L’édito du lundi : NRL, un besoin urgent de « clarification »

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

Oui, une « clarification » dans un souci de « transparence et de clarté ». Ces mots ne tombent pas comme un cheveu sur la soupe. Ils figurent dans ce que j’appelle désormais le « discours fondateur » de Didier Robert, discours prononcé le 31 janvier dernier à Moca (Montgaillard) devant les représentants de la presse locale, à l’occasion de la présentation de ses vœux. C’est, pour moi, devenu comme une «bible » de l’action politique et économique du président de la Région Réunion. Ce discours ne me quitte plus. Il est devenu LA référence. Tout y est dit dans cette « feuille de route » de la stratégie Robert pour les années qui viennent (au moins 3 ans, jusqu’en 2021, date des prochaines élections régionales).

Il y est d’abord question de « clarification » politique. Rappelez-vous, Didier Robert avait clairement fixé le cap sans langue de bois. Des mots « cash ». Il avait dit que « 2017 aura été une année particulièrement riche, faite de surprises et de rebondissements, faite aussi de clarifications, des clarifications nécessaires à l’émergence d’un espace politique déjà profondément remanié et qui le sera encore davantage au fil des prochains mois, car les choses bougent, les contextes évoluent, rien n’est immuable ; C’est aussi cela la politique et la vie tout simplement ».

Et on l’a vu, Didier Robert est très vite passé de la parole aux actes, convaincu qu’il était « vain de tenter de maintenir des conceptions et des pratiques politiques qui ont fait leur temps, de réanimer des clivages dépassés, de réactiver des réflexes identitaires dont on a clairement vu les limites ». On le sait, et Didier Robert, ne s’en cache plus., il a dit dans son « discours fondateur » du 31 janvier dernier qu’il va s’atteler à poser les fondamentaux de cette recomposition » en « marquant le principe d’une vraie rupture entre conservatisme et progrès… Nous sommes à un moment où un vieux monde n’en finit pas de mourir et où un autre est en train de naître ».

Didier Robert l’a répété : « je ne me reconnais plus dans cette politique du passé, je quitte Les Républicains heureux de participer avec d’autres à bâtir un nouveau modèle. C’est aussi pour beaucoup d’entre nous l’heure des choix, des clarifications ». Un mot qui revient souvent dans son discours : « clarification ».

Le président de Région assume, et c’est tout à son honneur. Il ne sera donc pas de la partie les 3 et 4 mars prochains à l’occasion de la venue dans l’île de Laurent Wauquiez, patron national des « LR », invité à La Réunion par Michel Fontaine, maire de Saint-Pierre et président de « LR » Réunion. Il ne participera pas au grand meeting qui se tiendra au lieu-dit « Mon Caprice » à Saint-Pierre. Didier Robert ne se reconnaît plus dans cette politique. Vous l’avez vu, il arpente l’île depuis quelques semaines déjà pour préparer cette « recomposition », pour bâtir ce « renouvellement » de la classe politique qu’il appelle de ses vœux.

Politiquement, il s’est fixé comme objectif de « dégommer » Daniel Gonthier à Bras-Panon, Tak au Tampon, Fontaine à Saint-Pierre, Virapoullé à Saint-André, Sinimalé à Saint-Paul, Annette à Saint-Denis. Ce qui ne l’empêche pas de rencontrer parallèlement certains « dinosaures » tel que Joseph Sinimalé le mardi 12 février.

Mercredi dernier, il était à Saint-André pour animer une réunion « d’Objectif Réunion » en présence de Serge Camatchy. Le lendemain, à l’occasion de l’inauguration de l’usine de traitement de l’eau à Dioré, il délègue Sylvie Moutoucomorapoullé, sa sixième vice-présidente, laquelle n’avait pas pu assister la veille à la réunion « d’Objectif Réunion », chemin de Salazie, à cause d’une rage de dent… Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que Didier Robert , avec l’aide de Serge Camatchy, qui n’en est pas moins un « dinosaure », va préparer Sylvie Moutoucomorapoullé pour croiser le fer contre les Virapoullé aux municipales de 2020. De la même façon qu’il « arme » aujourd’hui les bras de Jean-Gaël Anda pour essayer de « déverrouiller » Michel Fontaine à Saint-Pierre en lui donnant la présidence d’une commission sectorielle à la Région (celle de la coopération régionale) ainsi que la responsabilité de l’antenne Sud de la Région.

