Les ministres passent, les problèmes demeurent…

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Commençons par un chiffre : « 83 ». 83 centimes d’euro par mois, c’est le prix de l’adhésion au PCR. Ce qui fait 10 euros l’année. Qui dit mieux ! Un tarif « Gilet Jaunes » ? Un tarif « low cost » pour attirer le plus grand nombre ? Il est vrai que, depuis quelques années, les Réunionnaises et les Réunionnais ne se bousculent plus au portillon du Parti communiste réunionnais, ce parti créé par Paul Vergès en 1959 et qui soufflera, cette année, ses 60 bougies.

A l’occasion de cet anniversaire, on serait tenté de dire que les cadres du Parti, ceux qui en restent – les « dinosaures » pour reprendre un mot devenu à la mode – font un tarif « promo ». Si ça vous dit, Maurice Gironcel, Ary Yee Chong Chi Kan, Elie Hoarau… (on peut presque les compter sur les doigts d’une main) se feront un plaisir de vous accueillir et de vous adhérer à ce parti politique historique, qui ne compte plus qu’une seule commune sur 24 – Sainte-Suzanne- dans son escarcelle. Mais ses cadres ne désespèrent pas. Ils comptent bien implanter le drapeau rouge un peu partout dans l’île à l’occasion des prochaines batailles électorales.

De gauche à droite : Elie Hoarau et Maurice Gironcel

Pour l’instant, le PCR prépare son 10e congrès. C’est ce qu’a annoncé, hier, à Sainte-Suzanne, Maurice Gironcel lors de la Conférence Extraordinaire du PCR. « Pour mener les combats à venir, nous avons besoin d’un Parti communiste réunionnais fort, avec des instances solides et des adhérentes et des adhérents en nombre ». Et tel un commercial rôdé à cet exercice, il a déclaré : « d’ailleurs, chers (es) camarades, l’adhésion chez nous, c’est pas cher ! C’est 10 euros pour l’année, soit 83 centimes par mois ! ».

Allez camarades, faites un geste ! Comme l’a rappelé Gironcel, « notre Parti a marqué l’histoire ». Mais rien ne dit en revanche qu’il marquera l’avenir. Et c’est bien là le problème. Raison pour laquelle, « il nous faut nous organiser », a dit le secrétaire général qui, au lieu d’attendre 2020 pour le 10ème congrès, appelle à son organisation dans les « meilleurs délais ». Mais avant, il a proposé la mise en place d’un Comité central extraordinaire dont la mission sera de désigner un Comité préparatoire du 10e congrès en question. Car, vous l’aurez compris, Maurice Gironcel est pressé de passer la main du secrétariat général du PCR, comme il l’a fait déjà pour son mandat de conseiller départemental. Il veut se consacrer exclusivement à Sainte-Suzanne, à ce mandat à venir de 2020 à 2026 pour lequel il va se battre. « Pour les élections présentes et à venir, nous serons partout. Nous construirons le rassemblement sans exclusif. Je pense nécessaire de travailler tous ensemble, au-delà de nos sensibilités politiques pour l’intérêt de La Réunion ». Et Maurice Gironcel de citer Paul Vergès : « un communiste sectaire n’est pas un communiste, et même, si nous avons la majorité, nous ne prétendons pas diriger seul ». Sauf que, hormis à Sainte-Suzanne (au moins jusqu’en 2020) le PCR n’a plus la majorité nulle part. Et que les communistes sont aujourd’hui aussi unis que les cinq doigts de la main… d’un manchot. C’est bien beau de clamer le « tous ensemble » pour travailler dans l’intérêt général, mais rien ne dit que l’actuel maire de Sainte-Suzanne et futur candidat à sa succession serait prêt à travailler avec Daniel Alamélou, Aline Murin-Hoarau, en leur laissant des places de choix sur sa liste !

Girardin, Dubos et consort à La Réunion : pourquoi faire ?

Maurice Gironcel aurait pu profiter de la visite de Mme Girardin, la ministre des Outre-mer pour inscrire l’adhésion au PCR dans le BQP (Bouclier Qualité Prix). Vu le prix de l’adhésion, il aurait même pu proposer à la ministre de la ranger dans le panier de ménagère. Mais, hélas pour lui, les temps ont bien changé. Ce fut un temps, dans les années 60, le PCR était quasi considéré comme un produit de première nécessité tant les paroles de son fondateur feu Paul Vergès étaient bues comme du petit lait. A présent nombreux sont ceux qui le rangeraient plutôt dans la catégorie des produits périmés.

