Noël, c’est dans 18 jours, si vous offrez un objet connecté : les risques à connaître

dans Actus Nationales et d'ailleurs/Infos Réunion

Qu’est-ce qu’un objet connecté ?
Il s’agit d’un matériel électronique qui peut communiquer avec un smartphone, une tablette tactile, une montre, un ordinateur ou une télévision. Communiquer, cela signifie qu’il peut envoyer et recevoir des informations, par le biais d’une liaison sans fil, Bluetooth ou Wifi.

Un marché en plein essor…
Selon une étude du cabinet GFK, en 2016, les Français ont acheté plus d’un million d’objets connectés (smartwatches et trackers d’activité), en hausse de 28 % par rapport à 2015. Le marché atteint ainsi 253 millions € à + 20 %. Si le chiffre d’affaires généré est légèrement en deçà des prévisions, celui-ci s’explique en partie par une légère baisse de prix moyen des montres connectés (- 7 %) et des bracelets de sport (- 9 %).
En termes de parc installé, le bassin parisien concentre 42 % des possesseurs d’objets connectés, tous types confondus. Cela s’explique par une plus grande offre de magasins spécialisés, ou dotés de rayons spécifiques, et une population plus urbaine à fort pouvoir d’achat.

… mais encore hétérogène
Fait notable : Le développement de ces produits ne serait donc pas homogène. Ainsi, les bracelets d’activité affichent un (modeste) score de notoriété de 36 % en 2016, proportion qui monte à près d’un consommateur sur deux pour la smartwatch (48 %).
Toujours selon GFK, les objets connectés représenteraient à peine 1 % du chiffre d’affaires de l’électroménager et seulement 5 % du marché de la domotique.

Un niveau d’équipement faible
Dans une autre enquête, réalisée par l’IFOP, seulement 22 % des Français interrogés déclaraient posséder au moins un objet connecté : bracelet pour mesurer l’activité ou la condition physique (5 %), montre connectée (5 %), thermostat connecté (8 %), volets roulants (4 %), aspirateur (3 %), balance connectée (5 %), réfrigérateur (2 %).
De même, selon une étude du cabinet Xerfi sur le marché des objets connectés, les montres et trackers d’activités ne représenteraient que 1 % des dépenses high-tech des Français, loin derrière les smartphones et autres tablettes.

Quels sont les risques ?
Le développement des objets connectés expose principalement les consommateurs à deux types de risques :
l’utilisation commerciale des données personnelles et les atteintes à la vie privée : une des conséquences de ce monde de réseau et de communication est que nous laissons de plus en plus de traces numériques. Au-delà des progrès technologiques, il s’agit désormais de parvenir à garantir l’anonymat des données collectées par ces appareils ;
le piratage : dès lors que se connecter à internet devient une fonction intégrante d’objets du quotidien, les concepteurs de ces équipements doivent faire face aux risques de « cyber » attaque.

Comment se protéger ?
Avant l’achat d’un objet connecté, informez-vous sur ses caractéristiques, son fonctionnement, ses interactions avec les autres appareils électroniques et, le cas échéant, sur les précautions à prendre.
Après l’achat, sécurisez bien la connexion aux autres appareils communicants, en procédant régulièrement aux mises à jour de sécurité et mises à jour logicielles. L’idée est de limiter les vulnérabilités connues qui pourraient être exploitées par des personnes ou des organisations malveillantes.
Autre conseil de bon sens, qui vaut pour la plupart des équipements informatiques : changez fréquemment le nom et le mot de passe par défaut de chaque objet connecté.
Pour finir, limitez l’accès de l’objet connecté aux autres appareils électroniques ou informatiques. Par exemple, si vous avez une TV connectée, vous devrez vous assurer de modifier le mot de passe par défaut et choisir un réseau personnel, sécurisé, avec une clé de protection adéquate pour le Wifi et le routeur. Même chose pour les mots de passe des services et sites internet. Il faut éviter la redondance et utiliser des mots de passe robustes (mélangeant des majuscules et des minuscules, des chiffres et des caractères spéciaux (%, #, :, $, *). N’oubliez pas de restreindre l’accès à votre réseau personnel et d’isoler son accès à internet des autres éléments connectés au réseau (il n’est pas vraiment nécessaire que votre imprimante soit connectée à votre TV, par exemple).
Sachez enfin que la principale faille qu’exploitent les pirates est encore trop souvent l’absence de vigilance des utilisateurs. Beaucoup n’ont pas conscience des risques et n’utilisent pas de mots de passe pour protéger l’accès à distance de leurs équipements, ou se contentent de laisser les identifiants par défaut fournis par les fabricants. Vous êtes acteurs de votre sécurité !

© Source Ministères économiques et financiers

Dossier complet en PDF ici

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3 Commentaires sur "Noël, c’est dans 18 jours, si vous offrez un objet connecté : les risques à connaître"

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Au Père noël
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Au Père noël

Au père noël :

Je veux AUSSI une prime de 118 000 euros.

C’est possible ?

Jo de la grande ravine
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Jo de la grande ravine

Offrez votre enfant de l’argent à ramasser dans un coffre chez vous, car ça sera une denrée très rares dans les prochains jours.
Expliquez lui simplement que tous les jouets sont trafiqués par un méchant démon surdoué (je ne dit pas que c’est Macron)
Ne faites pas les supermarchés mais des enfants si possible (…)
Enfin, foutez la paix au Père Noël cette fois-ci, car c’est un gilet jaune gentil

Le crado
Invité
Le crado

La fête des tabernacle est la vrai naissance de Jésus
Méfiez vous des ondes du prince de l’air des objets multimédia