Bref, Didier Robert donne le « La ». C’est lui qui fixe le tempo. Et il donne l’impression de maîtriser son équipe ainsi que sa « feuille de route » politique. Bonne ou mauvaise stratégie ? Personne ne peut le dire pour l’instant. La réponse ne pourra venir qu’à l’issue des prochaines élections. L’on saura alors si l’opinion publique agrée à sa décision de donner un coup pied au c… de ces « dinosaures » qui « sont capables de dire blanc le matin et noir l’après-midi » ou si, au contraire, elle voit à travers une telle posture, une marque d’insolence de la part d’un petit jeune qui se serait servi des « anciens » pour se mettre sur un piédestal avant de les « virer » comme des malpropres, dans scrupules. En tout cas, ce qu’il faut retenir dans l’action politicienne du président de Région, c’est qu’il s’attèle à ce qu’il a dit.

Route digue : pourquoi la Région ne signe-t-elle pas l’ordre de service ?

En sera-t-il de même dans le domaine économique, plus particulièrement en ce qui concerne les grands chantiers et, plus précisément pour ce qui est de la Nouvelle Route du Littoral (NRL) ? Un sujet de grande importance dont dépend sans doute la suite de sa carrière politique à la Région, après 2021. Dans son « discours fondateur » du 31 janvier dernier, son message était on ne peut plus clair : « notre responsabilité pour la Région consistera à mobiliser toutes les énergies pour parvenir à une exécution du chantier dans les meilleures conditions possibles (…). Sur ce chantier de la NRL, il est nécessaire que la plus grande transparence et la plus grande clarté soient apportées ».

C’est exactement cette « transparence » et cette « clarté » qu’attend de lui une opinion publique un peu malmenée, surtout depuis les déclarations de son 9e vice-président Dominique Fournel, dans « Le Quotidien » de la semaine dernière, selon lesquelles la collectivité régionale envisageait « fortement » d’ouvrir seulement une « demi-NRL » à l’horizon de 2020-2021. Or, Didier Robert lui-même annonçait dans son discours du 31 janvier dernier : « les Réunionnais attendent de chacun de nous, Etat, Région, entreprises, que nous mettions tout en œuvre pour terminer ce chantier rapidement, un chantier pour lequel les premières études remontent à près de 30 ans ».

Question : qu’est-ce qui empêche aujourd’hui de livrer ce chantier dans les délais prévus ? Autre question que j’avais déjà eu l’occasion de poser (en titre d’un de mes éditos, daté du 29 novembre 2017) : « pourquoi Didier Robert ne signe-t-il pas l’ordre de service de la route digue ? » Quatre ans après la pose de la première pierre de cette route digue, l’ordre de notification n’a toujours pas été signé par le président de Région. Pourquoi ?

Il y a incontestablement aujourd’hui un besoin urgent de « clarification » – ce mot si cher à Didier Robert – sur le chantier de la NRL, « la route la plus chère de France ». Le président de Région doit fendre l’armure et descendre dans l’arène pour expliquer à l’opinion publique, en toute « transparence » et en toute « clarté », ce qui s’y passe. Alors, « demi-NRL » ou « NRL intégrale » en 2020-2021 ?

Depuis le lancement de ce chantier pharaonique, Didier Robert a toujours été constant, et par conséquent, rassurant dans ses prises de position : « il n’y a et il n’y aura aucun surcoût pour les Réunionnais car tout cela a été anticipé. Depuis 2012, nous avons pris nos précautions pour faire en sorte que si nous devions recourir à l’emprunt pour financer ce programme, il n’y aura aucun dérapage pour les Réunionnais ». (Sur Antenne Réunion, le 16 juin 2017). Lors d’une réunion à Saint-André, l’année dernière, le président de Région déclarait toujours concernant la NRL : « dans ce marché que j’ai signé avec le groupement, j’ai un prix, une quantité, un délai. Je m’en tiens à ces trois éléments ».