Venons-en à la visite de Mme Girardin dans l’île depuis hier dimanche. Elle y restera trois jours. Jusqu’à mardi. Christelle Dubos, elle, est arrivée avec une journée d’avance. Un samedi. La secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé était accompagnée d’Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes. Et la pauvreté des adultes et des « gramounes » alors ?

Ils sont arrivés un week-end. Pendant les vacances. Une visite-bilan, dit-on. Un peu plus de trois mois après son déplacement dans la tourmente des « Gilets Jaunes » (en novembre dernier), Annick Girardin est venue « faire un point » sur les mesures annoncées. C’est gentil. Merci madame. En fait, elle venue faire le job pour lequel elle est payée. On ne peut pas lui reprocher de ne pas bosser. Que ça pète ou pas dans la rue, son courage ne fait aucun doute, ni d’ailleurs sa capacité à vouloir apporter des solutions. Sauf que, malheureusement, en dépit de toute sa bonne volonté, tout ne dépend pas d’elle. Malgré toute sa détermination, on la voit mal aller stopper net une situation qui dure depuis que La Réunion est colonie, à savoir cette situation d’économie de comptoir.

Un seul exemple : nous exportons 315 millions d’euros et nous importons pour plus de 5 milliards d’euros. Pas besoin d’avoir fait Polytechnique pour comprendre. Il ne s’agit ni plus, ni moins que des transferts financiers publics qui sont recyclés en bénéfices privés au profit des monopoles extérieurs. C’est le secrétaire général du PCR qui le disait, hier, lors de la Conférence Extraordinaire de son Parti : « d’un système colonial direct, nous sommes passés à un système néo-colonial ». La question qu’on peut se poser – et les Gilets Jaunes l’ont fait à leur façon en novembre dernier – c’est que : « comment se fait-il que nos politiques n’ont pu, depuis toutes ces décennies, changer la donne ? « . Ou bien encore : « comment se fait-il qu’ils aient laissé perdurer une telle situation où ce sont toujours les mêmes qui s’en mettent plein les poches ? »

A partir de là, je ne crois plus au miracle. Les ministres, comme Annick Girardin, et bien d’autres avant elle – et sans doute beaucoup d’autres après elle – passent et passeront sans pour autant changer la vie. Les ministres passent, les problèmes demeurent. Idem pour les préfets et pour tous les grands directeurs de l’administration. Oui, plus les ministres passent, plus on a l’impression que la situation empire. Les files d’attente ne cessent de s’allonger devant les guichets de la Poste, des banques, dans les services des Urgences dans les hôpitaux où l’attente dure parfois plus de trois à quatre heures, à la Sécurité sociale, dans les Caf (caisse d’allocations familiales)…. Bref, dans tous les services publics, il manque du personnel. Plus il y a du chômage, plus l’Etat automatise les administrations et moins on embauche. Hormis quelques contrats aidés, les fameux PEC… Alors que Girardin vienne ou ne vienne pas, que les Dubos, Noblecourt Amand (Francis) viennent ou ne viennent pas, cela ne changera pas grand-chose dans le fond de nos marmites. Certes, ils pourront toujours faire étalage de quelques mesurettes, d’un peu de saupoudrage pour « bouche les yeux do moune » avec leur mode de calcul technocrate qui fait croire que le gouvernement a mis des millions par ci, des millions par là via la suppression de la taxe d’habitation, l’exonération des charges, la revalorisation (de 35 €) du minimum vieillesse, du Smic (jusqu’à 100 euros/mois)… Pas de quoi fouetter un chat !

Ce qu’il faudrait, c’est de tout remettre à plat, décortiquer tout le système « colonial » actuel qui sévit encore dans bien des domaines (commerce, recrutement des cadres dans la fonction publique, dans le domaine économique en luttant contre les monopoles…) dans le cadre d’une Conférence territoriale élargie, comme l’a suggéré récemment l’évêque Mgr Gilbert Aubry, afin d’écrire un projet réunionnais par les Réunionnais, pour les Réunionnais. Au cas contraire, nous aurons toujours droit au passage systématique des ministres qui viendront nous faire un petit coucou pour se donner bonne conscience avant de sauter dans leur avion (en classe business) du retour vers la capitale.

