Prestations sociales, pouvoir d’achat : Macron sort son gros rabot

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

« Gros esprits » s’abstenir ! Rien à voir avec l’affaire Benalla. Il s’agit des mesures sociales annoncées, hier, par le chef du gouvernement Edouard Philippe dans une interview exclusive accordée au Journal du Dimanche (JDD). Le Premier ministre, bronzé, n’a fait, en réalité, que dérouler la « feuille de route » de rentrée du Président Macron. Mais nous allons y revenir dans un instant pour vous expliquer comment Macron va dégonfler la bourse aux plus démunis.

Jetons d’abord un petit coup d’œil sur l’actualité de la semaine. En commençant par un peu d’élégance, de charme et de beauté dans ce monde de brutes. Ça fait du bien aux yeux. Je veux vous parler de l’élection de Miss Réunion 2018 qui s’est déroulée au téat Champ-Fleuri samedi soir. Toutes nos félicitations à la Sainte-Marienne de 18 ans, Morgane Soucramanien, la jolie métisse réunionnaise qui, à n’en pas douter, portera haut les couleurs de la diversité et du métissage de notre belle île pluriethnique et interculturelle. Nous souhaitons à cette resplendissante demoiselle qui concrétise un rêve de jeune fille une année remplie de bonheur, elle qui a connu la pire des souffrances, celle de la disparition d’un père à qui d’ailleurs elle a dédié son sacre. Beaucoup de courage également pour ce rôle d’ambassadrice qui ne sera pas de tout repos pendant cette période durant laquelle il lui faudra dans cet univers de paillettes garder la couronne bien fixée sur la tête. Et la tête bien vissée sur les épaules. Sans compter que l’aventure n’est peut-être pas terminée pour Morgane. Qui sait ! Croisons les doigts pour le 15 décembre prochain en métropole ! Bon courage aussi à Mimose, agent au Département, qui de par son nouveau statut – « c’est la maman de la Miss » – va certainement devoir gérer toute cette vague d’amitié aussi subite qu’opportuniste qui va s’abattre sur elle. Mais faut prendre ça avec le sourire. La vie est ainsi faite…

La Région sur les rails : quel train !

Laissons le monde de la beauté pour celui cette fois de la mobilité, du transport précisément. Coup de chapeau à Mme Fabienne Couapel-Sauret, la conseillère régionale, déléguée au Transport, qui a fait voter, mardi dernier, lors de la commission permanente de la Région le projet « Ecorail » dont la première pierre devrait être posée d’ici à 2020-2021, juste avant les prochaines élections régionales. « Pari tenu », dit-elle. Un peu à l’instar de la NRL dont le premier coup de pelle (mécanique) a été donné juste avant les régionales de 2015. « L’Ecorail », c’est, vous l’aurez compris, un tramway, c’est-à-dire des bus sur voie ferrée. Presque comme le tram-train, projet de feu Paul Vergès, que la Région de Didier Robert avait enterré en 2010 lors de son arrivée à la tête de la pyramide inversée. Il s’était fait élire sur son projet de NRL (Nouvelle Route du Littoral) et des 2000 bus (sur voie bitumée). Rappelons que « l’Ecorail », s’il se concrétise, demeure un beau projet ; Qu’il facilitera incontestablement le mode de déplacement dans notre île de plus en plus embouteillée. Sa livraison est programmée pour 2023. Son coût est de l’ordre de 300 millions d’euros pour la dizaine de kilomètres situés entre Duparc (Sainte-Marie) et rue Bertin (Saint-Denis, Boulevard Sud). 300 M€ financés en grande partie par les Fonds européens (Feder). Sera comprise également dans cette somme de 300 M€ la réalisation des études pour la mise en route du projet. Vous me direz à juste titre qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, mais dommage quand même d’avoir enterré le projet tram-train et par la même occasion (….)

