L’affaire des paillottes ou le « ras-le-KURR » des comportements colonialistes !

dans Actualités/Edito de Yves Montrouge/Politique

Les autorités locales (administratives, judiciaires, politiques et autres) auraient tort de minimiser, de sous-estimer ce qui s’est passé, dimanche dernier, à l’Hermitage (Saint-Gilles-les-Bains). Il ne s’agit pas là de quelques poubelles qui brûlent ou d’un barrage de route érigé par des p’tits jeunes en mal de « défoulage » ou en quête d’un ti contrat pour pouvoir tuner leur scooter. Ce mouvement de colère ne survient pas n’importe où mais à Saint-Gilles-les-Bains familièrement qualifié de « Zoreil-land ». Un lieu symbolique choisi par des familles réunionnaises, accompagnées de leurs enfants, pour une revendication plus identitaire que politique. « Rend à nous la plage » : c’était le mot d’ordre de cette action lancée l’année dernière par le Collectif de Défense du DPM (Domaine Public Maritime) dont les objectifs – officiellement – étaient de dénoncer « les abus des accapareurs et profiteurs du littoral » de La Réunion et de demander au préfet, représentant de l’Etat dans l’île, de « faire appliquer et respecter » les lois de la République. A commencer dans la région des plages. Ce mouvement lancé par le Collectif DPM mené par le docteur Karl Bellon, ancien élu de droite de Saint-Paul et vraisemblablement aidé d’Alain Bénard, ancien maire de droite de Saint-Paul (aujourd’hui employé au cabinet de Didier Robert à la Région même s’il n’est pas souvent physiquement présent à la pyramide inversée selon de nombreux employés de la collectivité) s’est vite fait déborder par des associations, d’autres collectifs et autres mouvements citoyens, lesquels sont venus se greffer sur ce combat dans un but non pass politicien mais identitaire. D’aucuns prétendent en effet que ce mouvement qui a démarré en 2017 et aux desseins pus que louables, avait une visée bien précise : la déstabilisation politique de Joseph Sinimalé, l’actuel maire de Saint-Paul, en vue des municipales de 2020. Le but étant de faire croire que si les paillottes ont poussé comme des champignons sur la plage publique, si ces restaurants de plage n’ont cessé de s’agrandir, c’est parce que l’actuelle municipalité a accordé, sans doute contre monnaie sonnante et trébuchante, des passe-droits aux propriétaires de ces restaurants. Vrai ou faux ? A la justice de le dire. Cela dit, Me Antoine n’a sûrement pas tort lorsqu’il écrit dans son communiqué paru en début de semaine dernière que des « gardes à vue devraient être envisagées pour des élus » dans cette affaire de paillottes (et pas seulement contre deux lampistes) compte-tenu des conditions suspectes dans lesquelles ont été données, récemment ou par le passé, les AOT (Autorisations d’occupation temporaire). Nul doute que le jour où les restaurateurs décideraient de se mettre à table et de cracher le morceau, on en connaît des élus de Saint-Paul (d’aujourd’hui et d’hier) et même des fonctionnaires d’Etat qui pourraient faire dans leur froc. Mais les restaurateurs ne sont pas cons car pour qu’il y ait corruption et corrompus, il faut aussi des corrupteurs. Il y a ceux qui encaissent ou ont encaissé mais il y a ceux qui ont accepté de donner pour obtenir des passe-droits. C’est justement cette pratique malsaine qui a conduit petit à petit à la « privatisation » des plages publiques et, au-delà, qui a fait de Saint-Gilles-les-Bains ce que certains appellent « Zoreil-Land », aujourd’hui pointé du doigt par les mouvements citoyens parmi lesquels le Kollektif Union Réyoné Responsab (KURR) dont est issu le « colosse » armé d’une massue. Lequel, avec un de ses « dalons », s’est attaqué, dimanche dernier, aux paillottes illégalement construites sous les yeux indifférents des gendarmes qui, plutôt que d’intervenir pour stopper les manifestants les plus déterminés, ont préféré dans un excès de zèle s’attaquer à nos confrères pourtant très pacifistes d’Imaz Press Réunion (la journaliste Mahdia Benhamla et le photographe Richard Bouhet) pour leur confisquer pièce d’identité et téléphone portable, alors que ces derniers ne faisaient que leur boulot. Une scène hélas bien (trop) fréquente sous les tropiques. Lamentable !

