental au détriment de Cyrille Melchior, c’est franchement pitoyable. Et c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles. Pas besoin d’être grand analyste politique pour savoir que l’enjeu politique n’est pas du tout le même et que les forces en présence n’ont rien de comparable au CDG et au Conseil départemental. Le bluff, l’esbroufe, la tentative de manipulation de « l’information subventionnée », ça peut parfois passer, mais point trop n’en faut quand même. Faut pas trop tirer sur la corde !

Même si ses collaborateurs de cabinet ferraillent dur sur le terrain, le président d’Objectif Réunion sait que Cyrille Melchior a une longueur d’avance sur son candidat Jean-Claude Lacouture. La réunion qu’il a organisée, mardi dernier à l’Etang-Salé, a été un échec, quoi qu’il en dise. Certains membres de son cabinet avaient eu pour mission de réunir les 21 élus départementaux qui seraient, paraît-il, de son bord. Une quinzaine seulement a fait le déplacement. Les quinze ont été contraints de signer une espèce de plateforme les engageant auprès de Lacouture. Sauf que sur les quinze, au moins cinq étaient là par curiosité. Tous on signé pour « faire joli », mais on sait tous ce que vaut un papier signé en politique. Ça ne vaut strictement rien. Nada. Comme l’engagement qui avait été acté le 21 août dernier à l’hôtel Saint-Michel à Saint-Gilles-les-Bains, un mois avant les sénatoriales. Ce soir là, au terme d’une longue réunion très animée, Jean-Paul Virapoullé, Nassimah Dindar, Didier Robert, Michel Fontaine, Joseph Sinimalé et Jean-Louis Lagourgue avaient pris l’engagement de soutenir Cyrille Melchior, un élu de Saint-Paul, à la présidence du conseil départemental, après la démission de Nassimah Dindar. Résultat des courses : cet accord a volé en éclats. La faute à qui ? A vous de trouver !

Qui aurait aujourd’hui intérêt à mettre la main sur le Département, seule collectivité où le budget n’a pas encore explosé, contrairement à la Région où on peut dire que la NRL va manger tout le gras et même les restes, y compris aussi une bonne partie des financements européens censés bénéficier à la formation ? Qui souhaiterait installer une très proche à la tête du cabinet du Département ? A ce propos, un salarié du service Com’ de la pyramide inversée me signale que celui qui assure l’intérim à la direction de la Com’ de la Région depuis le départ « l’ex » à la médiathèque de Sainte-Marie continue à recevoir ses ordres depuis… Sainte-Marie. Comprenne qui pourra !

Et, en plus, la personne donneuse d’ordre ne s’en cache même pas. Au vernissage d’une expo de peinture de « l’ami » Lionel Lauret, vendredi, à la Villa de la Région, rue de Paris, en présence d’autres invités, elle n’a pas cessé de gesticuler : « je vais demander à Laurent de faire ci, je vais demander à Laurent de faire ça… ». Laurent ? C’est le prénom de celui qui assure l’intérim de la direction de la Com’ à la Région. « L’ex » a tout simplement oublié qu’elle n’était plus au cabinet, ni à la direction de la Com’ de la pyramide inversée. Elle et son mari ont quand même acheté deux beaux tableaux à « l’ami » Lauret. Mais ne me demandez pas qui a payé, je ne saurai vous le dire ! Je sais simplement que la Région n’a plus beaucoup d’argent. Je sais que la Nouvelle Route du Littoral va mobiliser beaucoup de crédits ; Que les 250 millions d’euros votés la semaine dernière en commission permanente pour faire face aux « aléas » ne sont que le commencement d’une longue aventure qui s’annonce onéreusement préoccupante pour le porte-monnaie du contribuable.