SUR INJONCTION DE DIDIER ROBERT, PRÉSIDENT DE RÉGION, NOUS AVONS SUPPRIMÉ LE PASSAGE QUI SUIT : 

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(…) Idem pour l’aide au voyage mis en place à l’époque par la majorité de Vergès, puis suspendue par le même Vergès lorsque l’Etat s’était désengagée, ensuite reprise et renforcée par l’actuelle majorité. Laquelle vient d’abonder de 6 millions d’euros ces crédits qui permettent aux Réunionnais de voyager vers l’hexagone. Mais comme l’argent ne se trouve pas « sous la patte cheval », comme dit le proverbe, ni ne se multiplie comme des petits pains, il faut bien ratiboiser ailleurs. Aussi, ces derniers temps, nombre de contractuels pères et mères de famille se retrouvent sur le carreau et n’ont plus que leurs yeux pour pleurer car leur contrat, même après 3 à 4 ans d’activité, n’est plus renouvelé. Tout a un prix.

Paillotes de l’Hermitage : « rend’ nout plage ! »

C’est un feuilleton sans fin, pire qu’une télénovela, cette histoire de paillotes de l’Hermitage. On croirait marcher sur la tête. A ne plus rien comprendre. A se demander même qui a autorité à faire respecter la loi du littoral dans cette île ? Le préfet ? Les fonctionnaires de la DEAL ? Le maire de Saint-Paul. Un vrai capharnaüm juridique cette affaire de paillote pour laquelle les membres du KURR (Kolektif Union Rényoné Responsab) ont de nouveau manifesté, samedi matin. Une cinquantaine seulement. Pas de quoi casser trois pattes à un canard et perturber le week-end du préfet Amaury de Saint-Quentin qui, il y a quelques mois, avait déjà, dans une note écrite, sommé les restaurateurs de dégager le plancher (de sable public). Mais à vrai dire, les propriétaires des paillotes illégales l’ont royalement envoyé balader. Tout ce remue-méninge pour rien. Un peu comme si le préfet avait pissé dans un violent dans cette zone de non-droit à l’Hermitage où le quidam moyen, qui regarde tout cela avec beaucoup de distance, ne sait plus s’il s’agit d’un combat politique (avec en toile de fond les prochaines municipales à Saint-Paul), économique, environnemental ou identitaire. Le maire Joseph Sinimalé prend de temps à autre un arrêté municipal pour faire plaisir à Karl Bellon et pour calmer un tantinet les ardeurs des membres du KURR. Sans plus. Le combat continue pour le KURR et pour le Collectif du DPM. Et la vie continue pour les propriétaires des paillotes.

« Gros blanc » : ah le capon !

Franchement comique pour ne pas dire pathétique. Thierry Robert, l’ancien député de la 7e circonscription, convoqué jeudi dernier, chez les gendarmes de Vérines pour y être entendu. Mais quel crime a-t-il bien pu commettre ? En fait, son « crime » tient en deux mots. Il a dit « gros blanc » lors d’une émission radio. « Gros blanc » pour répondre aux multiples attaques publiques dont il fait régulièrement l’objet de la part d’un DG d’une certaine « presse régionale ». Pas plus tard que samedi dernier, dans ce même journal subventionné, Thierry Robert a eu droit à des qualificatifs comme « con », « gros vantard » avec « un gros bide », « abruti »… Tout ce qui est excessif devient insignifiant, me direz-vous, mais force est de constater que ce DG, plumitif subventionné, part du principe que lui, caché derrière son ordinateur dans son bureau, a tous les droits, y compris celui d’insulter tout le monde, de s’attaquer au physique (gros bide), de les traiter de tous les noms d’oiseaux (con, vantard, abruti, mangeur de rats) et de chien aussi (Mirza, renifleur de cul de chien…). Mais, en revanche, lorsque que quelqu’un, en l’occurrence ici Thierry Robert – qui n’est pas un enfant de chœur – ose répliquer en lui balançant (non pas ton porc) mais deux mots (« gros blanc ») à la tronche, ce même DG « i gagne la tremblade » et « i court pleurer dans la jupette d’une gendarmette », en alertant au passage tout ce que La Réunion peut compter d’autorité (judiciaire, préfectorale, fiscale…), et en demandant presque à la cavalerie de déclencher siouplé le plan Vigipirate comme si l’île toute entière avait été la cible d’une attaque terroriste. Ben non, faut arrêter de crier « à l’assassin », « au secours » ou encore « à la provocation à la haine raciale » seulement pour deux petits mots qui arrivent d’ailleurs dans le cadre d’une légitime défense afin de parer à des rafales d’insultes. Enfin, bref, ça veut jouer au caïd sous les tropiques mais ça reste avant tout un grand « capon ». Pathétique !

