Le « gourou » de Saint-André tabassait ses adeptes à coups de sabre

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

J’aurai pu « éditorialiser » sur divers sujets d’actualités : la grève des agents hospitaliers du CHU, les travailleurs Espagnols à l’usine de Bois-Rouge, la manif du député insoumis Ratenon contre Macron… Mais, exceptionnellement, j’ai décidé aujourd’hui de consacrer l’édito à cette affaire de secte à Saint-André et à Saint-Louis, après avoir rencontré certaines familles « victimes », samedi après-midi. Une affaire qui jette injustement le discrédit sur la religion tamoule.

Les agents du CHU qui bataillent légitimement pour leurs primes considérées comme « illégales » par un comptable public qui, lui-même, doit avoir son salaire indexé illégalement n’ont pas l’intention de lâcher le morceau. Avant de toucher aux primes indexées des agents hospitaliers, il faudra aussi revoir toutes les primes de tout le personnel médical et dirigeant de l’établissement, tous les avantages des directeurs… Il serait insensé de faire croire que l’hôpital pourrait retrouver une santé financière en ratiboisant sur le pouvoir d’achat du personnel para médical et autre qui se donne sans compter pour la santé des malades. Un métier physiquement prenant et moralement affectant dans un contexte de crise où il manque du personnel. Ce n’est pas en supprimant plus de 200 euros mensuels sur la paye de ces salariés de la classe moyenne qui paye déjà tout que le CHU va pouvoir régler ses problèmes découlant avant tout d’une gestion catastrophique qui dure depuis plusieurs années comme l’ont relevé les deux rapports de l’IGAS dont le dernier a été, dans ses grandes lignes, publié en septembre-octobre dernier, sur ce même site. Les ministères concernés se sont donnés jusqu’à juillet prochain pour trouver une solution raisonnable à ce dossier sensible.

Concernant les travailleurs européens à l’usine de Bois-Rouge, il n’y a rien d’illégal mais dans une île rongée par un chômage de masse (plus de 140 000 personnes sur 850 000 habitants), ça devient immoral. Ce n’est pas la première fois que des entreprises françaises font appel à des travailleurs « venus d’ailleurs » (Espagnols, Italiens, Portugais…) pour travailler sur des chantiers locaux. Comme l’a si bien relevé Jacky Balmine de la CGTR bâtiment, « il faut arrêter de prendre les ouvriers réunionnais pour des bourriques. Il y a des soudeurs à La Réunion ». Y’avait-il besoin de faire venir 66 Espagnols pour les chaudières de Bois-Rouge ? Pourquoi n’y-a-t-il pas eu une annonce, une offre d’emploi, à Pôle Emploi et dans la presse locale ? Rendez-vous le 15 juin entre les syndicats et la direction de l’usine de Bois-Rouge pour en rediscuter. Mais d’ici là, les travaux seront peut-être terminés et les Espagnols rentrés chez eux.

Bien plus souvent qu’on ne le pense des travailleurs étrangers (pas européens) viennent travailler à La Réunion, à l’invitation des entreprises basées ici ou ailleurs, mais bénéficiaires des marchés locaux, petits et moyens, y compris dans le public, c’est-à-dire dans nos collectivités, financées avec l’argent des impôts des Réunionnais.

Enfin, que dire des actions politiques engagées par le député Jean-Hugues Ratenon contre la politique gouvernementale, comme ce fut encore le cas samedi dernier à La Possession ? Il n’a sans doute pas tort en appelant à un « soulèvement du peuple ». Mais le « peuple », comme dit l’insoumis, n’a plus de force pour aller crier dans la rue tant il est « plombé » : allocation logement (APL), petites retraites, l’impôt à la source, la chasse aux prestations sociales. Hélas, ça devrait être encore comme ça au moins jusqu’en 2022… Nous avons les élus que nous méritons. C’est le « peuple » qui vote. Vox populi, vox Dei !

La fête des mères, c’est tous les jours !