Deux « militants » du KURR ont été interpelés, présentés au parquet, entendus puis remis en liberté. Ils devront comparaître prochainement pour répondre de leurs actes, c’est-à-dire pour avoir détruit une paillotte illégalement construite par un restaurateur hors-la-loi mais qui, à l’instar de nombreux autres patrons de restos tout le long de la plage, bénéficiaient jusqu’ici, et ce depuis des lustres, d’une certaine bienveillance, pour ne pas dire d’une protection certaine de la part des autorités administratives, judiciaires et politiques de l’île comme au « temps béni » (pour certains) de la colonie . Il aura fallu que le Collectif du DPM monte au créneau, que d’autres associations se greffent sur ce mouvement, que Me Antoine, l’avocat du Collectif, entame une action judiciaire, pour qu’enfin la justice dise le Droit et remette chaque partie (Etat, commune, restaurateur…) à sa place. Sauf que, en dépit d’une décision de justice reconnaissant ouvertement l’illégalité de ces paillottes construites sur la plage publique, le préfet «l’a fait zoreilles cochon dan’ marmite pois » en se disant peut-être que le Collectif et les autres associations allaient finir par laisser tomber et qu’ils finiraient par passer à autre chose. Comme auparavant. Sauf que ce « front anti-Sini » lancé au tout début par les Bellon, Bénard et consorts, s’est transformé en un front « anti-paillottes », un peu aussi en un front « anti-zoreils » (ceux notamment qui privatisent nos plages) mais surtout en un front « anti-passe droits ». Ces passe-droits accordés depuis toujours par des élus, des administratifs corrompus à des patrons, des entrepreneurs corrupteurs. Ce Kollektif, ces associations qui se sont donnés pour mission de « rétablir la justice » et de « rendre aux Réunionnais (à toutes celles et tous ceux qui vivent à La Réunion qu’ils soient noirs ou blancs) ce qui leur appartient », ne plaisantent pas. Ils prennent leurs missions très au sérieux. Ils se considèrent non pas comme des manifestants d’un week-end mais comme de véritables « militants » de la cause réunionnaise, prêts à dénoncer au péril de leur liberté, toutes les injustices (ou une justice à deux vitesses, deux poids-deux mesures , une justice pour le premier monde et une autre pour le deuxième monde), tous les comportements colonialistes. Les membres de ces Kollektifs, de ces associations ne sont pas quelques petits fumeurs de « joint » mais des personnes instruites, des Réunionnais diplômés formés à l’école de la République, qui n’ont rien à envier à d’autres au niveau des études. Ce sont des personnes qui réfléchissent, « branchées » à plus d’un titre, cultivées, qui sont donc loin d’êtres des « ignorants ». La toute petite phrase prononcée calmement par le colosse barbu, « massacreur » des paillottes illégales, à sa sortie du tribunal, mardi dernier, et vivement applaudi par ses camarades présents, est significative à plus d’un titre : « le juge m’a dit dégradation ; Je lui ai répondu : récupération de l’espace public ». Autour du « colosse » se trouvaient des représentants du KURR, du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), du mouvement « Croire et oser » d’Alexandre Laï-Kane-Cheong. Il y avait aussi des chefs d’entreprises, des forces vives de La Réunion, des enseignants dont des professeurs agrégés, sans oublier aussi le docteur Karl Bellon du Collectif DPM… Bien évidemment, personne ne peut cautionner la violence, tout comme personne ne peut cautionner hors-la-loi, qu’ils soient du premier ou du deuxième monde. Le membre du KURR a certes fait usage de la violence avec sa massue pour détruire une paillote hors-la-loi car illégalement construite sur le domaine public maritime.

