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Les 7 candidats de l’UPR présentent leur programme : le Smic à 1300 euros nets, par Yves Mont-Rouge

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Ils font partie des 574 candidats présentés en France hexagonale et ultramarine qui défendront les couleurs de l’Union populaire républicaine (UPR), mouvement fondé et présidé par François Asselineau, qui était lui même candidat à l’élection présidentielle.

Ces sept candidats à La Réunion sont Dominique Frut (1ère circonscription), BrittBoutboul (2ème), Philippe Hoareau (3ème), Sophie Senac (4ème), Fabien Dijoux (5ème), Aurélie Frut (6ème) et  Laurent Jourdanne (7ème). Ils défendent d’une même voix un projet commun pour La Réunion. Mais avant d’expliquer leur programme, le délégué départemental Dominique Frut tient à rappeler aux électeurs que « 15 députés UPR peuvent créer une commission d’enquête, 58 députés UPR peuvent déposer une motion de censure, 185 députés UPR appuyés par 10% des inscrits sur les listes électorales peuvent lancer un référendum et 289 députés UPR (soit la majorité absolue) peuvent gouverner le pays ». A bon entendeur… Voilà pour la mise en bouche.

Réagissant à l’actualité départementale, les sept candidats de l’UPRs’expriment d’abord sur la filière canne.  « Après le 1er octobre 2017, sous le dictat de la Commission européenne, l’Etat français n’aura plus l’autorisation de protéger la filière et c’est la libre concurrence à tout va qui va laminer la filière. Il faut noter que cette libre concurrence est rendue obligatoire par les traités européens. Le secteur de la canne n’y résistera pas. Depuis 2014, l’UPR 974 alerte sur le cataclysme économique et social à venir ! Nous, députés UPR, combattrons pour la protection des 18.000 familles concernées par la disparition brutale des métiers de la canne à sucre (environ 100.000 personnes impactées ‐ 12% de la population).
Nous exigerons une nouvelle dérogation et des budgets distribués sans délai pour des reconversions encadrées vers une agriculture familiale, favorisant la permaculture et l’agriculture biologique ».

De façon plus générale, l’UPR milite pour la mise en place de mesures démocratiques telles que : « l’obligation pour tous les élus de présenter un casier judiciaire vierge, le non cumul de mandats et le renouvellement limité à deux mandats consécutifs au maximum, la reconnaissance de plein droit du vote blanc révocataire, l’instauration d’un référendum d’initiative populaire, la protection des libertés publiques et des lanceurs d’alerte ».

Concernant l’emploi et le pouvoir d’achat, l’UPR propose des mesures contre « les délocalisations et pour la régulation des mouvements de capitaux et de marchandises, exige l’adoption d’une loi favorable aux TPE et PME dans l’obtention des marchés publics , défend un SMIC net à 1350 € contre 1153 € actuellement, une hausse compensée par une baisse des cotisations patronales pour les artisans, les commerçants, les TPE et les PME etdéfend un minimum vieillesse de 950 € par mois ». Les sept candidats proposent également la refonte complète de l’octroi de mer qui consiste à « taxer uniquement les produits importés qui font concurrence aux produits locaux déjà fabriqués à la Réunion ».

Les sept candidats de l’UPR préconisent par ailleurs la création d’un compte individuel de continuité territoriale. « Ce compte individuel permet le cumul des aides de l’Etat sur une durée de 3 ans, permettant ainsi de financer le coût d’un billet d’avion sur plusieurs années ».

Enfin, en matière de santé, les candidats de l’UPR défendent le concept de « santé pour tous » et refusent catégoriquement  le déremboursement des médicaments .« Nous refusons la remise en cause de la sécurité sociale pour tous et celle de nos retraites par répartition ». Et plus particulièrement à La Réunion, l’UPR s’oppose à la construction de deux incinérateurs « imposée par la Région sans aucun débat populaire… Les incinérateurs, ce sont 2000 polluants qui empoisonnent l’atmosphère et l’eau pour brûler notre santé en même temps que nos déchets », soulignent les candidats du parti de François Asselineau.

Y.M

yvesmontrouge728x90

7 Commentaires

  1. 1 smic net à 1350 € , François Asselineau , et ses sept candidats à La Réunion du rêve !
    Sans un carnet de commande plein et une croissance , du rêve !

     » Nous refusons la remise en cause de la sécurité sociale  » François Asselineau , et ses sept candidats à La Réunion , nous vivons au 21e siècle pas au 19e

    NuArtrouV

    • Et bien Macron lui te propose une baisse de croissance et le retours au 17e siècle c’est pas mieux. mais c’est ce que vous voulez, alors vous l’aurez.