En disant cela, je ne suis pas opposé à cette route. Non, pas du tout. Au contraire. Cette route, je l’ai dit et écrit plus d’une fois : il fallait la faire. Mais sans doute à l’instar de nombreux Réunionnais, j’ai gravé dans mon « disque dur » les paroles du président Didier Robert, qui disait que « tout sera compris et financé dans le cadre du protocole 2 de Matignon, que la NRL coûtera 1,6 milliard d’euros, que la Région ne dépensera pas un euro de plus, que l’approvisionnement en galets n’est pas l’affaire de la Région mais bien celle du maître d’œuvre », à savoir Egis. Aujourd’hui, j’entends un autre langage concernant cette route et les surcoûts financiers commencent à faire surface, à remonter de l’eau, si on puis dire.

« J’assumerai mes responsabilités », a dit, la semaine dernière, Didier Robert dans les médias. Mais c’est quoi vos « responsabilités », monsieur le Président ? Pourriez-vous être un peu plus explicite ? Est-ce que vous prendrez dans la poche des contribuables pour « assumer vos responsabilités » comme vous dites ? Pas très clair, tout ça ! C’est même inquiétant.

53 000 euros de vin au Tampon

Au fait, ç’en est où l’enquête du PNF (Parquet national financier) débutée depuis 2014 sur la NRL ? Tout comme la Chambre régionale des comptes (avec le SDIS) et le parquet de Saint-Denis (avec le GLAIVE), le PNF doit sûrement être occupé avec la « case de Tatie Nassimah ». En parlant de Nassimah Dindar, « ti pas, ti pas », tel Ratenon à l’Assemblée nationale, la sénatrice UDI fait son bonhomme de chemin au Sénat. Elle ne passe pas inaperçue. Les photos faites avec Emmanuel Macron, le Président de la République et son épouse, n’ont évidemment pas été « volées ». N’en déplaise aux « gros ker » et aux « jaloux ». Non, ce n’est pas une photo-souvenir faite à la va-vite par une cheffe de cabinet ou dir’com’. Emmanuel et Brigitte Macron ont volontairement posé tout sourire en compagnie de la sénatrice UDI. Rappelons que Nassimah Dindar, à l’instar de Jean-Paul Virapoullé, de Margie Sudre et de bien d’autres encore, a activement soutenu Alain Juppé (et non François Fillon) lors des primaires. Rappelons aussi que le maire de Bordeaux est un allié du gouvernement et du chef de ce même gouvernement. Forcément, ça crée des liens naturels. Mme Dindar n’a donc pas besoin d’aller faire le forcing pour essayer de se mettre en avant à Paris, pour essayer d’être « reconnue ». Elle poursuit par ailleurs ses rencontres dans les ministères et soigne ses contacts avec les membres du gouvernement. Ce qui lui donne également l’occasion parfois de parler du fonctionnement de la « justice » dans cette ancienne colonie qu’est La Réunion et de certaines subventions européennes et régionales accordées à des entreprises, semble-t-il, en difficulté…

Sans transition aucune, j’ai vu un « post » sur Facebook où la Droite Sociale a visiblement toujours du mal à digérer l’apurement par l’Etat des 4 millions d’euros de dettes sociales et fiscales en faveur du JIR, l’obtention de 2 millions d’euros d’argent public de la Région et l’effacement des dettes bancaires, tout cela au profit « d’un multimillionaire », écrit la Droite Sociale, alors que nombre de petites entreprises réunionnaises crèvent tous les jours la bouche ouverte, que la « justice » les liquident comme on écraserait un moustique. A ce titre, dans un mail que j’ai reçu récemment dans ma boîte, un internaute prétend que « pour qu’une entreprise puisse bénéficier d’une aide à la presse dans un cadre réglementaire, il faut que l’organisme de presse en question doit être à jour de ses cotisations sociales et fiscales ». Au cas contraire, ce serait du favoritisme… Je n’en sais rien cher Monsieur. Je ne suis pas un expert en fiscalité des entreprises. Je ne suis expert en rien… Faudrait que la « justice » fasse son travail pour voir si l’argent des contribuables est utilisé à bon escient !