Rappelons, pour bien comprendre, que le marché de la NRL a été attribué au groupement Colas-Vinci-Bouygues au détriment d’Eiffage, que le coût du chantier s’élèves à 1,66 milliard d’euros (532 M€ de l’Etat, 248 M€ de la FCTVA, 151 M€ fonds européens et 669 M€ Région). Ce qui fait que le kilomètre de route revient à 133 millions d’euros, soit 1 million d’euros le mètre linéaire en sachant que la NRL sera longue de 12,5 km entre La Possession et l’entrée Ouest de Saint-Denis (dont 5 km de route digue de La Possession à la Grande-Chaloupe, le reste de la route étant en viaduc, c’est-à-dire construite sur pilotis). La Région aurait pu choisir la version en tout viaduc mais elle a souhaité « partager  le gâteau » – comme on dit dans le jargon – entre les multinationales et les entreprises locales (transporteurs) pour les acropodes et le transport des galets.

Le marché a été donc signé entre le président de Région et le groupement d’entreprises. Le contrat fait loi. Et dans ce contrat, il est bien stipulé que l’attributaire du marché est chargé de la réalisation et du viaduc et de la route digue. En sachant que pour la route digue, il faut trouver des « galets » (des roches massives). Le groupement bénéficiaire du marché s’est engagé à s’approvisionner en matières premières. Ce qui paraît logique. L’offre, plus chère d’Eiffage, n’a pas été retenue.

Jusqu’ici, tout va bien. C’est claire comme de l’eau de roche. Le groupement Colas-Vinci-Bouygues obtient le marché, s’engage à faire ouvrir les carrières pour s’approvisionner en roches et à réaliser le chantier comme convenu contractuellement. Didier Robert avait même à l’époque déclaré qu’il sera « intraitable avec les entreprises » et que « pas un seul galet ne sera importé ».

Sauf que le groupement bénéficiaire du marché fait venir un premier bateau de roches de Madagascar. Prix du mètre cube : 75 euros. Trop cher. Montée au créneau des transporteurs locaux. L’approvisionnement à Madagascar prend l’eau.

Le préfet écrit à la mairie de Saint-André pour lui demander d’activer le dossier de la carrière de Dioré à Saint-André. Un PIG (Projet d’intérêt général) est signé. Le dossier de Dioré avait déjà été « dépoussiéré » du temps de l’ancien maire Eric Fruteau. Tout est fin prêt. A l’unanimité, les autorités compétentes prennent les arrêtés nécessaires pour autoriser l’exploitation de cette carrière de Dioré appartenant à Guintoli, filiale de NGE (Nouvelles Génération d’Entrepreneurs), leader du terrassement en France et surtout concurrent direct de Colas-Vinci-Bouygues. Bèsement dans la cour Patel. S’ensuit une bataille pour la fixation du prix du m3 de roches. Le groupement d’entreprises bénéficiaire du chantier de la NRL refuse d’acheter les galets à NGE car cela pourrait réduire sa marge. Colas-Vinci-Bouygues veut la carrière de Bois-Blanc à Saint-Leu où il maîtrise le foncier. En clair, il veut acheter les galets à lui-même. Comme le dira une conseillère régionale de l’opposition, « le groupement veut le beurre et l’argent du beurre ». Avec quelques miettes pour les camionneurs locaux.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il y a cette décision du Conseil d’Etat du 6 décembre 2017, qui tombe. Appliquant une directive communautaire, le Conseil d’Etat saisi par une association de métropole sur un dossier qui n’a strictement rien à voir avec la NRL, dit aux préfets de France et de Navarre que « vous ne pouvez être juges et partie », c’est-à-dire qu’ils ne peuvent avoir une double casquette en incarnant la représentation de l’Etat et celle de la haute autorité environnementale. Le sens de l’arrêt du 6 décembre dernier vise donc à ce que les auteurs des actes d’autorisation d’un projet ne soient pas les mêmes que ceux qui doivent formuler les avis sur ces mêmes projets en matière environnementale. Il faut dire que jusqu’à cet arrêt, les préfets assumaient ces deux compétences pouvant dès lors être considérés en effet comme juge et parie. Résultat des courses : les décisions prises par le préfet de La Réunion sur les carrières tombent à l’eau. Faudra relancer les enquêtes publiques et la procédure « ICP » (installation classée protection environnementale) sur les carrières de Bois-Blanc (Saint-Leu), Menciol (Saint-André)…