Comment dans ces conditions sanctionner le destructeur hors-la-loi sans « punir » le constructeur lui aussi hors-la-loi ? Pas facile d’être préfet, ni procureur dans une telle situation. D’autant que ce qui s’est produit dimanche dernier à l’Hermitage n’a rien d’un mouvement d’humeur. Il s’agit bel et bien d’une réelle prise de conscience de la part des Réunionnais responsables qui observent et qui écoutent, qui réfléchissent et analysent, qui estiment aussi que le moment est venu de ne plus se laisser marcher sur les pieds, de ne plus se laisser raconter n’importe quoi, (de ne plus laisser empiéter sur le domaine public maritime en toute impunité, par exemple), de ne plus se laisser rouler dans la farine. Des Réunionnais responsables qui supportent de moins en moins ces comportements colonialistes – ce mélange d’arrogance, de condescendance et de mépris – qui, dans bien des domaines, n’ont malheureusement pas complètement disparus sur notre petit « caillou » où des métropolitains traitent encore impunément (écrivent aussi dans des journaux-Pravda) les Réunionnais de singes, de chiens (canidés); Des Réunionnais responsables qui ne veulent plus de ces arrangements derrière la cuisine entre le « système » et des élus réunionnais complices qui attisent la colère du « petit peuple »… Tant pis pour ceux qui ne veulent pas voir ou entendre, ceux qui se contentent de se cacher derrière leur petit doigt et de se boucher les oreilles avec un coton-tige (c’est valable aussi pour certains de nos élus), mais nous sommes bien arrivés aujourd’hui à un tournant où les jeunes Réunionnais de plus en plus diplômés n’accepteront plus, contrairement à nos ancêtres, de plier sous les coups de « chabouk » (attention, c’est une métaphore). Il y a tout un travail de fond qui est mené depuis quelques mois déjà sur le terrain afin de sensibiliser les Réunionnaises et les Réunionnais sur certains « dangers » pour la société réunionnaise. Un travail qui vient nourrir chaque jour cette prise de conscience.

Des Réunionnais qui suivent tout ce qui se passe avec beaucoup d’attention, et qui pourraient plus tôt qu’on le ne le pense, se révolter contre toutes formes d’injustices (judiciaires, sociales, économiques notamment en matière de préférence à l’embauche même si l’Insee préfère garder en misouk dans ses tiroirs certaines statistiques gênantes) en ayant cette forte impression de voir leur île leur échapper plus que jamais. Raison pour laquelle, il faudra aux autorités de trouver le juste milieu pour les deux « militants » du KURR qui comparaîtront prochainement devant la justice. Dans une île devenue une poudrière, où le confort matériel artificiel masque une réelle et douloureuse misère sociale, inutile de dire que la moindre injustice pourrait conduire à un dérapage en réveillant toutes les frustrations accumulées au fil des années en raison d’une politique qui a visiblement échoué. Au cas contraire, quasiment tous les clignotants n’auraient pas été au rouge et personne n’aurait eu ce sentiment étrange que La Réunion n’a jamais été décolonisée… 72 ans après la départementalisation.

