Mis en examen, certes, mais jamais couchés et encore moins vendus

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

Je tiens à vous le préciser d’emblée, pour cause de déplacement actuellement à Paris, l’édito d’aujourd’hui ne sera pas aussi fourni que les précédents. Veuillez m’en excuser. Faute de temps aussi, car depuis quelques mois, je ne vous cache pas que nous passons, Sarah Patel et moi-même, pas mal de temps au tribunal, à répondre aux plaintes déposées contre Free Dom par la Région Réunion. Sarah Patel en sa qualité de directrice de la société Sinusoïde qui gère le site internet de Radio Free Dom la radio de Camille Sudre), le premier média de l’île en termes d’audience, et moi, en ma qualité d’éditorialiste pour ce même site.

Aussi, si vous me le permettez, je vais vous conter en quelques lignes comment en un an, on s’est familiarisé, grâce à la Région si on puis dire, avec les instances judiciaires de La Réunion. On vous le raconte non seulement en toute transparence mais aussi en toute quiétude en sachant que la seule chose qui nous motive c’est bel et bien la liberté d’expression et le souci d’information de l’opinion publique. Nous n’avons rien à nous reprocher, rien à cacher !

En effet, les journalistes relatent souvent à longueur de colonnes de « Faits divers » les mises en examen des uns et des autres. En revanche, rares sont ceux qui s’épanchent sur le sujet lorsqu’ils sont eux mêmes concernés. Et contrairement à ce que vous pouvez croire chers lecteurs, il y a de temps à autres des journalistes qui sont également mis en examen. C’est mon cas et celui de Sarah Patel. Il s’agit de notre première mise examen à tous les deux. Ma première mise en examen en 34 ans de métier. Evidemment que je m’en souviendrai comme de ma première communion. Au nom de la transparence donc, nous n’avons aucun mal à vous en parler. Mardi dernier, Sarah Patel et moi-même, avons été, séparément, convoqués par le cabinet du juge Cyril Ozoux, au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Saint-Denis, où ce dernier, également vice-président chargé de l’instruction du dossier, nous a signifiés notre mise en examen, suite à une plainte déposée par le président de la Région Réunion contre nous, dans le cadre d’une procédure avec constitution de partie civile. Ce qui explique notre mise en examen quasiment automatique pour « complicité de diffamation » parce que j’ai écrit, le 29 novembre 2017, un article intitulé : « Coût de la NRL : Didier Robert a-t-il menti aux Réunionnais ? ». Il s’agissait en fait d’un compte-rendu de la commission permanente de la pyramide inversée tenue ce même jour lors de laquelle, Karine Nabénésa, conseillère régionale de l’opposition, avait accusé le président Didier Robert « d’avoir menti aux Réunionnais sur le coût de la NRL ». Elle disait ainsi et, nous avions à ce moment là, dans le but d’informer l’opinion publique, relaté ses propos qui n’engagent qu’elle, propos selon lesquels « le président de Région savait que la NRL allait coûter plus que 1,6 milliard d’euros, qu’il n’y avait pas de roches massives à La Réunion pour faire cette route et que, les Réunionnais allaient devoir payer les surcoûts de cette route… »