Mme Girardin était venue en novembre dernier. Elle avait promis un max. Une vraie liste de promesses à la Prévert. Elle revient aujourd’hui. Elle repartira mardi. Franchement, qu’est-ce qui a fondamentalement changé dans la vie des Gilets Jaunes ? Rien ! Ah si, certains Gilets Jaunes ont tellement donné la frousse à certains élus que ces derniers ont fini par leur donner un p’tit contrat « reste tranquille ».

La grande majorité des Gilets Jaunes ne bougent plus, ras-le-bol de se « faire gazer » à chaque fois. Et quand bien même ils bougeraient à l’occasion de la visite ministérielle, pas sûr qu’ils puissent mobiliser grand-monde, surtout en cette période de vacances ! Peut-être gardent-ils le peu de force qui leur reste pour la visite présidentielle prévue en juin prochain, si tant est qu’Emmanuel Macron tienne sa promesse ? Faut voir ! Samedi dernier, alors que Paris brûlait (des magasins des Champs-Elysées étaient en feu), le président Macron, lui, cramait sur les pistes de ski ensoleillées de la Mongie, avant de rappliquer, compte-tenu de la gravité de la situation, pour participer à la cellule de crise au ministère de l’Intérieur.

Tout cela pour vous dire, sans tomber dans un pessimisme ambiant, que je ne crois pas au Père Noël, je ne crois plus en ces ministres dont la venue est souvent annoncée comme celle du messie mais qui, en réalité, n’ont pas le pouvoir de faire bouger les choses. Parce que le gouvernement, l’Etat ne leur donne pas les moyens. Pendant que Mme Girardin est envoyée au casse-pipe pour venir prêcher la bonne parole gouvernementale, le gouvernement tente de ratiboiser les avantages des domiens. Le projet de suppression des congés bonifiés pour les fonctionnaires ultramarins en est un exemple parmi tant d’autres.

GHER de Saint-Benoît : le bloc opératoire passé au scalpel par l’ARS

Après la politique, on passe à un tout autre sujet. Beaucoup plus sérieux celui là car il s’agit de la santé. C’est Freedom.fr qui avait tiré la sonnette d’alarme en septembre dernier sur un cas de méningite nosocomiale survenu au GHER (Groupe hospitalier Est Réunion) de Saint-Benoit. Suite à cette information que la direction de l’établissement avait tenté de minimiser alors qu’une parturiente a dû être transportée d’urgence vers le service de réanimation du CHU de Bellepierre, l’ARS (Agence régionale de santé) a diligenté une enquête interne. Le rapport réalisé par les médecins inspecteurs de santé publique (les docteurs Anh Dao Nguyen et Bakary Diakite) a été rendu en février dernier. Ces derniers observent que « la déclaration de la méningite nosocomiale a été faite tardivement, le 24 octobre 2018, soit plus d’un mois après sa survenue. Aucun des deux établissements, CHU et GHER, n’a déclaré à l’ARS l’événement comme étant un événement indésirable grave associé aux soins au regard de la loi. Le caractère inattendu ainsi que la mise en jeu du pronostic vital s’y prêtaient pourtant », notent les inspecteurs. L’ARS précise que « cette inspection a permis de confirmer le non-respect par certains utilisateurs (plus fréquemment des médecins) des précautions standard dans le bloc opératoire et des précautions spécifiques au geste de rachianesthésie ».

Dans un compte-rendu daté de février dernier, adressé au directeur du GHER, l’ARS via sa directrice générale Martine Ladoucette écrit que l’inspection diligentée par les médecins de santé publique en décembre 2018 a conclu à un certain nombre de dysfonctionnements au sein du bloc opératoire. « Je relève, écrit-elle, à la lecture du rapport remis par l’équipe d’inspection, un défaut d’organisation et de management du bloc opératoire » du GHER.