Du géranium qui pue la politique politicienne

La route des Géraniums, ça vous parle sûrement, après tout le « mic-mac » qu’il y a eu ce week-end. On vous la fait simple et rapide : tout d’abord Nathalie Bassire, la députée « LR/Objectif Réunion » qui, interpellée courtoisement mais fermement par les habitants du Tampon, demandent aux ingénieurs (au maître d’ouvrage, donc à la Région) de revoir leur copie. Les habitants du Tampon se disent « trompés » par les promesses électorales et se retrouvent avec un projet qui risque sérieusement d’impacter leur case et leur terrain pour lesquels ils ont bossé dur durant toute une vie. Ils n’en veulent pas de cette route des Géraniums ! ». Ensuite, c’est Didier Robert, le président de Région, qui intervient. « Cafouillage » total. Ce dernier manifestement pas content de l’attitude du maire André Thien-Ah-Koon et des autres maires du Sud concernés, annonce dans un communiqué, vendredi soir, qu’il a décidé de « geler » le projet. Et on apprend, le lendemain, par la presse régionale subventionnée que le projet sera effectivement gelé… jusqu’au changement de maire au Tampon. On ne rit pas ! Autrement dit, ce projet sévèrement refoulé par la population tamponnaise devrait ressortir des tiroirs de la pyramide inversée si un ou une maire soutenu(e) par la Région sera élu (e) en 2020. Ben, pas besoin d’avoir fait Sciences-Po pour en déduire que toutes les personnes, toutes les familles du Tampon hostiles à ce projet qui va leur « piquer » leurs biens ont déjà fait leur choix pour 2020. André Thien-Ah-Koon qui a déjà annoncé qu’il pourrait se représenter dans deux ans peut donc dormir tranquille. La Région travaille pour lui. Ne tenant pas compte de la réaction du président de Région, la Commission nationale du débat public (CNDP), présidée par l’ancienne Sarkoziste Chantal Jouanno (nommée par Emmanuel Macron) poursuivra son travail jusqu’en mai prochain. Un débat a d’ailleurs bien eu lieu samedi dernier. Il précède normalement l’enquête publique. Les habitants du Tampon auront l’occasion de dire tout le mal qu’ils pensent de cette route des Géraniums qui pue la politique politicienne à des kilomètres. Certains maires du Sud qui affirment ne pas avoir été associés à ce projet régional – et qui préfèrent les projets précédents (Rocade Sud) – parlent même de « réaction d’enfant gâté » de la part du président de Région, et ils précisent par ailleurs qu’ils ne cautionneront jamais « une gestion népotique, clanique et clientéliste ».

IRT : Fouassin et Ethève de plus en plus « harcelés »

Un petit tour du côté de l’IRT pour terminer. Mais que se passe-t-il à l’Ile de La Réunion Tourisme dont la dynamique équipe en place dirigée par Willy Ethève et présidée par Stéphane Fouassin, conseiller régional de la majorité, fait pourtant du bon boulot ? Qui en veut à l’IRT ? Qui veut la peau du directeur et du président de plus en plus harcelés ? Les dirigeants actuels ne comprennent pas cette « cabale » qui est montée contre l’IRT. Faudrait-il y voir une relation avec le départ du directeur du marketing nommé depuis peu au cabinet de la Région ? Interrogé samedi par téléphone, Stéphane Fouassin, son président, explique qu’il n’a aucun problème avec qui que ce soit, que le travail est fait, qu’il est « clean à 100% » et qu’il n’a « rien à se reprocher » et que, contrairement aux « ladilafé diffamatoires », « Mme Catherine Doste est une conseillère technique, responsable des grands projets très compétente, qui apporte beaucoup à l’IRT » et, qui plus est, « est une femme mariée, mère de trois enfants ». Une précision qui s’impose pour les gros esprits fantasmatiques ! Donc tout va bien à l’IRT. Enfin, pas tout a fait ! Il ne manque plus que la subvention de la Région car sans cette subvention, plus d’IRT ! Mais du côté de l’IRT, une boutique qui tourne vraiment bien comme le souligne régulièrement Didier Robert lors des conférences de presse, en vantant les résultats en matière de tourisme, le président Fouassin et le personnel ne se font pas vraiment de soucis car il n’y a aucune raison objective qui empêcherait l’attribution de cette subvention. Et le jour où la collectivité régionale déciderait de fermer le robinet, il faudra bien que son président s’en explique publiquement. Dans un passé très récent, certains ont parlé « de cas harcèlement moral, voire de harcèlement sexuel » qui se seraient produits au sein de cette association. D’autres ont aussi parlé de suspicion de favoritisme en direction d’une boîte de communication… Encore des « ladilafé » ? Mais à en croire Stéphane Fouassin, « tout va très bien à l’IRT ». Il n’y a donc pas de raison de s’affoler. Pas encore…

