Contrats non renouvelés : tentative de suicide à la Région

dans Edito de Yves Montrouge

Elle s’était enfermée dans les toilettes, au 3e étage, avec un couteau, criant haut et fort qu’elle voulait en finir avec sa vie. Les agents de sécurité sont intervenus. Cela s’est passé, vendredi après-midi, à la pyramide inversée, au Moufia. Une mère de famille a voulu se donner la mort, du moins a-t-elle menacé de le faire, lasse « d’être roulée dans la farine ». Une scène de la vie ordinaire, serait-on tenté de dire. Il y a ceux qui décident de crier haut et fort leur désespoir et ceux qui vivent leur « souffrance» en silence. Cette mère de famille dépitée s’est donc pointée à la Région et a crié sa douleur, celle d’être considérée comme une « moins que rien », en dépit de toutes les promesses qui lui auraient été faites. Cette ancienne collaboratrice de cabinet de Jean-Paul Virapoullé à la mairie de Saint-André (avant 2008), s’est manifestement pendant la campagne électorale. Mais son contrat n’a plus été renouvelé à la pyramide inversée où elle travaillait. D’où sa colère, puis sa tentative de suicide. Elle a fini à l’hôpital vendredi après-midi. Mais Mme J.V n’est pas seule à vivre une telle mésaventure sociale. Des milliers de Réunionnaises et de Réunionnais, pas seulement des jeunes, souvent même des mères et pères de famille se retrouvent dans une telle situation, c’est-à-dire récompensés par un « ti contrat » dans le cadre d’une embauche électorale, avant d’être jetés à la rue. A la Région, comme sûrement dans d’autres collectivités ou associations, des centaines de contrats ne sont plus (et ne seront plus) renouvelés, faute de moyens financiers.

Une simple discussion de quelques minutes avec Brigitte Naze, la présidente de la Plateforme des associations d’emplois verts (PAEV) suffit pour comprendre l’ampleur et la gravité du problème. Elle a rencontré il y a un peu plus d’une semaine Jean-Marc Borelo, envoyé dans l’île par le ministère du Travail. Pas très encourageante, la rencontre, à en croire Brigitte Naze, dont la Plateforme, longtemps soutenue par la Région, « n’a plus reçu une seule subvention régionale depuis plus d’un an », nous dit-elle. « Les politiques nous manipulent, ils font de la récupération, se servent des contrats aidés à des fins électoralistes et lorsqu’ils n’en ont plus besoin après leur élection, ils nous jettent comme des kleenex », constate la présidente du PAEV.

Selon les experts : « le Smic est trop élevé »

Et pourtant, « ce n’est pas le travail qui manque à la Réunion, dans le domaine de la protection de l’environnement ou encore en matière de la lutte anti-vectorielle, au niveau du nettoyage des ravines ou dans la confection des produits artisanaux à base du vacoa, une matière première gratuite, ou encore dans le domaine des plantes médicinales où on aurait pu monter des pépinières… Mais les élus n’ont qu’une vision électoraliste et celle-ci se borne automatiquement au calendrier électoral. Ils ne voient pas au-delà », affirme Brigitte Naze. En contact permanent avec les associations sur le terrain, elle connaît les besoins de celles-ci ainsi que leurs projets, mais « les collectivités, dit-elle, fonctionnent de façon trop politisées. Si la personne porteuse du projet n’est pas du bon bord politique, votre projet il peut-être très bon et créateur d’emplois, il sera systématiquement mis à la poubelle, sous prétexte qu’il ne rentre pas dans les critères, parce que, et vous l’aurez compris, les critères, le cabinet les adapte en fonction de la couleur politique des responsables des associations demandeuses de subventions ». Selon Brigitte Naze, « ce n’est pas l’argent qui manque, les crédits, il y en a, mais force est de constater qu’ils ne sont pas utilisés à bon escient, qu’ils finissent le plus souvent dans des opérations de prestige, grandioses, alors que le petit peuple souffre dans l’indifférence… »

Mais il y a aussi le petit peuple qui, même s’il bosse, continue de souffrir. Je veux parler des Smicards, de ces personnes qui se lèvent tôt et qui tirent, chaque jour, le diable par la queue pour environ 1200 euros par mois, ce salaire de misère qui risque de ne pas être revalorisé le 1er janvier 2018 si le gouvernement décide de suivre les préconisations du groupe « d’experts » chargés de réformer le Smic. Lesquels trouvent que ce salaire minimum est « trop élevé » en France par rapport à d’autres pays au sein de l’Europe. Un Smic qui, faut-il le rappeler, n’a plus été revalorisé depuis 2012, excepté en janvier 2017 (coup de pouce de 0,93%).