Avant d’aborder le sujet du jour, je voudrais comme tout bon garçon, père de famille et gendre qui se respecte, souhaiter une bonne fête à toutes les mamans en général, à la mienne et à celle de mes enfants en particulier. Bref, à toutes les mamans de La Réunion, à toutes les mamans du monde qui devraient être célébrées non pas un jour durant l’année mais toute la vie car rien ne peut remplacer une maman. N’attendez pas qu’elle ne soit plus de ce monde pour l’aimer, pour la chérir, pour la sublimer ; Profitez de tous les instants présents avec votre maman ; Trouvez lui toujours quelques minutes dans votre emploi du temps très chargé ; Prenez le temps de l’écouter de son vivant, ne la « parquez »  pas dans une résidence pour personnes âgées si vous avez encore la possibilité de la garder chez vous pour qu’elle puisse profiter de la chaleur bienfaitrice de la famille et de ses petits-enfants ; Parlez-lui, ne la considérez pas comme un vieux meuble ; Ne soyez pas pressé qu’elle passe de vie à trépas pour hériter le plus rapidement possible de ses terres, de ses biens ; Soyez autant que faire se peut toujours présents pour elle, physiquement (par votre présence), moralement (un petit coup de fil, quelques mots, si vous habitez loin), financièrement car, généralement, dans de nombreuses familles réunionnaises, nos mamans qui ont trimé toute leur vie pour nous élever ne vivent aujourd’hui qu’avec une petite retraite de misère. N’oubliez jamais, personne ne peut remplacer une maman…

Et surtout pas un gourou. J’en viens donc à cette histoire incroyable de « sorcier malbar » qui durait depuis plus d’une vingtaine d’années du côté de Saint-André et de Saint-Louis et qui a été mise sur la place publique, samedi, par l’avocat sudiste très médiatique Georges-André Hoarau, via le JIR.

Témoignages poignants des adeptes

« Un gâchis », « un vrai bordel », « une jolie merde »… Ce sont les mots employés aujourd’hui par les anciens adeptes du gourou de Saint-André et de Saint-Louis qui ont décidé de réagir (enfin) en faisant appel à Georges-André Hoarau. Mais c’est une affaire ancienne, des alertes avaient déjà été lancées par certaines familles… depuis 2006 ; Un avocat avait également été alerté depuis l’année dernière… Mais le gourou a des relations dans quasiment tous les milieux : avocats, forces de l’ordre, chefs d’entreprise influents… Jusqu’à présent, personne n’avait donc pris cette affaire au sérieux alors qu’elle durait depuis plus de deux décennies… entre adultes consentants, il est vrai, mais dont nombreux d’entre eux étaient manifestement complètement « embrigadés », « conditionnés psychologiquement ». La rumeur avait plus d’une fois circulé dans la commune de Saint-André, au sein de la communauté tamoule notamment, dans certains temples aussi, mais aucune plainte n’avait été officiellement déposée jusqu’à il y a trois semaines. Les familles n’en pouvaient plus. Elles ont été « ruinées ». Elles ont décidé de briser le silence, car le gourou, toujours en liberté, continue de sévir et de « sucer jusqu’à la moelle » ses dernières proies jeunes et moins jeunes.

Nous avons rencontré certaines « victimes » du gourou samedi dernier à Saint-André. Leurs témoignages sont terrifiants, désarmants, angoissants. Comment de tels faits peuvent-ils encore exister en 2018 ? L’on se croirait presque dans un film d’épouvante. Ces familles visiblement anéanties tant physiquement, moralement que financièrement, vont-elles pouvoir se remettre un jour de toutes ces souffrances, de ces « tortures morales » qu’elles sont subies ? Rien n’est moins sûr. Ces familles dont certaines ont encore des enfants pris dans les griffes du gourou en appellent aujourd’hui à la justice, au procureur de la République à qui plusieurs courriers ont déjà été adressés. « Il faut faire vite Monsieur le procureur, nous sommes en danger. Nous sommes déjà victimes de représailles depuis la médiatisation de cette affaire ce week-end. Des familles qui se trouvent encore sous le joug du gourou tabasseur sont venues nous insulter devant notre portail samedi. Nous sommes obligés de nous barricader. Agissez-vite s’il vous plaît Monsieur le procureur, messieurs les policiers de Saint-André, avant qu’il ne soit trop tard ! Ces gens là sont fous et violents ! Ils ne savent plus ce qu’ils font. Ils sont complètement envoûtés ; Ce sont des marionnettes, des robots que le gourou est le seul à pouvoir maîtriser. Nous avons, nous aussi été dans cette situation pendant des années avant de fuir. Toute notre vie a été gâchée».