7e circonscription : dépôt de candidatures ce vendredi

Les candidats auront jusqu’à ce vendredi 31 août, 18 heures, pour déposer leur candidature en vue de la législative partielle qui se déroulera les 23 et 30 septembre prochains dans la 7e circonscription. Sauf surprise de dernière minute, on connaît déjà plus ou moins les candidats : Aurélien Centon (associaion p’ti cœur), Jean-Luc Poudroux (divers droite), Emmanuel Séraphin (PLR), Jean-François Nativel, Perceval Gaillard (France Insoumise), Gilles Leperlier (PCR), Fabien Dijoux (UPR) et peut-être Ulrich Quinot, un notaire de 38 ans (qui a mangé il y a quelques semaines avec la députée Nathalie Bassire au resto de l’Assemblée nationale), et Jonathan Rivière (qui a refait la paix avec les frères Robert, surtout Pierrick). Côté MoDem/LPA (parti du député sortant) Thierry Robert n’a toujours pas communiqué le nom de celui ou celle qui sera désigné pour essayer de le remplacer à l’Assemblée nationale. Serait-ce son frère Pierrick, comme annoncé dès le départ par « Zinfos 974 » et le « JIR » ? Suspense garanti jusqu’à vendredi soir. Pour l’heure, c’est le député sortant et conseiller municipal «maire bis » de Saint-Leu qui mouille chemise sur le terrain. A droite, silence radio du côté des leaders. Personne, ni Michel Fontaine (LR), ni Didier Robert (Objectif Réunion), ni les maires Sinimalé, Lacouture, Pausé, Malet ne s’est manifesté. Et pourtant, Jean-Luc Poudroux, ne cesse de claironner qu’il est « le candidat de la droite ». Mais quelle droite ? Nous avons sollicité, pas plus tard qu’hier, Jean Simonetti, référent Outre mer à « LR » et membre de la commission nationale d’investiture pour savoir si « LR » soutiendra ou investira un candidat ou une candidate dans cette 7e circonscription. Nous avons également, à plusieurs reprises, sollicité Michel Fontaine, patron de « LR » à La Réunion. « Z’oreille cochon dan’ marmite pois ». « Oki d’bourique ». Rien. Niet. Aucune réponse. A croire qu’ils ont perdu l’usage de la parole à « LR ». Jean-Luc Poudroux continue ainsi à battre tant bien que mal le terrain, aidé de deux ou trois agents d’une grosse collectivité locale qui se sont mis en congé. Rien de plus !