Pour avoir relaté les propos de Mme Nabénésa, et parce que la procédure engagée par la Région avec constitution de partie civile l’oblige, Sarah Patel et moi-même avons ainsi été mis en examen. Le procès devant le tribunal correctionnel devrait avoir lieu d’ici avant la fin de cette année. La décision appartient au procureur de la République Eric Tuffery. Le tribunal dira alors s’il y a eu diffamation de la part de Mme Nébénésa et si, par conséquent, il y a eu, de notre part, « complicité de diffamation » pour avoir, sous forme interrogative en ce qui nous concerne, relaté les propos tenus par la conseillère régionale de l’opposition lors d’une réunion de la commission permanente ? Le tribunal dira si Mme Nabénésa a inventé en prétendant que la NRL coûtera plus de 1,6 milliard d’euros ou si elle a dit vrai. Quant à nous, à Free Dom, je tiens à préciser que, comme nous le faisons, systématiquement, et pas seulement pour la Région, nous appelons toujours la partie adverse pour avoir sa version. C’est ce que nous avons fait en ce 29 novembre 2017 mais le service « Communication » de la Région nous avait alors répondu : « on vous rappelle ». La suite, on la connaît : on ne nous a plus jamais rappelé concernant ladite commission permanente. La collectivité – comme d’autres collectivités – envoie à la presse un compte-rendu établi par ses soins des réunions de commissions permanentes. Pour finir sur ce chapitre, nous attendrons sereinement ce quatrième procès que nous intente la Région Réunion. En vous précisant quand même que le site internet de Free Dom (Sarah Patel et moi-même), défendu par Me Béatrice Boyer-Bigot, a déjà gagné trois procès contre la collectivité régionale. Pas plus tard qu’il y a trois semaines, le tribunal n’a pas suivi Me Philippe Creissen, avocat de la Région, mandaté par le président de Région, à demander à la justice de m’interdire d’écrire sur l’action publique de l’homme politique qu’est Didier Robert et d’interdire au site de Free Dom de publier mes écrits relatifs à l’action politique du président de Région sous prétexte que cela portait atteinte à la dignité de sa personne. Face à cette demande de la Région, le tribunal, donc la justice française, a relaxé Free Dom. Une fois de plus le droit a été dit confortant ainsi Free Dom dans son bon droit. Il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts à présent pour le quatrième procès qui arrive avant la fin de l’année. En sachant que pour tous ces procès, nous devons, et vous l’aurez compris, payer de notre poche avec l’argent de notre sueur, de notre labeur aussi, contrairement à d’autres qui, comme la loi le permet, pour assurer leur défense se servent allègrement dans le porte-monnaie des contribuables. On vous tiendra au courant de la suite. Et on continuera également à faire notre travail en toute objectivité et en toute impartialité, comme cela a toujours été la marque de fabrique de Free Dom. La parole est libre sur nos ondes comme sur notre site. Il n’y a pas de passe droit. Même pas la peine de la demander, il suffit de la prendre. C’est valable, même pour celles et ceux qui veulent nous faire taire par tous les moyens en usant de l’intimidation et de la tentative d’assèchement financier de notre jeune structure « Sinusoïde » qui n’a pas encore soufflé ses deux bougies. Et qui, même sans aucune subvention ou aide publique diverse, a su faire sa place dans le microcosme de la presse locale, tout en se payant le luxe de bousculer les codes en dérangeant plus d’un, manifestement. Pour être complet sur le sujet, et pour rassurer les plus de 100 000 personnes qui nous lisent quotidiennement, y compris via la page Facebook de Free Dom, ce n’est pas une mise en examen qui va nous intimider, nous faire peur et taire, nous bâillonner. Journalistes mis en examen, certes, nous le sommes (Sarah Patel et moi même) depuis mardi, mais nous sommes toujours debout ; Jamais couchés et encore moins vendus pour servir la soupe, comme le font certains sans aucun scrupule !

« Bourbon Bois dans le collimateur de la justice ? »