« Il a pété le nez de mon fils et a failli étrangler mon mari »

Une des adeptes a fui La Réunion en 2006 avec son mari et leurs deux enfants encore en bas âge. « En 1996, nous nous sommes retrouvés dans une situation très difficile. Sans travail et dans un état de faiblesse morale. Un camarade nous a dit que Kameswara pourrait nous aider. Nous lui avons fait confiance. 10 ans plus tard, nous nous sommes rendus compte que nous étions pris dans une véritable secte et que nous étions sous l’emprise totale de ce monsieur », explique l’adepte.

« Avec mon mari et nos deux enfants, nous avons tout abandonné. Nous avons décidé de recommencer une nouvelle vie, repartir à zéro. Nous nous sommes, grâce à l’aide d’un ami, installés à Lille, dans le Nord de la France, dans un studio. Nous avons quitté notre villa, tout… pour tout refaire, dans le froid… A La Réunion, notre argent n’avait servi qu’à engraisser le gourou. Mon mari avait créé à La Réunion son entreprise en bâtiment et en rénovation. Nous gagnions très bien notre vie. Mais le gourou avait pris possession de tout chez nous. Il venait faire des cérémonies la nuit en nous disant que cela va éclairer notre chemin, que son Dieu va débarrasser notre route de tous les obstacles. Mais pour cela, il fallait lui faire une confiance totale. Il se permettait alors, lorsqu’il se trouvait en transe, soit disant sous l’emprise de Dieu, de tabasser notre fils de 4 ans. Il le tabassait tellement, en nous disant qu’il était possédé, qu’il lui foutait des claques l’envoyant contre le mur. Notre fils avait le nez pété, avec du sang qui coulait. C’est la femme du gourou, une infirmière de profession, qui faisait les pansements lorsqu’elle assistait au rituel ».

« Coups de sabre sur la tête et sur la bouche »

Un autre témoin raconte : « il nous faisait croire que Dieu n’était pas content envers nous. Dieu devait donc nous tabasser. J’ai vu une fois un de nos camarades se prendre un coup de sabre dans au niveau de la bouche. Le sang a pissé tellement que le gourou a demandé à la victime d’essuyer lui-même le sang qui coulait avec une serpillère parce que Dieu voulait qu’il reconnaisse ses erreurs et qu’il souffre pour se racheter et renaître. Lorsque le jeune homme s’est présenté à l’hôpital, au service des urgences, il a fait croire qu’il avait été attaqué devant un gabier, au moment où il retirait de l’argent ». L’adepte en question gérait un « rond de coq » à Saint-André. C’était un grand gaillard. Aujourd’hui, il ressemble à un gringalet. Il a perdu, outre ses dents (à force de se prendre des gifles « divines »), au moins une trentaine de kilos. Sa vie a été complètement détruite. Il a tellement été tabassé par « l’esprit » du gourou qu’il a perdu toutes ses dents. Et lorsqu’avec ses propres moyens, il a pu se payer un dentier, il prenait soin de l’enlever avant la visite du gourou et de ses « claques magistrales » pour ne pas se le faire casser. On croit rêver !

« Le gourou frappait beaucoup. Il nous disait toujours que Dieu nous en veut car nous n’avons pas été bons. A certains moments, il ne frappait pas lui-même car, nous expliquait-il, Dieu ne voulait pas se salir les mains. Il demandait donc à des adeptes présents de frapper d’autres adeptes. On se frappait entre nous. Avec le temps, l’on s’est rendu compte que plus le gourou frappait, plus on ne pouvait plus se passer de lui », raconte une ancienne adepte qui est sortie de cet enfer. Le syndrome de Stockholm ?