Encore une toute petite dernière pour finir. Je ne pouvais pas vous laisser sans vous parler de notre Président de la République qui excelle de plus en plus dans l’art de faire prendre des vessies pour des lanternes en expliquant en vous regardant droit dans les yeux, assis sur une chaise dans une classe, qu’il travaille pour la France en prenant chez les plus pauvres (retraités, étudiants…) pour donner aux plus riches (les fameux cadeaux fiscaux). Il nous explique aussi qu’il faut faire des économies, que la France n’a plus d’argent mais qu’il en trouve malgré tout pour aller bombarder la Syrie mais tout expliquant que la France n’a pas déclaré la guerre au régime de Bachar Al-Assad. Du Macron tout craché. Trop fort notre cher Président… élu avec 24% des suffrages !

Y.M.

([email protected])

 

 

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30 Commentaires sur "L’affaire des paillottes ou le « ras-le-KURR » des comportements colonialistes !"

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Godard
Invité
Godard
Bonjour , Je suis entièrement d’accord avec cet article. Nous sommes entrain de nous endormir sur une bombe à compte à rebours. La Réunion d’avant n’est plus, aujourd’hui nos jeunes sont diplômés et plus ouvert sur le monde. Même les non diplômés se sentent exclus de leur propre île (pas de travail , pas de logement…) Ils ont l’impression que tout est pour les autres (personnes extérieur sans montrer du doigt tel ou tel type ) . Mayotte s »est réveillé, mais je pense quand se sera le tour de notre île, je préfère de même pas y penser. Car nos… Lire la suite »
Remi
Invité
Remi

Mdr à l’IRT, baisement dans la cour FOUASSIN et etheve

LEFRONTCOLONIAL
Invité
LEFRONTCOLONIAL
Les membres de ces Kollektifs, de ces associations ne sont pas quelques petits fumeurs de « joint » mais des personnes instruites, des Réunionnais diplômés formés à l’école de la République, qui n’ont rien à envier à d’autres au niveau des études. Ce sont des personnes qui réfléchissent, « branchées » à plus d’un titre, cultivées, qui sont donc loin d’êtres des « ignorants ». Ne soyez pas discriminateur les petits fumeurs de joint on les retrouve dans toutes les classes sociaux et loin d’être des ignorants..et comment pouvez vous dire que les jeunes cherchent du travail pour tuner des… Lire la suite »
casimir
Invité
casimir

faudrait que les zoreilles rendent l’indépendance à cette île qui nous coûte un bras….en peu de temps cela deviendrait Madagascar….fouillait les poubelles pour manger

BALBINE
Invité
BALBINE

Nous ne voulons pas de l’indépendance. Nos ancêtres et nous même, avons suffisamment travaillé, trimé, combattu pour l’armée française, sacrifié notre jeunesse pour être des français de plein droit. Nous sommes français et nous le resterons que ce soit bien clair dans votre tête. Nous sommes des citoyens français et nous voulons être traités comme tels.

loulou
Invité
loulou

si je suis votre raisonnement mr casimir les réunionnais devraient se taire tout accepter pour un bol de riz , pendant qu’on y est ouvrons une usine à vaseline , si la France à perdue ses colonies c’est du à son mépris et à l’exploitation de ces peuples. Je vous demanderai de quitter le navire et de repartir chez vous si vous n’êtes pas content de l’air casimir dessin animé pour attardé des temps des colonies