Venons-en à Bourbon Bois. Nous vous en parlions, jeudi. Nous nous interrogions même sur le fait que le procureur de la République, en personne, avait demandé le placement en redressement judiciaire de cette entreprise qui a pourtant pignon sur rue et qui, de surcroit, dégage un excédent de plus de 3 millions d’euros comme cela a pu être dit au tribunal de commerce de Saint-Denis, la semaine dernière. Pourquoi donc une société en bonne santé financière devrait-elle être placée en redressement judiciaire ? Selon les syndicats de l’entreprise, la lecture serait toute autre. Et dès le lendemain de la, publication de l’article s’interrogeant sur le pourquoi de cette demande de placement en redressement judiciaire, nous avons reçu une série de documents. Sans compter que les syndicats, tels que l’UR 974 de Clara Derfla, et la CFDT sont persuadés que la justice doit avoir en sa possession de nombreux autres éléments qui font qu’elle ne tardera pas à mener ses investigations pour avoir le cœur net et pour savoir si l’argent public, à savoir les crédits de la LBU (Ligne budgétaire unique) de l’Etat, ont bien permis de développer l’économie réunionnaise via le financement de la construction de logements sociaux. Ou, au contraire, si une partie de ces crédits, ou plutôt les bénéfices engendrés par l’utilisation de l’argent public, n’auraient pas suivi d’autres canaux à l’étranger. Les syndicats, en tout cas, ne semblent pas du tout surpris par la demande faite par le procureur Tuffery de vouloir placer Bourbon Bois en redressement judiciaire. Rappelons que Bourbon Bois a été racheté à Maurice Tomi par Yvon Le Villain depuis une trentaine d’année, qu’elle compte d’autres filiales dans l’île. Et ailleurs ? Selon les syndicats, Yvon Le Villain, 71 ans depuis février dernier, n’aurait qu’un objectif : vendre Bourbon Bois surtout depuis que le gouvernement a décidé de supprimer l’APL. Or, les syndicats s’y opposent parce que derrière cette société, soutiennent-ils, « il y a des centaines de salariés, artisans y compris, et donc de nombreuses familles qui en dépendent et qui pourraient se retrouver à la rue ». Les syndicats ont mis la main sur un mail adressé par le dirigeant à ses chefs de service. Un mail daté du 8 avril dernier et signé Yvon comme Yvon Le Villain. (Nous avons volontairement enlevé le nom des destinataires)

Selon les syndicats, « le dirigeant de Bourbon Bois ferait remonter de la trésorerie à la SAS GLV (groupe Levillain), qui n est pas basé à la Réunion via des frais de sièges qui ne correspondent à aucune ou presque pas de prestations… Rien qu’en l’espace de 7 mois, il aurait fait remonter près de 1,2 millions d euros depuis le début du conflit ». Info ou intox ? Les syndicats n’en diront pas plus mais précisent avoir transmis les éléments à la justice.

 

Toujours selon les syndicats, « le dirigeant de Bourbon Bois aurait un autre groupe à côté ou il est le seul actionnaire dont la holding est en Malaisie, groupe qui gère la matière première, le bois, et qui revend à Bourbon Bois. Même par ce biais, le dirigeant aurait fait des remontées d argent ».

 

A en croire les syndicats, la justice enquête. « Cette demande de placement en redressement judiciaire n’arrive pas comme cela, pas comme un cheveu sur la soupe. Le but de la justice est de faire en sorte que la gestion soit retirée des mains de l’actuel dirigeant. Raison pour laquelle, si cette demande n’est pas suivie, nous allons demander la désignation des administrateurs provisoires car la Région a voté des millions d’euros de subventions pour permettre de poursuivre jusqu’au moins 2020 la construction et la réhabilitation des logements. Nous ne pouvons pas laisser faire sans réagir ». Nous avons essayé de joindre la direction de Bourbon Bois, mais pour l’instant, nous n’avons pas eu de retour. Nous ne manquerons pas de vous le signaler lorsque ce sera fait. A suivre !

« Mange boudin dan’ ventre cochon»

Un peu de politique pour finir. Avec tout d’abord une info qui n’en est pas vraiment une : je veux parler de la réélection, ce week-end, de Michel Fontaine à la tête de la fédération « LR ». Anas Selot a commenté de long en large cette élection sur sa page Facebook. On comprend la réaction de ce proche de Michel Fontaine puisqu’il a été lui-même réélu au conseil national du Parti. Si Michel Fontaine n’avait pas été réélu, là on aurait pu considérer cela comme l’info politique du jour. Mais ce n’est pas le cas. Tout est mis en place au sein de « LR », dit-on, pour que Michel Fontaine puisse toujours garder la main. Ce n’est pas Jean-Jacques Morel qui dira le contraire. Mais nous en reviendrons dans un prochain article.