Toujours dans ma boîte mail, j’ai reçu la semaine dernière tout un tas de documents sur l’adjoint de Saint-Paul Fabrice Marouvin (j’y reviendrais dans l’édito de lundi prochain) ainsi que sur le service cantine scolaire de la commune du Tampon où, dans le cadre « des fournitures-denrées » une commande de vin a été passée pour 53 000 euros à l’année. Entre les « ti jacques battu » pour 10 000 euros et le riz demi-luxe pour 180 000 euros, figurent aussi du vin rouge de table pour 20 000 euros, du vin blanc moelleux pour 10 000 euros, des cubis de vin rouge pour 8000 euros et du vin blanc sec pour 15 000 euros à l’année. A noter que le vin qu’il soit rouge ou blanc est acheté à un même grossiste basé à La Possession ; Idem pour l’échine de porc (10 000 euros) et le fécule de manioc (2000 euros). 53 000 euros de vin : les marmailles du Tampon doivent adorer le civet !

Y.M.

([email protected])

16 Commentaires

  1. « « un jeune de 22 ans, alcoolisé et souffrant d’un retard mental, écope de 4 ans de prison dont 3 ferme pour avoir tenté d’étrangler un gendarme lors d’un contrôle routier ». Deux jours plus tard, dans le même journal : « un policier alcoolisé et zamalé qui avait provoqué un accident par excès de vitesse, blessant gravement un homme, a eu 6 mois de prison avec sursis ». Dommage que vous ne lisez pas fb , nous aussi on était choqué d’apprendre ça, pas que Wilfrid Bertile.

  2. je profite d’autant que je suis là .Vous dites « Mon obsession, dire la vérité aux reunionnais! » je vous remercie de votre obsession, sur les grandes dites « affaires » d’argent publique, là, où je vous attends sur les dépenses de l’argent publique pour les associations confessionnelles car beaucoup d’associations dites culturelles font l’apologie de leur religion dans l’intérêt de leur communauté. Et là, on voit bien que la religion et les origines sont les préoccupations des politiques qui font allégeance qui financent même ces grandes festivités religieuses et communautaire. Et personne ne dit rien or qu’ils disent qu’il faut des économies, qu’ils n’ont plus d’argent pour les contrats aidés. Moi, je souhaiterai que vous en parlez le gaspillage d’argent publique dans les associations communautaires or que la République ne reconnaît ni la religion, ni les origines ni les communautés . Va-t-on ou est-on nous dans un système communautarisme pour ne pas dénoncer ces dérives financiers ? Si oui ! pourquoi on dénonce pas le communautarisme à la Réunion ? Qu’est-ce qui fait que l’argent de l’Etat soit utilisé à des fins identitaire et religieux ?

    • Le nouvel ouvrage de Bertile (connais pu le titre tellement c’est …..) est un ouvrage rebaptisé: ‘ manuel pour apprendre à moins voler. Les réunionnais commence à comprendre’. Résumé : les réunionnais ont ras le bol….soit on vole moins, soit c’est la révolution.

  3. Rominé parle à Laurent

    Laurent, de 2 choses l’une

    1. Si ce qui est dit ici est perçu comme mensonger, alors que les intéressés porte plaintes

    2. Si ce qui est dit est la stricte vérité, alors qu’ils (les nominés ) continuent comme d’habitude à se mettre la tête dans le sable et par là même à confirmer ce qui est avancé par le Journaliste !

  4. Chien et loup se bouffent entre eux. aux détriments des Réunionnais (es ). C’est la qu’on voit que c’est une république bananière. en les écoutants les caisses sont vides c’est le tonneau danaïdes.

  5. Monsieur Bertile n’avait-il pas volé un terrain à Saint Philippe. Sa fille, ambassadrice des Antilles sans connaître le sujet… C’est pas vol !!!! Vol des contribuables Réunionnais et Antillais. Les Bertile la Réunion travaillent pour eux. Bertile (homme qui se dit de gauche) n’était il pas au cabinet de notre sénatrice’.

  6. Aujourd’hui d’après votre edito vous prenez les intérêts des DINDAR et l’autre journal pour Didier ROBERT.
    mR Montrouge je pensais que vous avez démissionner de votre poste pour allez à la COM de la REGION, je pense que vous êtes très très déçu et vous acharnez sur le JIR et Didier ROBERT

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