D’où un retard certain pour la route digue pour laquelle la Région n’a d’ailleurs toujours pas signé l’ordre de service, alors que la carrière de Dioré est exploitable. L’argument selon lequel Thierry Robert, ancien maire de Saint-Leu (actuel député de la 7e circonscription) et Karine Nabénéza, conseillère régionale de l’opposition, seraient responsables du retard de la livraison de la NRL ou de la livraison « seulement » d’une « demi-NRL » à l’horizon de 2020-2021 ne repose évidemment sur aucune base réelle. Il ne tient pas la route (si on puis dire) pour la bonne et simple raison que ces deux élus locaux (ni même le Collectif Touch’ Pas Nout’ Roches) ne siègent ni au Conseil d’Etat ni à la Commission européenne ; Sans compter qu’ils n’ont jamais intenté un quelconque recours auprès du Conseil d’Etat. Ce n’est ni plus ni moins qu’un argument politicien pour se défausser de ses propres responsabilités.

Pour l’opinion publique, la Région a signé un marché de plus d’un milliard d’euros avec un groupement d’entreprises pour la réalisation d’une NRL (7 kilomètres en viaduc et 5 km en digue) et la livraison au plus tard en 2020-2021. Il revient donc à ce groupement d’entreprises tel qu’il a été convenu dans le contrat de trouver les roches nécessaires (ou de les acheter si besoin) pour honorer ledit contrat passé, en d’autres termes, pour construire cette NRL dans les délais impartis, comme l’a promis Didier Robert dans ses promesses électorales lors des régionales de mars 2010. L’approvisionnement en galets (ou roches massives) ne relève donc pas de la Région mais bien du groupement d’entreprises attributaire de ce marché.

Dès lors, personne, ni même le PNF (Parquet national financier), le contrôle de légalité de la préfecture, et encore moins les citoyens-lamdas, ne comprennent pas pourquoi le président de Région ne signe-t-il pas l’ordre de service de la route digue à Colas-Vinci-Bouygues ? En ne notifiant pas ce marché, quatre ans après la pose de la première pierre, Didier Robert prend un risque politique personnel (celui de perdre un peu de sa crédibilité pour n’avoir pas respecté sa parole, en l’occurrence sa principale promesse électorale) mais il pourrait également faire courir un risque financier à la collectivité. D’autant que la carrière de Dioré à Saint-André n’attend qu’à être exploitée… Mais encore faut-il que le groupement d’entreprises attributaire du marché de la NRL accepte de mettre la main à la poche. On imagine que tout cela avait été quand même acté noir sur blanc dans le prix dès le départ. Au cas contraire, il va sans dire que la Région n’aurait jamais accepté de signer le marché avec un groupement d’entreprises qui n’était même pas sûr de pouvoir livrer le travail à temps et comme convenu contractuellement.

Pour l’instant, force est de constater que le chantier de la NRL se trouve dans une impasse. Et, bizarrement, le président de Région donne l’impression (je dis bien l’impression ; Il ne s’agit nullement d’une accusation) que la réalisation de la NRL aurait été conditionnée exclusivement par l’exploitation de la carrière de Bois-Blanc. Autrement dit, sans la carrière de Bois-Blanc (dont le foncier est maîtrisé par les bénéficiaires du chantier de la NRL), il ne pourrait y avoir de nouvelle route du littoral. Didier Robert donne aussi cette impression que, dans ce marché à plus d’un milliard d’euros (près de 2 milliards selon l’opposition, si l’on ajoute les 250 millions provisionnés l’année dernière), il reviendrait ainsi à la Région d’aller se casser la tête (mettre en place toutes les procédures relatives à l’ouverture des carrières, celle de Bois-Blanc surtout) pour trouver les roches massives et les fournir sur un plateau à Colas-Vinci-Bouygues.

D’où la nécessité, plus que jamais, d’une « clarification » de la part du président de la pyramide inversée sur ce dossier de la NRL, pour lequel, pas plus tard que le 31 janvier dernier, il avait promis « transparence » et « clarté ». Didier Robert devrait très rapidement se livrer à cet exercice s’il ne souhaite pas une amplification des « ladilafé » selon lesquels « le dossier de la NRL aurait été bâclé à des fins électoralistes avec un début des travaux programmé juste avant le démarrage de la campagnes des régionales en 2015 », que « la Région aurait fait preuve d’imprévoyance », qu’elle aurait « confondu vitesse et précipitation », « qu’il y a anguille sous roche », etcetera, etcetera… Mais gageons que Didier Robert, chantre de la « clarification » politique, saura mettre un terme à tous ces « on dit » qui circulent sur ce dossier et à toutes les suspicions qui planeraient sur le marché de la NRL dont l’attribution fait toujours l’objet d’une enquête préliminaire ouverte par le PNF depuis 2014.