Il faut vraiment être « expert » ou « grand économiste » (ultra-libéral) pour dire que le Smic (1200 euros mensuels) est « trop élevé ». Donnez-leur une pelle ou une pioche à ces « experts », une truelle et un pic-à-roc, demandez-leur de se lever tous les matins à 4 heures, de se taper ensuite plus de 50 kilomètres d’embouteillage tous les jours, d’aller « bat’ ciment » qu’il pleuve ou qu’il vente, d’aller « charroyer des centaines de pierres artificielles » chaque jour, d’être perchés sur des échafaudages à plus de dix mètres du sol, et ils nous diront si le Smic est « trop élevé ». Et eux, combien sont-ils payés ? A quand une commission d’experts pour se pencher sur les indemnités de nos élus ? Sur leurs avantages (voitures, carburants, voyages, frais de mission…). A quand une commission d’experts pour dire si les revalorisations des indemnités des élus dans certaines collectivités (et même à l’Elysée) sont justifiées ou pas ?

A quand une commission d’experts pour aller traquer tous les emplois fictifs existants dans nos collectivités ?

Rien à voir avec le sujet, mais ça me fait penser que la Chambre régionale des comptes passe actuellement au scalpel les comptes du CHU (centre hospitalier universitaire) de La Réunion où, financièrement parlant, c’est un peu le bordel. A en croire certains syndicats (notamment la CFTC et la FAFPH des médecins, les autres paraît-il sont « achetés » par la direction), rien ne va plus dans cette grande boutique qui est chargée de notre santé. La lettre qu’a adressée en octobre dernier 300 médecins du CHU à la ministre de la Santé fait froid dans le dos et ne donne pas vraiment envie de se faire soigner dans cet établissement. Médecins et une grande partie du personnel demandent poliment la tête de l’actuel directeur Lionel Calenge dont la gestion est aujourd’hui fustigée aussi bien localement qu’à Paris par la hiérarchie en matière de santé. Voir les conclusions du rapport de l’IGAS que Freedom a publié en exclusivité sur son site en septembre dernier où il est clairement fait état de « dérives financières ». Autrement dit, et c’est le syndicat des médecins qui, par la voix de sa porte-parole le Dr Catherine Gaud, le dit : « il s’agit d’une véritable gabegie ».

Et toujours selon ce syndicat, il faudrait réagir d’urgence si l’on veut sauver le CHU, « complètement malade » à cause des erreurs manifestes de gestion (voir article sur notre site) et, par conséquent d’un déficit frisant les 50 millions d’euros, qui vont contraindre l’établissement de supprimer un nombre considérable de postes. Les « petits » travailleurs vont encore trinquer. C’est toujours comme ça ! Les « gros » s’en sortent, les « petits » subissent.

« Entre 4000 et 6000 euros mensuels pour les membres du cabinet »

Je vous parlais plus haut de ces contrats non renouvelés dans les collectivités et notamment à la Région. En revanche, on trouve toujours l’argent pour embaucher celles et ceux qui ne sont pas vraiment dans le besoin : des retraités de l’éducation nationale (salaire : entre 4000 et 6000 euros). Nous avons des noms. Des personnes payées pour « travailler » le terrain… politique dans la perspective des prochaines (parfois lointaines) échéances électorales.

A ce propos, nous avons reçu un coup de fil, dimanche après-midi d’un employé de la médiathèque de Sainte-Marie nous disant concernant la dernière recrue en mairie (ou plutôt à la médiathèque) : « ti madame là lé là de 8h45 à peu près jusqu’à 11h30 comme ça, après i vient pu elle. L’après-midi, elle i ça va à la Région, au cabinet. De toute façon, à la médiathèque de Sainte-Marie, elle n’a point rien pou faire. Le service culture et patrimoine l’a jamais existé ça. C’est un poste que l’a été crée sur mesure parce que personne d’autre i voulait pas d’elle, ni à Saint-Paul, ni à l’Etang-Salé et ni au TCO ».