Plus de 100 000 € de déficit au CCAS de Saint-Louis

S’il y en a bien un qui n’aura pas le temps d’aller faire campagne dans la 7e c’est sûrement le docteur Patrick Malet, maire de Saint-Louis qui doit s’arracher la barbe pour tenter de remettre les comptes de la commune à l’équilibre. Pour l’instant, c’est plutôt mal barré en dépit de toute la bonne volonté qu’il affiche. Au conseil municipal de vendredi dernier, il s’est, dit-on, quelque peu emporté face aux questions de la conseillère municipale Juliana M’Doihoma que le service du protocole a volontairement placé entre les élus de l’opposition Pierrick Robert et Philippe Rangama. Interrogé sur le déficit de près de 120 000 euros (110 000 € en fonctionnement et plus de 10 000€ en investissement) du CCAS (Centre communal d’action sociale), Patrick Malet a botté en touche. Bizarre, car en début de mandature, le CCAS avait réussi à ramener son budget à l’équilibre. Que s’est-il passé depuis ? Pourquoi la Chambre régionale des comptes cible-t-elle de nouveau le budget du CCAS, budget déficitaire ? Comment se fait-il que près de 90% du budget sert à payer les salaires ? Combien sont-ils réellement à travailler pour le CCAS ? Juliana M’Doihoma n’a pas obtenu réponses à ces questions au sein du conseil municipal.

CHU : la CFTC porte plainte contre X suite au rapport de l’IGAS

Suite au rapport de l’IGAS sur la gestion du CHU (Centre hospitalier universitaire) de La Réunion dont Freedom avait révélé les grandes lignes depuis septembre 2017, le syndicat CFTC a décidé de saisir la justice. L’avocat du syndicat, Me Jérôme Maillot du barreau de Saint-Pierre, a prévenu le procureur de la République, vendredi dernier, qu’il déposera plainte contre X, cette semaine. Selon l’avocat sudiste, « ce rapport semble démontrer :

– Une atteinte à la liberté et à l’égalité d’accès dans les marchés publics (absence de publicité du marché de communication) ainsi qu’un probable détournement de fonds en ce qui concerne les dépenses de communication (absence de justificatifs produits concernant la réalité des prestations),

– Des déplacements contestables (durée des séjours sans rapport avec les missions),

– Des avantages indus donnés à certains agents.

Prestations sociales, retraites : coup de rabot ou massacre à la tronçonneuse ?

Le « Nouveau monde » de Macron : nous-y voilà ! Ce pouvoir déconnecté du réel : il est bien en marche. Il va devenir réalité. Emmanuel Macron, frais comme un gardon depuis ses vacances à Fort de Brégançon, arrive avec ses grands sabots et son gros rabot prêt à ratiboiser à tout-va dans le camp des précaires : contrats aidés, allocations familiales, retraites, allocation rentrée scolaire, prime de naissance, allocation logement, pensions d’invalidité… En effet, retraites et prestations sociales seront à la diète. C’est ce qu’a annoncé, hier, dans une interview au JDD Edouard Philippe qui dit « assumer » la perte du pouvoir d’achat. Dans le même temps, le Premier ministre annonce une baisse des allocations chômage des cadres et la suppression de 50 000 postes de fonctionnaires d’ici à 2022. Désormais, sous Macron, les prestations familiales et prestations sociales n’évolueront plus en fonction de l’inflation. Autrement dit, alors que la hausse des prix (+ de 1,7%) bat actuellement tous les records, le gouvernement et le Président de la République eux diminuent le financement des prestations sociales. Sauf pour le RSA, la prime d’activité (entre 20 et 80€ de plus), le minimum vieillesse (35 €) et l’allocation adulte handicapée (40€ à partir de novembre prochain). Il sera par ailleurs question de défiscalisation et de désocialisation des heures supplémentaires. En clair, « travailler plus pour gagner plus », comme l’avait dit Nicolas Sarkozy en 2007. Par rapport au versement des aides sociales, le gouvernement va privilégier une politique de « rémunération de l’activité ». En boostant notamment la croissance des entreprises via la loi Pacte qui sera présentée à la rentrée. La réforme constitutionnelle, elle, dont l’objet était d’affaiblir les pouvoirs du Parlement, viendra plus tard. Le contexte ne s’y prêtant pas, surtout après la tonitruante affaire Benalla qui a cassé l’image de « La République exemplaire » tant voulue par Emmanuel Macron. Il ne fera pas bon d’être « Macron-compatible » dans les temps qui viennent, y compris à La Réunion ! Mélenchon a déjà annoncé la couleur : il va transformer les prochaines Européennes en référendum « anti-Macron ».