Y.M.

 

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9 Commentaires sur "L’édito du lundi : NRL, un besoin urgent de « clarification »"

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TYRANNOSAURES
Invité

Comment Lagourgue dénommé « casse noisettes » et Fournel « membres de la commission d’appel d »offre de la Région », sachant que que l’entreprise ne dispose de roches massives ont-ils malgré cela attribué ce marché, ce qui alimente certaines rumeurs

JetA1
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JetA1

Tire galet dan la mer si donne pas si la terre ! Si donne pas non plus dan la mer ben tire sur la lune alors

BSHK
Invité
BSHK

Si le Km est à 133.000.000€ par Km le mètre linéaire de la NRL n’est que de 133.000€ et NON 1 Million d’€ CQFD . En effet en multipliant 133.000€ par 125.00ml de NRL on obtient bien 1.662.500.00€ soit les 1,66 Milliard € Ce chiffre devient beaucoup moins impressionnant pour leq réunionnais qui poirotent sur l’actuelle route du littoral surtout au regard de son cout d’entretien et des risques encourus;
En réactualisant le prix du viaduc de Millau et en réajustant cet prix selon la variation de la monnaie ce viaduc est aussi cher au mètre que la NLR

BSHK
Invité
BSHK

Correction on obtient bien 1.662.500.000€
Mise en service en 2004 du Viaduc de Millau : 400M€ pour 2.460ml soit avec actualisation de l’inflation de 2000 à 2018 516M€ soit très exactement 209.759€ par mètre de viaduc . La NRL a donc une marge de 78.000€ par m/l pour atteindre le prix du viaduc . On est loin d’un prix le plus cher du monde . Mais que n’affirmerait on pas pour décrier cette NRL au combien nécessaire !!!!!

patval
Invité
patval

Si se n’est que le viaduc de Millau s’autofinance par le péage. Et non la region. Alors que la NRL c’est nos impôts.

Laurent
Invité
Laurent

Elle finira avec péage la NRL.

Crescence claude
Invité
Crescence claude

Scpr etang salé, ne serais pas aussi une filliale d’une des entreprises ,de la NRL , comme dans pas longtemps la matiere premiere pour fabriquer ses blocs et dérivé, deviennent rare ,la pression pour l’ouverture de la carriere de bois blanc ,serais un double benefice ,des roches pour la NRL ,et pereniser l’aprovisionnement en matiere premiere pour SCPR ..et jspr ,que notre fameuse administration ( La DEAL ) veillera ,comme elle veille sur les constructions illégales sur des terres agricole ,qui est plus facile a traqué.

JOJOBAR
Invité
JOJOBAR

Ne serais ce pas le « Président Bis », Vincent Bègue, à qui on devrait demander une Clarification???? C’est exactement cette « transparence » et cette « clarté » qu’on devrait lui demander. Il devrait savoir lui, l’ alter ego, le bras droit, le confident, l’ homme de confiance. Trop d’éloge pour un personnage qui n’existe que dans l’ombrage du président. La vrai question est: Depuis qu’il a été envoyée par Madame Dindar, qu’a t’il réellement apporté a la Région Réunion??? On veut savoir… Surtout à quoi il sert réellement…

Zavoca sauvage
Invité
Zavoca sauvage
Le DPR (domaine public routier) est inaliénable et imprescriptible. Le transfert de compétence pour la gestion et l’entretien du réseau routier national (effet le 1er janvier 2008) ne prévoyait pas de reconstruction intégrale d’un tronçon aussi problématique comme celle de la liaison des deux villes de la Possession & le chef-lieu. L’ancien président de Région (Paul Vergès) n’aurait jamais dû accepter de prendre à la charge de la collectivité locale régionale cette responsabilité et charge d’investissement (protocole du 27 janvier 2007: dit 1er protocole de Matignon signé avec le Pm Dominique de Villepin). Le choix de tracé en mer fût… Lire la suite »