Mouche charbon
Invité
Mouche charbon
Et si la Reynion y devient comme Madagascar ou serait le premier pour faire la manche fouille dan la poubelle et chapper à coup de pied dans out boyo. Si notre île est en proie à des contestations et revendications identitaire c’est que nous créoles nous sommes en plein réveil et c’est brutal. Les non locaux se sont appropriés notre patrimoine sans aucune possibilité de partage. Et ceci dans bien des domaines de notre société. Observez bien ce qui se passe depuis 6h ce matin dans divers quartiers de l’île. De la drogue circule . Nos quartiers sont plongés dans… Lire la suite »
INTERETCAPITAL
Invité
INTERETCAPITAL

Rendre l’indépendance à ceux là,serait pour nous la perte de tous nos intérêts Géopolitiques et militaires dans la Région de l’Océan Indien.On ne peut que leur donner le respect à ces ethnies de
ce Département .

loulou
Invité
loulou

interetcapital je vous demanderai de courber l’échine devant les américains et de repenser à votre passé et d’ouvrir votre livre d’histoire ignorant

esméé974
Invité
esméé974

« ceux là  » « ces ethnies » ? mais de qui parlez vous cher monsieur.
A la Réunion il n’y a pas de ceux là. On est tous humains, tous un peuble, tous FRANCAIS.
Votre commentaire respire l’ignorance. Je vous invite grandement à ouvrir vos livre d’histoire, à parfaire votre éductation, votre culture avant de « parké » les gens.
Non mais je rêve !

ROLANDE
Invité
ROLANDE

Si on ne peut pas leur laissez le Département pour nos intérêts.Alors qu’on les déplace, qu’on accélère la mobilité…

Parité
Invité
Parité

Que ne ferait il pas pour défendre sa famille, avec des emplois hyper bien rémunéré sans rien foutre!!! Maitresse- copains- madame- Matante- parrain- belle fille- cousin- Cousine- tonton- tatie- tout y est à la region. Bis répétita de la famille Vergès , et après c’est la population qui met out !

esméé974
Invité
esméé974
Le problème c’est que les générations antérieurs ont laissées faire beaucoup de chose, perdus beaucoup de chose par la peur et l’ignorance. Je connais un nombre important de personnes qui ont vendus par exemple leu terrain à des « gros blancs » pour une bouchée de pain parce on leur faisait avaler n’importe quoi. Non seulement on a « volé nos terres » et mais en plus on a aservi « notre peuble ». Le vrai énnemi n’est pas le zoreil, le malbar, le chinois, le zarab, le mahorias ou le comoriens. Le vrai ennemi est la perversion de ce qui nous gouverne. Ceux qui ont… Lire la suite »
esméé974
Invité
esméé974

« Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. »
Aimé Césaire

casimir
Invité
casimir

C’est un constat réaliste…moi je suis zoreille, j’habite içi depuis un an, je respecte tout le monde et je consomme à la Réunion…vivons sensible tranquille….dans le respect de l’autre….je suis anti con et certainement pas raciste, ma compagne qui partage ma vie est malgache….j’ai un seul mot à dire …morts aux cons et à l’intolérance ….bonne soirée à tout

loulou
Invité
loulou

casimir vivons ensemble relisez votre article cité ci dessus , apprenez l’histoire de votre pays c’est facile de trouver une fille à Madagascar dans les bordels avec vos euros au bout des doigts donc vous consommez votre vomie et vous êtes un rippeur du temps passé dîtes vous bien que la malgache verra toujours en vous une carte bancaire sur pied pauvre ignorant et continuer à faire les poubelles

Antonia
Invité
Antonia

En attendant Casimir, l’argent, vous le trouvez ou ????? a la Réunion , bien sûr….Puisque vous avez » durement » épousé une Malgache…allez vivre a Madagascar…Ne ricanez pas, j’ai vu avec quelle facilité beaucoup de personnes attire l’attention d’une fille a Mada…..suffit justement de vivre a la Réunion.