« C’est mon mari et moi qui avons payé sa Porsche Cayenne grise à raison de 1200 euros par mois. Ce monsieur n’a jamais rien fait de sa vie, il n’a jamais bossé. Mais il roule en Porsche Cayenne, possède environ cinq villas, sa femme, infirmière, roule en Porsche Cayenne également. Il voyage toujours en classe business, mène grand train de vie. Ce sont les adeptes qui ont acheté et fait viabiliser pour plus d’un million d’euros le terrain sur lequel nous avons financé une maison de 400 mètres carrés avec escalier intérieur en bois de chêne et toiture en zinc à Champ-Borne, après l’église et avant le secteur de Grand-Canal. En tout et pour tout, le gourou n’a déboursé que 50 000 euros. Pas un euro de plus pour un terrain de plusieurs milliers de mètres carrés et pour une villa de 400 mètres carrés dans cette nouvelle cité de Champ-Borne. Lorsque mon mari, entrepreneur, lui avait présenté la facture, il a répondu que cela ne le regardait pas, qu’il en avait rien à cirer  et que c’était grâce à lui et à Dieu que nous avions trouvé du travail et que nous gagnions de l’argent. Donc, on lui devait tout. A tel point que certains adeptes devaient lui apporter à manger le midi ou le soir et devaient même aller nourrir ses chiens ».

« Un transporteur lui donnait jusqu’à 30 000 € par mois »

Un autre adepte raconte : « il est un peu comme un mentalist qui arrive à vous endormir et à vous faire faire ce qu’il veut. Un chef d’entreprise très connu dans l’Est, un transporteur, lui donnait jusqu’à 30 000 euros tous les mois. Il allait retirer l’argent à la banque et le lui donnait en se prosternant devant lui, à ses pieds. Tous les adeptes devaient lui reverser une bonne partie de leurs revenus. Et lorsqu’on se prosternait pour lui donner cet argent, il nous tabassait, il nous giflait très fort en disant que Dieu n’était pas content, que selon Dieu, ce n’était pas suffisant. Ce chef d’entreprise a même acheté un 4×4 Duke pour la maîtresse du gourou à Saint-Louis. IL faut savoir que le gourou vit dans une maison à Saint-Louis avec sa maîtresse tandis que le mari de la maîtresse vit en dessous, au rez-de-chaussée parce que le gourou lui a expliqué que telle était la volonté de Dieu… Le gourou lui fait sa vie avec sa maîtresse à Saint-Louis et sa femme à Saint-André ».

Une autre famille de Saint-André ne sait plus à quel saint se vouer. « Notre fille de 22 ans est sous l’emprise totale du gourou. Comme tous les adeptes, elle l’appelle Tonton et pense tout lui devoir. Elle raconte même à qui veut l’entendre que c’est grâce à « tonton » qu’elle a eu ses diplômes, que « tonton » l’a guéri d’une infection… ».

Une autre adepte explique en pleurs que « le gourou faisait croire surtout aux femmes qu’elles étaient malades et que seul son Dieu pouvait nous guérir. Cela passait par des attouchements, y compris sur la femme du chef d’entreprise. Avec ses doigts, il prétendait ainsi extirper intimement le mal qui était en nous ». Cette même adepte raconte encore : « une fois, lors d’un exorcisme, il a failli étrangler mon mari. Ses ongles ont fouillé un trou dans le cou de mon mari. Là encore, il nous disait que les Dieux se sont déchaînés… Mon petit garçon qui avait 4 ans à l’époque ne s’en est toujours pas remis aujourd’hui. Il ne peut plus sortir seul. Il a toujours l’impression d’être suivi ou poursuivi. Il croit que le gourou va l’enlever pour le tabasser… En 2006, Dieu merci, nous avons pu nous libérer des griffes du gourou. J’ai demandé aux autres de réagir. J’ai vu le chef d’entreprise en question. Je lui ai dit qu’il fallait sortir de là, de cet engrenage, que nous sommes dans une secte. Personne n’a souhaité bouger. Nous, moi, mon mari et les enfants, nous avons fui en métropole. Aujourd’hui, avec le recul, je comprends pourquoi le transporteur de l’Est n’a pas osé déposer plainte. Il a peur d’être arrêté pour complicité car l’argent qu’il donnait chaque mois au gourou, c’était celui de sa société. Il pourrait aujourd’hui être sanctionné pour détournement d’argent, d’abus de biens sociaux et de fraude fiscale ».