Parmi les pratiques ciblées par l’inspection : l’utilisation fréquente de la porte d’issue de secours du bloc opératoire pour aller fumer, sans changement de tenue ; La circulation de certains médecins dans l’établissement en tenues vertes, ces dernières ne doivent normalement être portées que dans le seul espace du bloc opératoire ; Le non port ou le port incorrect (sans recouvrir le nez) de masque par certains médecins ; Le lavage des mains au savon doux suivi par une friction avec la solution hydro-alcoolique et le port de gants ne sont pas toujours respectés par certains praticiens ; Le non-respect des bonnes pratiques de badigeonnage : antisepsie en 4 temps (détersion-rinçage-séchage et application de l’antiseptique) et technique dite en « escargot » non appliquées ; Le non-respect des précautions d’hygiène en passant du secteur de naissance vers la salle de césarienne d’urgence située dans le bloc opératoire. A noter que le non-respect de ces pratiques avait déjà été relevé par des audits réalisés au sein même de cet établissement en 2017 et 2018. Cette fois, l’ARS a sommé le directeur du GHER d’appliquer le règlement en vigueur par un management digne de ce nom car on ne doit pas plaisanter avec la santé des patients.

Le directeur du GHER a-t-il pour autant été sanctionné ? Non. A ce niveau là, on passe l’éponge sur des négligences notoires. Tout cela reste entre hauts fonctionnaires publics. Tout se fait en catimini. Les autorités communiquent plus facilement sur trois pieds de zamal découverts dans le champ de cannes d’un agriculteur que sur des dysfonctionnements qui auraient pu entraîner la mort dans certains établissements de santé.

Ça n’a rien à voir, mais cela me fait penser à ce capitaine de police qui a été pris la main dans le sac, il y a peu, à Décathlon de Sainte-Suzanne. Ce fonctionnaire de police, capitaine de surcroit, opérant à la brigade financière a été pris en flagrant délit de vol. Et pas qu’une seule fois. Il faisait main basse sur des tee-shirts et repartait avec des baskets neufs aux pieds, « oubliant » au passage ceux usagés à même le rayon. Il a reconnu les faits. Il a écopé d’une amende d’une centaine d’euros. Pas de quoi rembourser les baskets et les tee-shirts. Depuis, nous-a-t-on dit, en attendant de connaître les conclusions de l’enquête administrative (en interne), le capitaine a été remis dans l’avion pour retourner chez lui et pour aller se reposer et se soulager de son burn-out.

NRL : on trinque en 2019 (pour la dernière pile) mais on ne roulera pas avant 2022

Cette semaine, au tribunal, Clément Dubar, 28 ans, un agriculteur de Sainte-Anne et Anthony Cayambo, 44 ans, ont eux aussi, tout comme le capitaine de police voleur, reconnu les faits. Armés d’une masse, le 8 avril 2018, les deux « gaillards » avaient détruit volontairement une partie des paillottes « La Bobine », « Le Kabanon » et « Coco Beach » à Saint-Gilles ; Des paillottes construites sur la plage dans le cadre des AOT (autorisations d’occupation temporaire) jugées illégales. Autrement dit, sur décision du tribunal administratif, les paillottes étaient de toute façon appelées à disparaître. Doit-on condamner les deux Réunionnais pour avoir anticiper cette décision de la justice, à savoir la destruction des paillottes illégales ? Le tribunal a requis à leur encontre, la semaine dernière, une peine de 18 mois de prison dont douze avec sursis. En clair, 6 mois de prison ferme. Aucune sanction administrative ou pénale contre des grands directeurs qui commettent des fautes graves susceptibles d’entrainer la mort. Une centaine d’euros d’amende contre un capitaine de police voleur. Rien contre Benalla. Mais six mois de prison ferme contre deux Réunionnais qui ont commis « un acte citoyen ». Qui dit mieux! Délibéré le 11 avril.

Un petit mot pour finir sur la NRL. Une bonne nouvelle médiatisée comme il se doit, comme la Région sait bien le faire. Avec tambour et trompette : la pose de la dernière pile par « Zourite » qui boucle ainsi un peu plus de 12 kilomètres de route en mode viaduc entre la Grande Chaloupe et Saint-Denis. Chiche ! Fini le casse-tête des embouteillages et au diable le risque d’éboulis sur la tête des automobilistes ? Que nenni !

Il reste encore 5 kilomètres de chemin à finir, la fameuse partie digue entre la Grande Chaloupe et La Possession. Il faudra, selon Didier Robert, patienter jusqu’en 2022. Parce qu’il faudra attendre que les carrières de roches massives soient exploitables. Ce qui n’est pas encore les cas pour l’instant. Question du néophyte que je suis : pourquoi n’avoir pas tout construit en Viaduc ? Autre question, toujours de néophyte : pourquoi n’avoir pas acheté les galets à Madagascar comme prévu initialement pour boucler la partie Digue au lieu de prendre le risque de transformer, d’ici à 2022, La Réunion en gruyère et nos champs de cannes en lit de rivière ?