Philosophe
Invité
Philosophe

Oui je trouve que 2,50 pour une dodo c’est du vol ouîîiiîiiiii !!!!

INTERETCAPITAL
Invité
INTERETCAPITAL

Les quatre cent euro D’RSA… c’est ta place que tu paye au soleil, misérable ignorant…

sevai denis
Invité
sevai denis

Bonjours , très bon développement de la rédaction de monsieur YVES MONTROUGE car c’est exactement de ça qui est le ressentit des réunionnais aujourd’hui .Si on a pas de piston ou de quoi payer sous la table , on a droit de rien dans ce pays et tous nos jeunes sont obligés de s’exiler pour avancer et même le retour au pays est difficile car ils sont pas prioritaire .

FRANCELINE
Invité
FRANCELINE

Monsieur CASIMIR vous associez toujours Madagascar et fouille des poubelles.Votre compagne de madagascar vous l’avez trouvé fouillant dans les poubelles?

loulou
Invité
loulou

bravo Franceline ils font les poubelles et les bordels chez eux en métropole ils se font chier et ils se masturbent le cerveau et à Madagascar ils font les coq , ils n’ont pas d’orgueil ils se sont fait jeter lors de l’indépendance et là ils reviennent fouiller dans les poubelles du passé

Fuckcasimir
Invité
Fuckcasimir

bien dit

Pffff
Invité
Pffff

Prend sa dan To li dent CASIMIR!

ROBERTO
Invité
ROBERTO

Casimir vous me faîte impression d’avoir fuit votre Pays votre famille.D’être quelqu’un qui n’a pas su s’intégrer et abandonné des siens..

MURIEL
Invité
MURIEL

CASIMIR en traitant les Réunionnais de mendiants,tant mieux pour vous de ne pas être censuré.
Mais j’espère que vous vous garantissez..

LE FAUCON
Invité
LE FAUCON
BON Encore une fois nous voyons là une non RECONNAISSANCE ……..DES LOIS DE LA REPUBLIQUE Française . une loi votée par nos députés sur l’occupation de nos plages par des cabanes à restauration rapide empiétant sur le domaine public ……. en FRANCE METROPOLITAINE exactement à CANNE ,NICE ,SAINT TROPEZE en CORSE . LES MAIRES ,PREFET FONT RESPETER LA LOI LITORAL ………LA REUNION CERAIT ELLE APART …….DE LA METOPOLE ….LA REUNION ESTBIEN Français non ?……alors que la loi passe que les maires …..PREMIERS MAGISTRATS ……EN QUALITE D’ O P J FACE POUR UNE FOIS LE TRAVAIL POUR LEQU’EL ILS ONT ETE… Lire la suite »
Etienne
Invité
Etienne

Bonjour,regardez le journal de 13heures(15h00 içi) du mardi 17 de france2 vous verrez ce qu’on en fait des paillotes en France métropolitaine actuellement.Je ne comprend pas les hésitations des autorités içi.

Etienne
Invité
Etienne

Trouv à moin in lendroit au monde oussa zoreils l’a passé et regarde l’état le lendroit i lé quand li sava zot va comprendre (Indochine,Algerie,Mada,Afrique francophone etc;;;

Mari
Invité
Mari
Bonjour, La Réunion , on l’aime bien sûre sa population qui va avec LES REUNIONNAIS j’en suis une ,mes ancêtres ont été des engagés ,ont travaillé plus qu’il n’en fallait pour développer cet endroit magnifique ! Ceux qui sont venus pour dénigrer les CREOLES , sa langue,sa culture…Faut la quitter! Nous créoles nous sommes Accueillants,remplis de Gentillesse ,trop Tolérants ! Combien de ceux qui viennent ici ont ces qualités ? C’est l’argent qui appate,prime de vie chère ,copinage pour les meilleurs postes ! En effet Créoles faut se réveiller,Etre FRANCAIS ne veut pas dire tout accepter,gober ! L’Etat Français a… Lire la suite »