On vous parle politique encore avec la conférence de presse de Jean-Hugues Ratenon, hier matin. On pourra toujours reprocher au député de la France Insoumise de toujours être à la recherche du buzz mais il n’empêche que lui ne laisse rien passer. Certes, chaque député doit sûrement travailler dans son coin et à son rythme en critiquant ou en « faillottant » par rapport au gouvernement, mais comme ne cesse de le préconiser Jean-Hugues Ratenon, pourquoi ne pas unir toutes les forces afin de défendre ensemble les dossiers de La Réunion ? Là où le parlementaire de la France Insoumise a bien raison, c’est que sans une action forte et symbolique de la part des élus de l’île, plus rien n’avancera vraiment comme il se doit. L’exemple du salon de l’emploi organisé à Paris les 4 et 5 octobre derniers pour le recrutement des cadres de métropole par les filiales réunionnaises des entreprises nationales est consternant. Pas un seul élu, à l’exception de Jean-Hugues Ratenon, n’est monté au créneau pour dénoncer un tel événement. Idem pour l’offre d’emploi de l’Etat pour le recrutement d’un volontaire de service civique chargé de la mise à jour du fichier immobilier à La Réunion. Une offre discriminatoire dans le sens où la rémunération proposée à la personne venue de métropole est quasiment double par rapport à celle accordée à la personne qui serait recrutée localement. Imaginez un instant une telle offre en métropole en faveur des Réunionnais ou des domiens de façon générale ! Comme dirait l’autre, « nou lé pas plis, nou lé pas moins, respect à nous ! »

Sans même aller jusqu’à l’extrême qui consisterait à « démissionner en bloc » car, quoi qu’en dise Ratenon, les élus ne le suivront jamais sur ce terrain, rien n’empêche nos élus de travailler main dans la main pour faire avancer les dossiers de La Réunion : sur le recrutement local par exemple (la fameuse préférence régionale en raison de notre situation sociale), sur la fiscalité inhérente à l’alcool afin de lutter contre le fléau de la consommation de l’alcool (tel que défendu actuellement par Ericka Bareigts) et sur bien d’autres dossiers encore. Le souci avec nos parlementaires et autres, c’est que, une fois élus, ils pensent déjà à la prochaine élection et aux stratégies à élaborer et aux alliances à nouer, fussent-elles contre nature, pour gagner la prochaine échéance. Ce qui fait que c’est le calendrier électoral qui primera toujours sur l’urgence de la situation sociale et économique et sur la souffrance des plus démunis. Autrement dit, nombreux sont nos élus qui pensent d’abord à assurer leurs arrières plutôt que de soucier de l’avenir de ceux qui votent et qui les élisent.

Nous sommes en 2018 et il y en a qui prépare déjà 2020 (municipales) et 2021 (départementales et régionales). Aux Avirons, par exemple, nombreux sont les élus qui me rapportent que certains, à l’instar d’Eric Ferrère, sont déjà en campagne. Lequel Ferrère raconte dans toute la ville qu’il a déjà le soutien du nouveau député de la 7e circonscription, Jean-Luc Poudroux, celui de l’actuel maire des Avirons René Mondon et celui également de Didier Robert, président d’Objectif Réunion, voire même le soutien de Michel Dennemont, le sénateur LREM et celui de Michel Fontaine, président de « LR ». Rien que ça ! C’est ce qu’il a déclaré à quelques élus avironnais dont son beau-frère, vendredi dernier, après la réunion du conseil municipal. Ils les a en effet réunis pour annoncer sa candidature (déjà !) et les soutiens tous azimuts qu’il revendique en disant que coûte que coûte il aura son fauteuil de maire qu’il n’a jamais pu décrocher jusqu’ici en dépit de nombreuses tentatives. Il semble en effet qu’Eric Ferrère, « l’éternel perdant », comme l’appellent certains, se voit déjà maire de la petite commune des Avirons, alors qu’il ne sait pas encore si le sortant va postuler. Renseignements pris auprès de quasiment toutes les personnes citées ci-dessus, aucune n’a confirmé un quelconque soutien à Eric Ferrère qui, de l’avis de beaucoup d’entre eux, «ne sera jamais maire des Avirons ». En revanche, ils sont nombreux dans la commune à vanter les mérites de l’actuel maire « un homme consensuel qui fait du bon boulot », dit-on. Alors que les autres prétendants (ou prétendantes) telles que Lyne Baillif (l’actuelle 1ère adjointe) ou Colette Caderby (ancienne conseillère régionale de la majorité de 2010 à 2015) ont la politesse d’attendre la décision que prendra René Mondon avant de se positionner, Eric Ferrère, qui en veut tellement, s’est presque déjà autoproclamé, oubliant, dans sa frénésie, que c’est le peuple qui décide.