Selon notre interlocuteur, « le salaire de 8000 euros, la voiture de fonction et la prime qui devra être présentée bientôt au conseil municipal pour la directrice-adjointe du service « culture et patrimoine » vont faire jaser. « Nous envoye tout’ band document que nous trouve à Mr Christian Annette », dit-il. Avant de préciser : « les employés communaux lé pas contents avec Mr Jean-Louis Lagourgue. Li trouve l’argent pou créer un service et pou embauche quelqu’une à plusieurs milliers d’euros avec avantages divers, mais li trouve pas 50 euros pou donne une augmentation aux personnels qui travaillent vraiment pour la commune Sainte-Marie et, pour certains, depuis plus de 20 ans ». Selon ce même interlocuteur, Rémi Lagourgue ne serait pas content de son papa, ni de cette nouvelle embauche. Mais ce qui irrite davantage le fils de l’actuel maire, c’est que ce dernier a décidé de passer (très prochainement) le flambeau municipal à son adjoint Richard Nirlo plutôt qu’à lui. Aussi, le conseiller départemental se prépare comme un grand garçon pour les municipales de 2020 (ou 2021), histoire de montrer à papa (et surtout à la femme de ce dernier) qu’il sera à la hauteur. En attendant, il pourrait très bien apporter son soutien à Cyrille Melchior, le 18 décembre prochain, à l’occasion de l’élection pour la présidence du Département, suite à la démission de Nassimah Dindar, élue sénatrice le 24 septembre dernier. Et contrairement à ce qu’écrit un « grand analyste politique » sur un site internet subventionné, Jean-Claude Lacouture, le maire-conseiller départemental de l’Etang-Salé, soutenu par Didier Robert, n’a pas encore gagné. Loin de là. De même qu’il faut 26 (et non 25) conseillers départementaux pour constituer une majorité dans une assemblée de 50 élus. Rappelons que Cyrille Melchior, l’actuel 1er vice-président du conseil départemental est soutenu par Nassimah Dindar, Michel Fontaine, André Thien-Ah-Koon et Thierry Robert… Rappelons que l’élection pour la nouvelle présidence, comme vous le savez déjà, a été fixée, conformément au délai prévu par la loi, au 18 décembre (lundi prochain).

Puisqu’on est au Département, on y reste. J’ai vu (la rédaction de Freedom a reçu l’invitation) que Me Jean-Michel Baloup, l’avocat parisien de la collectivité départemental va tenir une conférence de presse, cet après-midi, au siège de la Droite Sociale, en compagnie d’Ibrahim Dindar. Sans doute pour parler de la « case de Tatie Nassimah » et des autres « affaires » révélées par le journal « régional » d’Abdoul Cadjee. Des « affaires » qui, visiblement, font psschiiiittt… Tout comme celle de l’AURAR dont le seul défaut est d’avoir un budget… excédentaire. Encore heureux car si les comptes avaient été déficitaires ou avaient « explosé », on en connaît qui aurait crié au « gaspillage d’argent ».

En tout cas, tant Mme Marie-Rose Won Fah Hin, la directrice générale de l’AURAR (également conseillère régionale de l’opposition et suppléante du député Thierry Robert) que Karine Nabeneza (conseillère régionale de l’opposition estampillée elle aussi LPA et faisant partie du groupe La Réunion en Marche), Léopoldine Settama-Vidon (conseillère régionale de l’opposition, du groupe La République En Marche) et Nassimah Dindar (qui a démissionné récemment de son mandat de conseillère régionale) constatent avec satisfaction que certains essayent de s’inspirer de d’Ormesson dans leurs écrits en y mettant beaucoup d’humanisme et en banissant (difficilement mais oh hisse, ça vient !) insultes et autres vulgarités. Ce qui fait dire à ces anciennes « donzelles, greluches, amazones » : « nous n’avons pas encore gagné la guerre, mais nous avons déjà remporté une bataille, celle de faire respecter les pères et mères de famille de La Réunion par certains colonialistes de la presse locale ».