20 ans : ça se fête !

J’ai commencé par des félicitations adressées à la nouvelle ravissante Miss Réunion, je vais terminer par des félicitations adressées cette fois à la non moins charmante directrice de communication de La Région qui a fêté, mardi dernier, ses 20 ans au service des collectivités (municipale, départementale et régionale) à La Réunion. C’est visible sur sa page Facebook. Elle a reçu la médaille d’honneur du travail pour ses 20 ans de bons et loyaux services au sein des collectivités locales. 20 ans, ça mérite bien une médaille et une coupe. La petite fête a eu lieu mardi en comité restreint au 4e étage de la pyramide inversée, entre l’intéressée et les membres de son service Communication et certains membre du cabinet du président.

SUR INJONCTION DE DIDIER ROBERT, PRÉSIDENT DE RÉGION, NOUS AVONS SUPPRIMÉ LE PASSAGE QUI SUIT : 

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Sincères félicitations !

([email protected])

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12 Commentaires sur "Prestations sociales, pouvoir d’achat : Macron sort son gros rabot"

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chavria
Invité
chavria

Avec ou sans Melenchon, retraites, chomeurs archi controles, beneficiaires des prestations sociales, tous contre Macron sur tous les terrains: europeennes, elections locales et plus tard legislatives etvpresidentielles !

Adrien Hectorine
Invité
Adrien Hectorine

MontRouge le mesquin… la fin de votre edito sent quand même le mec qui n’a plus de source à l’intérieur de la pyramide. La remise de médaille c’était Lundi et sans repas de la com perm (pas de commission permanente le lundi). C’est vraiment pas malin d’écrire des approximations par simple mesquinerie …

Miserable
Invité
Miserable

Ecorail c’est le projet de VERGES , remanié légèrement. Vive M.Paul Verges, vive le TRAM TRAIN

noé
Invité
noé

Pouvoir d’achat ??? les français sont trop obèses car ils dépensent à tout va le fric des aides qu’on leur donne sans compensation d’un boulot ! Ils ne savent qu’embêter les autres , violenter , voler ,harceler ! Supprimons ces aides à la con ! et au boulot tout les gratteurs de gratelles !

Selecto
Invité
Selecto

Je confirme totalement mesquin de taper sur La directeur de la communication surtout en inventant les choses. Je ne comprend pas bien votre objectif… où plutot les objectifs du politique derriere cette commande ..

Duc de Bourgogne
Invité
Duc de Bourgogne

Besoin d’un politicien pour être derrière un tel phénomène ???????? Mdr

noé
Invité
noé

Trop d’aides créent la dépendance à la paresse , aux méchancetés , aux déshonneurs , aux maladies !

SABINE
Invité
SABINE

Bravo la R E M …moi je suis d’accord avec le gouvernement,mieux vaut mourir d’un coup qu’à petit feu….

CELINE
Invité
CELINE

Si j’étais Macron ce n’est pas le rabot que j’aurai sorti mais le marteau et la faucille…Qu’on en finisse avec cette France.Bravo Miss Edouard.

ODETTE
Invité
ODETTE

Cessez de chialer qui paieront la facture des vacances du Gouvernement.Ils ont quand même droit aux vacances comme tout le monde.Moi je les adore avec du sel et du poivre bien fort..

MARYSE
Invité
MARYSE

Excusez moi,mais ce matin j’ai envie de lécher le gouvernement de la R E M car j’ai quand même voté pour lui pour la vie et pour la mort…..Monsieur Noé s’il vous plait pouvez vous me remettre le mode d’emploi et quelques serviettes de table de votre réserve.Peut-être que ce régime que vous avez adopté est efficace contre l’obésité dont vous parlez.Bonne appétit pour le reste de vos lèche..

THIAW
Invité
THIAW

Thierry Robert c’est le boss, il fait peur et trembler. 2021 sera top! Topissimo