A Saint-Leu, le député Jean-Luc Poudroux, bien que « chaperonné » par le président d’Objectif Réunion, ne manque pas une occasion de laisser entendre sur le terrain que son poulain à lui pour les municipales de 2020 sera Joël Pontalba qui fait le boulot en tant que leader de l’opposition au sein du conseil municipal. Pas question donc de laisser la place aux « espère cuit » et « amis de » qui pourraient, tels des chevaliers blancs, débarquer au denier moment « pou mange boudin dans ventre cochon » !

« Hollande, le JIR et… la République bananière ! »

Enfin comment terminer ces quelques lignes sans m’arrêter un instant sur ce que j’ai pu lire, samedi, dans un édito de la presse locale. Son auteur, qui n’est autre que le directeur général du journal en question, écrit : « Si le plus vieux journal de l’île veut poursuivre l’aventure sans passer dans les pattes étrangères, il doit avant tout pouvoir rembourser quelques millions de dettes sociales et fiscales accumulées en huit ans mais pas que… François Hollande intervient. L’éponge magique présidentielle sauvera le JIR et aura aussi pour conséquence que l’Etat, qui n’entend pas être seul à s’asseoir sur l’addition, conditionnera son intervention à ce que les deux banques locales/la BR et la BFC, se rabotent volontairement le museau des encours bancaires mais aussi qu’une collectivité, en l’occurrence la Région, participe à l’effort de guerre, nous subventionne à hauteur de 2 millions. Ce qui fut fait. Vous comprenez dès lors pourquoi François Hollande est chez lui, chez nous, au JIR » (Edito de Jacques Tillier dans le JIR du 13 Octobre 2018). Ben oui alors ! C’est du beau ! Un président de la République qui vole au secours d’une entreprise en intervenant directement sur l’administration fiscale et sur les établissements bancaires. Et la Haute autorité pour la transparence de la vie publique n’a rien à dire ? L’on se croirait franchement dans une république bananière. Et toutes ces autres entreprises qui ont crevé la bouche ouverte ou qui mettent encore chaque jour la clé sous le paillasson en licenciant leur personnel par charrettes entières, pas même un ministre ne daigne voler à leurs secours. Pendant ce temps, un Président de la République en chair et en os se mouille pour un journal en faisant pression sur les fonctionnaires des administrations fiscales et autres et en abusant de l’argent des contribuables. Elle est pas belle la vie !

Y.M.

([email protected])

 

 

 

 

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16 Commentaires sur "Mis en examen, certes, mais jamais couchés et encore moins vendus"

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BE Happy
Invité
BE Happy

Là pas honte traine journaliste devant juge toutes les semaines. Ça signifie quelque chose ça monsieur Montrouge ? Que la peur de où et de ce que où écrit car lé vrai…. donne encor là pas assez !

Kafouyaz
Invité
Kafouyaz

Magouille, magouille & magouille………..aaaaaaaaaaahh!!!!!

