Epiphanie : c’est le jour de la Galette

dans Actualités/Infos Réunion

Après les réjouissances de fin d’année, l’heure du régime n’a pas encore sonné ! Ce week-end du 6 et du 7 janvier a lieu l’Épiphanie 2018. Une aubaine pour les gourmands qui vont à nouveau pouvoir se régaler. Alors, à l’heure où le temps de la galette est imminent, que vous optiez pour une petite part en dessert ou plus tard, au goûter, Linternaute vous propose de revenir sur l »histoire de ce met délicieux jusqu’à ses origines, qu’il s’agisse d’une recette avec ou sans la fameuse frangipane, afin de briller en société pour cette Épiphanie 2018 !

Pourquoi la fève ?

Au Moyen-Age, on a commencé à « tirer les rois » chaque 5 janvier. Celui qui dénichait la fève était quitte de payer une tournée à la tablée. « Certains prétendent que les plus avares avalaient la fève afin de ne pas débourser d’argent. C’est ainsi que serait née la fève en porcelaine, pour que le ‘roi’ craigne de l’avaler », raconte Nadine Cretin. En tant que premier légume apparaissant au printemps, la fève-légume, qui contient d’ailleurs un embryon, est aussi un symbole de fécondité cher aux Grecs et aux Romains

Histoire de la Galette

Dans l’imaginaire chrétien, la galette des rois fait référence aux rois mages qui, guidés par une étoile, se sont rendus à Bethléem, pour se recueillir devant la crèche où serait né Jésus, offrant à l’enfant de précieux présents. Mais on apprend vite, en se penchant sur la question, que l’Epiphanie (ou son équivalent) était déjà fêtée bien avant l’avènement de la religion chrétienne.

Il faut remonter au XIIIe ou au XIVe siècle pour retrouver les premières traces du partage d’une galette lors de l’Epiphanie. Une galette, coupée en autant de portions que de convives plus une : la « part du pauvre », c’est-à-dire destinée au premier nécessiteux qui se présentait. On parle d’abord d’un gâteau doré et de forme ronde, une description qui peut rappeler le soleil et donc le culte des Saturnales, également lié au solstice .Pendant ces festivités de 7 jours, les excès étaient permis et il était d’usage d’offrir des gâteaux à son entourage. Une tradition qui, au Moyen-Age, est devenue celle du « gâteau des rois ». Pour certains, l’appellation viendrait de la redevance qu’il fallait verser à son seigneur à la même époque. Redevance généralement accompagnée elle-même d’un gâteau.

 

SOURCE / L’internaute

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