Mais comment expliquer ce silence qui aura duré plus de vingt ans ? Pourquoi les « victimes » n’ont-elles pas réagi bien avant ? « Le gourou a su profiter de notre faiblesse, de nos blessures internes. Il nous disait qu’il avait travaillé comme auxiliaire de police au commissariat de Saint-André, qu’il avait des relations partout, qu’il connaissait des avocats, des magistrats, des policiers… Il était imposant, impressionnant, il faisait peur et pouvait à tout moment se montrer très violent. Quelqu’un qui donne des coups de sabre à des adeptes au nom de Dieu peut être capable de tout. Quelqu’un qui vous tabasse jusqu’à vous mettre en sang, qui plus est devant tous les autres adeptes, et en présence de sa femme, peut être capable du pire. Nous avions peur, nous étions terrifiés. Nous étions perdus, nous ne savions plus quoi faire, nous étions coupés de nos familles. Nous étions sous son emprise totale. C’est lui qui gérait notre vie, notre maison, notre argent, il gérait tout…  Oui, avec le recul, on se rend compte, mais un peu tard, que nous avions pêché par naïveté, crédulité. Nous étions dupes. On s’est fait avoir. Le pire, c’est que nos enfants ont grandi dans cet environnement, sous son emprise. Certains d’entre eux sont restés embrigadés. Ils voient « tonton » comme un Dieu vivant. Ils sont prêts à tout pour lui».

Toutes ces familles « victimes » – une huitaine pour l’instant – attendent aujourd’hui « un geste fort et rapide » de la justice qu’elles ont récemment saisie par une plainte commune. Selon elles, d’autres familles dont des enfants mineurs, « vivent encore sous l’emprise du gourou du côté de l’Est et de Saint-Louis ». Cette affaire qui fera à n’en pas douter l’objet d’une enquête judiciaire prochainement jette le discrédit sur la religion quelle qu’elle soit. Le commun des mortels qu’il soit de confession chrétienne, hindouiste, musulmane, bouddhiste devrait comprendre une bonne fois pour toute que personne de nos semblables sur cette terre ne peut prétendre détenir des pouvoirs divins ou s’arroger en faiseur de miracles « au nom de Dieu ». Attention aux escrocs, aux charlatans, aux apprentis « devineurs » et autres « sorciers ». De la foutaise tout ça !

Y.M.

([email protected])

 

 

 

 

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18 Commentaires sur "Le « gourou » de Saint-André tabassait ses adeptes à coups de sabre"

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KUNTA Kinté
Invité
KUNTA Kinté

A ce gourou s’il a qq chose dans son pantalon je lui raconterai une histoire que dans la tombe il s’en souviendrait à jamais !
Des Guignoles de cette espèce , KUNTA KINTé s’en fait régulièrement en devenant des carpettes en croisant mon trajet , t’ en foutrait de gri – gri ?

Observateur
Invité
Observateur

Le procureur a peut-être aussi un dentier dans cette affaire.

RIPOSTE974
Invité
RIPOSTE974

Pire que le tit lisse d’amour qui dort en prison . Ce gourou petit en tout , un clown déjanté mérite une faveur très spéciale , un Dieu du 21ème siècle qui débarque un Gsm !!!
Amen !

Volsan
Invité
Volsan

Li mérite un bon baisement ce sorcier

Homme
Invité

Néna toujours des con en 2018

Paul
Invité
Paul

Le père la moral est de sortie!
Des européens qui bossent dans une île européenne, tout à fait normal! Combien de réunionnais en Espagne et Belgique?!
Bienvenue dans le 21e siècle et la mondialisation! Vouloir opposer les peuples à travers une fausse valeur, en enlève au combat pour l’emploi local! Quid des cartels du Btp qui s’harmonisent sur les prix pour conserver le monopole.