    • Ce n’est pas du rêve, si vous connaissiez son programme en entier vous sauriez que c’est tout à fait possible.

      Vous êtes un bon esclave, on vous dit que tout va aller plus mal pour le peuple et de mieux en mieux pour les multinationales et vous l’acceptez, vous acceptez ses chaînes comme quelque chose d’inéluctable, juste parce que les maîtres vous ont dis que c’était comme cela !

      Le monde est fou, le peuple complètement désinformé accepte tout et est responsable de la situation catastrophique dans laquelle il se trouve.

      C’est Asselineau qui disait :
      « Quand les banques font des bénéfices, cela va dans les poches des actionnaires
      et quand elle en perdes, c’est aux français de payer »

      En Islande, le peuple a refusé de payer, ce ne sont pas des bons esclaves, en France, les gens comme vous trouve cela normal.

      Et à peine ils ont reçu les aides de l’état, que certains journaux ont annoncé que les cadres de ces banques ont reçu de grosses primes grâce à cette argent public !

      Asselineau et l’UPR sont les seuls qui peuvent casser les chaînes de cet esclavagisme moderne !

  2. D’abord je ferai remarquer que le parti de l’Union Populaire Républicaine (UPR) ne peut pas présenter plus de « sept candidats » à la Réunion étant donné qu’il y n’a qu sept circonscriptions à la Réunion.
    Par contre c’est le parti à présenter le plus grand nombre de candidats à ces élections du fait du patriotisme et de la motivation de ses adhérents et de ses sympathisants.
    C’est bien facile d’invoquer triomphalement et même avec morgue le principe de réalité (« du rêve !») et de se placer ainsi plutôt du côté du marteau plutôt que de l’enclume sauf que cette réaction irréfléchie fait peu de cas d’une analyse objective de la réalité de notre pays – France et Réunion comprise – et de la tendance à la paupérisation, à la marginalisation et à la déchéance sociale d’une partie grandissante de la population, tendance lourde de l’évolution économique et sociale qui pour l’avenir prend la figure d’un véritable cauchemar bien réel pour beaucoup de nos concitoyens.
    C’est aussi oublier que les difficultés des entrepreneurs et commerçants à produire, à écouler leurs marchandises tient essentiellement à une crise de la demande solvable des citoyens dont les revenus ne cessent de baisser et dans ce contexte d’austérité généralisée pour les travailleurs et la classe moyenne, l’augmentation du SMIC : « un SMIC net à 1350 € » représente alors une relance de la demande véritable parce que massive et directe et donc un remplissage immédiat des « carnets de commande », ressort de la « croissance ».
    Pour la Sécurité Sociale, dans ce commentaire, on peut dire que la désinvolture et l’inconséquence le disputent à l’ignorance totale de l’histoire de France car la Sécurité Sociale ne date pas du XIX ème siècle sauf pour ses prémisses mais du Conseil National de la Résistance d’après-guerre.
    Par contre l’évolution actuelle des rapports sociaux entre salariés et patrons, il est vrai, tend à rejoindre petit à petit la situation du XIX ème siècle, situation dans laquelle le salarié se trouve démuni, sans protection sociale face au patron qui gèle ou baisse les salaires à volonté, dicte ses décisions de licenciements et -pour ceux qui peuvent encore conserver leurs emplois et subissent la pression de cette masse six millions de chômeurs- impose des conditions de travail et de salaire toujours plus dures pour les salariés.
    Voilà quelques réflexions que m’ont suggéré cette contribution dont je remercie l’auteur qui les a permises.
    L.M.

  3. Ça veut dire koi on vit au 21 ème siècle et pas au 19 ème qu’est ce que ça a à voir avec la sécurité sociale??? Il ne devrait plus y avoir de sécurité sociale?
    Quand au financement des retraites et du SMIC il est question dans le programme de supprimer 4900 postes d’élus et de quitter l’Europe nous rapportera en plus quelques trentaine de Md d’euros!!! Egalement de réindustrialiser la France d’arrêter notre participation à des guerres illégales dans lesquelles nous entraînent l’Europe et l’OTAN!!!!

  4. ton carnet de commande et ta croissance tu ne l’aura pas, pas plus qu’une revalorisation du smic.
    la sécurité sociale, elle va disparaître avec Macron, alors c’est plus au 19e siècle que tu auras l’impression d’être, mais au 17e siècle. alors le 21e siècle, je sais pas où tu la vue, parce que le 21e siècle à part la technologie on se croirait au siècle des lumières.

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