Pour les réponses, veuillez vous adresser au président de Région, à son conseiller régional Dominique Fournel, délégué aux Grands Chantiers ainsi qu’à tous les experts des multinationales qui ont obtenu ce marché de près de 2 milliards d’euros ! Dans l’immédiat, trinquons (pour la dernière pile du viaduc) même si on ne roulera sur la NRL qu’en 2022, si tout va bien !

Y.M.

([email protected])

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Raoult
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Raoult

Un edito bien sombre kom l avenir d ti cayou. Donc, Kou ley riche ou pov, les jugements de cour va rende a ou blanc ou noir. VIVE LA COLONIE….

Drula
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Drula

J’avais pris le paris que mr mont-ouge allait rien dire sur le vol des vèhicules de la civis,dans le qutidien du 15/03/19, de la mairie annexe de basse terre,fermè pendant 4 jours par un jeune attendant la visite de Fontaine qui n’est jamais venu,et des jeunes qui sont venus à la civis rèclamer leur dù promesses d’embauche du maire,qui leur a demandè de bouchè les ronds poinds de st pierre en compagnie des employès de de la mairie/civis.c’est vrai que c’est un maire solide pas pour la population mais pour le jir.
J’ai gagnè mon paris.

O ‘ COCO
Invité
O ‘ COCO

De cette pose de la 48 è pile , le CHAUFFEUR de ce Président est toujours aux abonnés absents, foutu dans un placard juste au dessus des blocs rocheux ! Pourquoi est il prié de rester chez lui Fredom , et payé renseignez vous ! Why ? Why? Why?

MADAgascar
Invité
MADAgascar

Moi je dis qu’il y aura des problèmes avant sa finition. Moi je dis que cette route ne finira pas. Moi je dis que cette demie route sera livrée c’est tout. Moi je lis les boules de cristal, je dis que les oranges , citrons sont délicieuses sur notre belle île aux milles saveurs ……………………………………………………………………….

by money
Invité
by money

Madame La Ministre prière de demander au Fisc , au PNF d’agir vite. Madame Houlette serait de retour bientôt pour des femmes mal assises , des femmes donneurs de leçons mais oh combien aux bras longs, des femmes oh combien dangereuses , aimant money , rien que money. Bye bye money

Paix
Invité
Paix

Ah non,moi je connais Shuky et Aviva….bye bye a bientot et je la dedie a madame la ministre qui peut etre ecoutera ta priere,tandis que papa se glisse sur des batons.

Je me marre
Invité
Je me marre

Les comiques de l’Elysée : les blasés font du ski !

Marron
Invité
Marron

Comme dans les années 60 où on charcutait et ligaturait en toute impunité ! Le mépris de ces gens là ,pour la population de la Reunion en general et de l’est en particulier ,est malheureusement une vieille histoire. Digne d’un hôpital de brousse.

Lemondedemain
Invité
Lemondedemain

Didier robert pu besoin cherssé les galets pour la nrl demande macron il a plus gros il garde le CAP actuellement

Les rescapés du feu pcr
Invité
Les rescapés du feu pcr

Les pauvres rescapés , même 1 centime d’euro par an , n’arrivent plus à faire gober leurs doctrines rétrogrades aux gens . Quant à MOMO , il a vendu ses électeurs à la droite pour faire perdre la gauche . Sans doute aux prochaines élections il annoncera qu’il n’a jamais été au PCR . Il faut s’attendre à tout de quelqu’un qui veut garder ses mandats et ses indemnités . Pour les élus , le projet politique commence à la poche gauche et finit à la poche droite et inversement selon les circonstances

noe
Invité
noe

Voir au-delà de l’apparent …
« Chaque critique que l’on fait, chaque jugement que l’on porte à l’égard d’autrui est comme un sort que l’on jette à soi-même. » (Don Miguel Ruiz)
Nous sommes trop souvent enclins à nous fier aux apparences, à nos émotions et ressentiments, ce qui fait que nous manquons de distance et de détachement pour prendre conscience de ce qui se joue profondément en nous. Nous ne voyons qu’en surface des superficialités et nous ne voyons pas en l’autre, le reflet de nos failles, aspérités, manques, imperfections, peurs…!