Un petit mot de politique encore pour vous dire que Nadia Ramassamy a été élue présidente de l’intergroupe parlementaire. Mais ne me demandez pas à quoi ça sert l’intergroupe parlementaire. A être présidé, sans doute !

Si vous suivez l’actualité politique, vous avez aussi appris que Les Républicains ont un nouveau patron : Le « très droite » Laurent Wauquiez, élu à la tête de « LR » avec 74,6% de votes. Le président de Région Auvergne-Rhônes-Alpes revendique une « renaissance de la droite modernisée » prête plus que jamais à s’opposer à la République En Marche, le parti présidentiel.

LREM : quand Chane Tef habille Brigitte Hoarau pour l’hiver

Ce ne sera pas tout à fait le cas à La Réunion ou d’anciens « Fillonistes », donc de droite, flirtent de plus en plus, ou tenteraient de le faire, avec LREM. Soit par la prise en main du Parti Radical (présidé depuis peu par le conseiller régional UDI-Objectif Réunion Olivier Rivière, maire de Saint-Philippe et très proche de Didier Robert, Parti Radical au sein duquel l’on retrouve également des membres du cabinet de la Région via Rémy Massain et Vincent Défaud), soit par la tentative d’OPA d’Objectif Réunion (qui relance ses réunions, la dernière ayant eu lieu vendredi à la Plaine-des-Palmistes) sur le mouvement local de LREM, dont le référent est Henri Chane Tef, conseiller municipal du socialiste Jean-Claude Fruteau à Saint-Benoit et 1er vice-président de la Cirest. Comme nous vous l’annoncions sur ce site, vendredi, le très calme et « zen » Henri Chane Tef a adressé un courrier enflammé (non pas d’amour mais de mise au point, pour ne pas dire de upture) à l’avocate Brigitte Hoarau, vaincue aux sénatoriales, pour lui demander de rester à sa place et – comme le dit le proverbe – les vaches seront bien gardées. Il faut dire que cette dernière, élue de l’opposition municipale à Petite-Ile, très proche du président de Région, se voyait déjà Calife à la place du Calife à LREM Réunion. Mais Paris a choisi Chane Tef, pas Hoarau. Pas contente, et un brin frustrée, elle tente par tous les moyens et avec le soutien de Jean-Gaël Anda (ex LPA, opposant de Michel Fontaine à Saint-Pierre) de couper de l’herbe sous les pieds d’Henri Chane Tef, en positionnant des « hommes et femmes » d’Objectif Réunion ou proches de l’UDI version « OR » (Michel Lagourgue, Bachil Vally) dans les comités locaux de LREM et, dans le même temps, en éliminant des listes initiales des élus comme Gérald Maillot (président de la Cinor), Michel Vergoz, Michel Dennemont… tout cela à l’insu du référent départemental du mouvement présidentiel pourtant directement nommé par Paris.

En clair, quand Michel Fontaine et Nassimah Dindar « tricotent » localement avec les centristes proches LREM (Thierry Robert, Michel Dennemont…), Didier Robert, lui, réfléchit à une main-mise sur « En Marche » et sur tous les autres petits partis du centre gauche (ou centre droit) en vue des échéances à venir (les Européennes de 2019, municipales de 2020, régionales de 2021…), en sachant que, ce qui est bien avec le mouvement présidentiel, c’est qu’il n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre. Donc, tout le monde peut y être. Ou ne pas y être. Question d’opportunisme. De l’ère du temps. En fonction du sens du vent. De la grosse tambouille politique, en somme ! Sans compter que dans le cadre de cette opération de conquête de pouvoir, les « médias subventionnés » ont pour mission parallèle de couper toutes les têtes qui dépassent et qui gênent, bref, tous les « adversaires » potentiels sur la route des régionales de 2021.

Pour finir, je voudrais revenir sur un sujet qui a fait beaucoup réagir sur notre site : un article posté vendredi dernier sur un cas de « harcèlement sexuel à la Région » et le cri de désespoir de Ludovic Mussard, un agent de cette même collectivité qui a décidé de briser la loi du silence, tout en allant se « réfugier » en métropole. Des cas de harcèlement sexuel, il en existe malheureusement beaucoup, plus que l’on y pense, au sein des entreprises, des collectivités, des administrations. Il en existe par exemple au CHU de La Réunion où des plaintes ont été déposées. Mais la justice, pour l’instant, n’a pas encore décidé d’ouvrir ses yeux, si on puis dire. Les mauvaises langues prétendent que « c’est parce que l’épouse d’un haut magistrat du parquet de Saint-Pierre travaille au sein de la direction du CHU ». Nous, nous n’y croyons pas.