MANDRON KARLIN
Invité
MANDRON KARLIN
C’est des personnes comme sa. Qui dénigre la religion malbar. A la base un moun na le don. Li pren pa ou l’argent. Ni quoique ce soit. Encore mwin li touche pa femme. Li da ou un tysane. Li tire cette lé pa bon. Et c a la personne apres si li ve remercier li donne in offrande au divinité. Ma jamais entendu. Qu’i tape un ti marmaille de 4 ans. Pou tire un sois disant l’esprit dessi. C’est du n’importe quoi. 30 000e par mois. Totos. Ben tu m’etonne li roule en porshe. Un boug y laisse son femme… Lire la suite »
Un moune
Invité
Un moune

T amw mi pense c un amitié que la mal fini! I sen fort le mensonge et la jalousie! Et la haine
Tte cette i jure le monsieur sans connaître poz zot ki arlire bien et réfléchi si tt sa la les possib vrmt!
Tt sa n’a l’air d1 truc tt frai inventé!
Le mensonge prend l’ascenseur la vérité l’escalier,
ti peu ti peu n’a voir vrmt ! Force a ce monsieur qui je suis sur a été un bon ami

Klk1
Invité
Klk1

Au lieu de dire des âneries il faudrait peut etre te renseigné sur cette histoire….
Comment tu peux oser dire que ces gens mentent et que c’est une histoire d’amitié qui à mal tourné ?
Vraiment inutile ton commentaire parle pas sans savoir…

Un moune
Invité
Un moune

Et toi comment tu peux oser penser que ces gens là disent la vérité ?
Dans ce cas là personne doit commenter et insulter sans savoir aussi 😉

Klk1
Invité
Klk1
Comment je peux oser penser qu’ils disent la vérité… Peut etre parce que ma famille connait certaines de ces personnes a qui c’est arrivés… Tu crois quoi ? Que ces personnes iraient perdrent leurs temps a mentir ? Ou peut être qu’ils se seraient frappés eux même a coup de sabre ou encore qu’ils auraient oser battrent leurs enfants eux même ? Sincèrement je l’ai dis et je le redis ton commentaire est vraiment inutile sauf si tu soutient ce Gourou après c’est ta vie mais ne viens pas raconter n’importe quoi sur des faits réels et faire passé ces… Lire la suite »
caropapapaye
Invité
caropapapaye

un transporteur?
hein band boug i paye pas fournisseur & salariés et lé violent?
band boug i barre la route par hasar?

Carpaypaye
Invité
Carpaypaye

Cette histoire est plus que vraie. Le gars roule dans un 4×4 gris, a une longue barbe et des longs cheveux…vitres toujours montées.

noe
Invité
noe

Sorcier de pacotille qui profite de la couillonisme des gens crédules et malléables à merveille ! En 2018 , certains croient encore aux bobards des esprits , des âmes des dieux à la gomme ! Voilà pourquoi certain gourou-gourou en profite !

Observateur
Invité
Observateur

Avec un dalon nous sommes allés voir un sorcier pour avoir un pouvoir de séduire et d’attraper des tantines. Il nous a demandé à chacun de revenir avec une bouteille de parfum fort et de soixante dix sept queues de lézard. Nous avons passé notre temps à courser les lézards, nous n’avons jamais réussi à réunir la quantité voulu. Nous avons compris le message du sorcier après mainte fois à courser ces bestioles. En fait avoir une queue c’était déjà bien.

Philippe
Invité
Philippe

Bonjour
Totoche à li un bon coup, n’a voir si li gagne encaissé.le coup i fé mal ça, bon dieu i tape pas, i soigne…un bon guérisseur li doit guerrier, et non pas taper.
Dans le cas mi tape domoune, ses adeptes tenir à li bien après languette à li bien même après n’a voir si tape encore…

lobill
Invité
lobill

c ‘est un escroc charlatan profiteur

lobill
Invité
lobill

il ne faut pas tomber dans le piège de ce genre de diable