Les Réunionnais de la Creuse à la Réunion, à la recherche de leur famille

dans Actualités/Infos Réunion

Après les décisions prises par l’ex-ministre des Outremers, Ericka Bareigts en faveur des « Enfants de la Creuse », une première délégation officielle de 6 personnes est arrivée le 21 octobre à la Réunin.

Le but ? Lancer un appel aux familles, qui ont eu des enfants envoyés dans la creuse il y a une quarantaine d’années, de 1963 à 1982.

Simon A-Poi fait partie de ces enfants. Il a vécu dans la Creuse comme 1615 autres marmailles réunionnais. Il est passé par le foyer de Guéret dans un premier temps et depuis ,  il préside l’association des Réunionnais de la Creuse. « Nous sommes le premier groupe sur le département à venir officiellement rechercher nos familles, indique Simon A-Poi, pour que l’on puisse se rencontrer et échanger ». Actuellement à l’Auberge Du Désert, à St André, la délégation effectuera des visites officielles, comme ce jeudi à 10h à la Région, mais aussi chez des particuliers , pour des rencontres non ouvertes à la presse. Certaines familles sont recherchées, comme il l’explique sur Free Dom, dans ce PODCAST :

 

6 Commentaires

  1. C’est inhumain ce que le gouvernement et mes services sociaux de l’époque ont fait aux familles réunionnaises…déporter des enfants en profitant de la pauvreté de leurs parents ou grands parents…c’est une honte…si certains enfants ont été bien traités d’autres ont été réduits à l’esclavage et bien pire encore…

  2. Pourquoi ce sont toujours les mêmes qui font le voyage ? Pourquoi la presse ne s’intéresse pas aux laissés pour compte de ce dispositif ( les handicapés, ceux qui sont trop traumatisés pour faire le voyage…) ? pourquoi ne dit-on pas que le billet est payé à 90% seulement ? Monsieur A-poi doit en être à son quatrième ou cinquième voyage, c’est seulement maintenant qu’il cherche une famille ?
    Où est la vérité ? Pourquoi les ex-mineurs exilés de force n’ont pas le droit à une vraie réparation ?
    Si ce dispositif marche si bien pourquoi il n’y a pas foule pour prendre l’avion ? C’est étrange vous ne trouvez pas ?

  3. Les pleureuses de funérailles sont de retour ? Toujours les mêmes me direz vous… Vous n »avez pas totalement tort.. Parmis ceux là, on ne peut que dénoncer l’imposture de ceux qui sont arrivés dans la Creuse avec leur fratrie au complet et n’ont jamais connu la vie dans des foyers à La Réunion assimilables à des bagnes pour enfants…Ainsi Mr A-Poi président fantôme d’une association qui n’existe que sur le papier car même une personne morte depuis longtemps en la personne de Jean-Pierre Gosse, déjà figure parmi les membres de son bureau…c’est dire … Il n’a jamais présenté le moindre livre de comptes malgré les subventions obtenues et qui lui a permit même de voyager sur le trajet Métropole /Réunion/Métropole en classe affaire ! Une assos fantôme représentée par le phoenix qui renaît de ses cendres en somme… Mr A-Poi est orphelin depuis son arrivée en métropole où il a débarqué avec sa fratrie au complet et toute sa cousinade qui n’ont jamais fréquenté le moindre foyer à la Réunion ! Ils étaient 17 petits enfants recueillis par leur grand-mère…La DDass est passée par là et les envoyé en métropole sur le foyer de transit de Guéret. Actuellement Mr A-Poi est en visite en compagnie de sa cousine, Michèle Hoareau qui fait partie de ces 17 petits enfants… Voilà pour la petite histoire et aussi pour l’imposture démasquée et exposée ! Cependant dans ce « retour au pays » pris sur le compte de la mobilité et non de l’État, ne sert qu’à la propagande orchestrée pour justifier le « dispositif » mis en place par l’ex ministre des outres mers. Cette dernière s’étant servi de l’histoire des Enfants Réunionnais de la Creuse comme instrument de promotion politique. Dans ce que l’on présente comme réparation, l’État fautif est en retrait même si le ministère des OM dirige le « dispositif ». J’ai entendu dire que tout cela s’apparente à du bricolage improvisé…En vérité l’État risque de se retrouver à un véritable procès lorsque la commission nationale nommée par cet État remettra son rapport si les conclusions vont à l’encontre de l’intérêt des concernés. N’oubliez pas que nous sommes dans un État de Droit. La société a fixé elle même son barème en matière de crimes, délits, infractions, et définit aussi les textes de lois…Les Enfants Réunionnais transférés de force sur le sol métropolitain, n’auraient donc pas droit à la moindre considération dans ce qui reste assimilable à une transplantation humaine forcée ? Sur quelle base juridique a été prise la décision de ce « transfert » ? Voilà toute la question embarrassante actuellement pour l’État … Question que la presse devrait normalement « creuser « (sans jeu de mots..) au lieu de vouloir toujours faire pleurer les mémés dans leur chaumières en jouant sur l’affect… Il est temps de parler de réparation et n’ayons pas peur des mots car il s’agit bien d’une réparation financière qu’attendent les victimes de cet envoi massif d’enfants mineurs dans les trous du cul de la métropole ! Tout crime, délit, infraction, se résume à une histoire d’argent, car n’est-ce pas la société elle même qui fixe les règles ? Les Enfants de l’outre mer et en particulier les enfants Réunionnais victimes de ce « déplacement  » arbitraire organisé dans un silence administratif, doivent-ils être considérés comme des citoyens de seconde zone ?
    Réunionnais, soutenez leur combat !

  4. Très bien résumé notre histoire parler par ceux d’entre nous qui ne savent pas s »exprimer.Merci à :Hoareau ,l’anonyme! Et le Yabe.La Chinoise.

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