Vous avez été également nombreux à nous appeler pour nous dire « que ça continue à la Région, qu’un cadre supérieur, qui s’habille toujours en costume-cravate et qui bosse dans les locaux de la Région au sein du centre d’Affaires Cadjee, continue à « toucher » des femmes de ménage ». Une d’entre elles, une certaine G. (pas comme le point, il s’agit ici d’un prénom) a même décidé de porter tiout récemment l’affaire devant la justice. Mais à la demande du cabinet, elle aurait retiré sa plainte, aurait été titularisée comme agent dans un lycée de Saint-Denis ». Info ou intox ? Nous n’avons pas eu le temps de vérifier, mais nous le ferons… A la semaine prochaine, s’il plaît à Dieu ! Ah, j’allais oublier : la mairie du Tampon souhaite une précision. Nous avions écrit dans l’édito de lundi que le conseil municipal de septembre dernier avait voté une délibération prévoyant une dépense de 53 000 euros annuels pour l’achat de bouteilles de vin (rouge et blanc) en « fournitures de denrées » au profit de la restauration scolaire et des réceptions. La mairie ne conteste pas ce chiffre mais rappelle qu’en dépit des sommes inscrites, elle a dépensé en réalité 9 284, 60 euros en 2016 et 11 836, 28 euros en 2017 pour l’achat de vin. Voilà qui est dit. Attention quand même, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Tak n’a rien à craindre. Lui ne boit pas et ne fume pas !

Y.M.

([email protected])

 

 

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9 Commentaires sur "Contrats non renouvelés : tentative de suicide à la Région"

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oméraly johnny
Invité

c’est un bon rogail saucisse en braque toutes en prison. la faut démissionnés carréments les trahisons.politique…bravo free dom ..des trates y veux fait coules la réunion..

oméraly johnny
Invité

volére déhors en prison

Disinapodi
Invité
Disinapodi
Les RÉUNIONNAIS , les CONTRIBUABLES , les ELECTEURS non alimentaires doivent savoir les gabegies qui existent au sein de toutes les collectivités pour comprendre comment les élus abuseurs ne pensent qu’à leurs carrières et intérêts personnels, qu’à mettre en place familles et amis pour piocher dans les finances publiques . . La politique c’est comme la pédagogie , il faut répéter constamment pour que ça rentre dans la tête, et avec le temps on finira par comprendre qu’il faut chasser tous ces baiseurs de paquets . Que les médias annoncent la couleur en citant les noms de tous ces profiteurs… Lire la suite »
Gana
Invité
Gana

Concernant…. l’ère du temps, en fonction du sens du vent , parlez-nous un peu de votre ex-future présidente qui en connait un rayon dans ce domaine.

Pat
Invité
Pat

« une certaine G. , pas comme le point… »
Et vous osez critiquer vos collègues du JIR ??

jules
Invité
jules

nana un bougre y dit qu’ il est agressé au toilette il peut plus aller sous peine de se faire (…) , et maintenant une femme qui veut se suicider na un problème .

ERIC
Invité
ERIC

Par contre la Région n’a pas d’argent pour les petits salaires mais pour les gros zozos y’en a. La politique Macro oui. Politique de merde.
En tout cas c’est sur mi sar plus voter

ERIC
Invité
ERIC

Rémy LAGOURGUE inquiet pas 2020 c’est pou ou que mi sar voter. Mi milite dans ma famille pou ou.

Richard Baret
Invité
Richard Baret

Il ne faut pas oublier les satellites : les SPL sont aussi le siège de malversations et d’abus en tous genre. Prenez la RMR par exemple ou le grand patron est en train de faire le ménage par le vide contre des agents qui ont dénoncé un certain nombre d’irrégularités. Ces gens se servent de l’argent public pour en profiter directement ou en faire profiter leurs proches en toute impunité. Si les magistrats avait le courage defaire leur travail
Mais tout ce petit monde s’accorde… bien évidemment.