MErci
Invité
MErci

aucun interet

noé
Invité
noé

Et la liberté d’expression ??? Et la liberté d’informer le peuple qui sait lire ??? Mais où va-t-on ? Au lieu de mieux juger de juger plus sévèrement les voyous , les criminels , les cogneurs-tabasseurs-violeurs des femmes, nos « juges » perdent leur temps en procédures idiotes ! Carrière quand tu nous tiens !

Simplet
Invité
Simplet

 » contrairement à d’autres qui, comme la loi le permet, pour assurer leur défense se servent allègrement dans le porte-monnaie des contribuables.  » Voila comment il dépense l’argent des Réunionnais inutilement en voulant faire taire ceux, politiques ou journalistes qui osent le résister ! Sous la royauté il vous aurez couper la tête sans aucune forme de procès.

RÉUNIONNAIS
Invité
RÉUNIONNAIS

Didier Robert agit exactement comme Macron et croyez nous ce n’est pas un bon exemple. Didier Robert a peur que la vérité éclate un jour ?

Life is short
Invité
Life is short

Life is beautiful Life is short Life is moneyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy mdr !

Will
Invité
Will

Ceux là même qui musellent certains auditeurs dès que l’ont parlent d’Europe et frexit se prennent pour les garants de la liberté d’expression ? L’hôpital qui se fout de la charité.

Vincent
Invité
Vincent

Ne lachez rien!!!!!

By love
Invité
By love

Parti Bat karé dans l’avion enkor grand matin …. i yaime l’avion , i yaime …..

Gérard Jeanneau
Invité
Gérard Jeanneau
Il faut corriger la loi : celui qui porte plainte pour diffamation et se voit débouté devrait prendre en charge les dépenses de la partie adverse. Actuellement, Didier Robert engage procès sur procès au motif que son honneur est en cause. Le tribunal n’abonde pas en son sens. Résultat : Didier Robert ne débourse rien; tout est payé par le généreux contribuable. C’est hautement scandaleux : Didier Robert a donné 2 millions d’euros au JIR, qui avait écrit et qui écrit toujours de beaux articles pour louer le personnage, le grand ami du JIR, et il fait tout pour couler… Lire la suite »
laurent
Invité
laurent
vous êtes un journaliste qui a su sauter d’un organe d’information à l’autre. le caractère volontiers polémique de votre ‘éditorial’ n’est écrit que pour servir de contrepied à celui du JIR, plus amusant et mieux travaillé. en outre vous devriez avoir honte de critiquer, même pour moi créole, des salons de l’emploi qui vont chercher les personnes qui peuvent aider au développement de notre Ile. nous avons des capacités mais la Réunion est dans la france et parfois certaines personnes viennent d’ailleurs. vous aimez vous complaire dans les notions de ‘tous pourris’ et vous citez un député de l’Est qui… Lire la suite »
Paulo
Invité
Paulo

En tout cas, bravo pour ce virage numérique pris à la perfection. Freedom a su proposer aux internautes une offre parfaite !!! Une réussite qui va encore beaucoup faire parler dans les chaumières. Bon courage pour les procédures. Tien bon larg pas !

kok bengal
Invité
kok bengal

non lé pas vrai????? nous lé en coré du nort quoi, mi di nous réunionais, alons chavire ce didier robert lors des prochaines élections sinon la boue li sa fait mange à nous . la presse li veut muselé té ?? lé plus que grave!! et ces juges ils ne connaissent pas la liberté de la presse ?j’espère qu’il n’y as pas de complicité. MONSIEUR MONROUGE en tout cas vous avez mon soutien.

Claude
Invité

Bonjour et bravo , ils veulent vous descendre. Tiens bo nous les La dans tous administrions la réunion ils y’a des voyous a bon entendeur

Aline
Invité
Aline

Courage, ne lâchez rien. C’est de l’intimidation. Oui, mais vous qu’est-ce que vous attendez pour faire sa promo ? C’est comme ça que ça marche avec lui apparemment.