Robert contre Robert : tous les chemins mènent à… En Marche

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

Commençons par une bonne nouvelle : pour résumer, on dira que la NRL se fera, que les galets seront au rendez-vous et qu’elle sera livrée quasiment dans les délais prévus. Enfin, presque ! C’est Didier Robert en personne, président de Région, qui a conduit une délégation de journalistes de métropole (et locaux aussi) sur le viaduc en cours de réalisation, vendredi, pour expliquer l’avancée du chantier. Pour la partie viaduc en effet, il n’y a pas de souci, les travaux avancent. C’est visible. Et il serait de mauvaise foi de soutenir le contraire. Certains auraient pu douter, en revanche, pour la partie « digue » entre la Grande-Chaloupe et la Possession. Le doute n’est pas permis. Didier Robert a publiquement pris l’engagement que les galets seront bel et bien là, que la carrière de Bois-Blanc (Saint-Leu) sera exploitable au plus tard en 2019. Le président de Région est sûr de lui. Il aurait reçu toutes les garanties nécessaires du côté de la préfecture. A son retour de Roland-Garros (tennis), il a rencontré le préfet Amaury de Saint-Quentin. Les deux hommes ont beaucoup discuté. Du coup, Didier Robert dont on dit qu’il avait été quelque peu affaibli par la décision de la Cour d’appel de Bordeaux annulant le Schéma départemental des carrières de 2014 une semaine auparavant, en est ressorti de ses discussions avec le représentant de l’Etat complètement ragaillardi et totalement confiant. Il semble avoir repris du poil de la bête. Bois-Blanc, c’est une affaire qui est dans le sac. No problem ! Et l’arrêt du Conseil d’Etat de décembre de 2017 ? Une formalité ! Rappelons que c’est le préfet (l’ancien) qui avait lui même procédé à l’évaluation environnementale des carrières. Or, le Conseil d’Etat avait sanctionné l’illégalité de cette décision, d’où son arrêt du 13 décembre 2017 remettant en cause tout ce qui avait été entériné. Mais apparemment, préfet et président de Région n’en ont que faire. Idem pour la décision de la Cour d’appel de Bordeaux qui a annulé le Schéma départemental des carrières de 2014. Didier Robert l’a dit et redit vendredi dernier avec certitude : la carrière de Bois-Blanc sera ouverte en 2019 et les roches massives seront là. Les transporteurs n’auront donc aucun souci à se faire, en dépit des conclusions négatives de l’Autorité environnementale et des «réserves » émises par la commission d’enquête publique de 2016.

Du côté de la Région, zéro tracas. C’est en tout cas le message principal de son président. Au niveau délai ? Ce ne sera pas 2020 comme prévu initialement, mais « 2021 », a-t-on lu dans un journal local. Non « plutôt 2022 », a-t-on lu dans un autre journal local, précisant que la NRL sera livrée avec « un an de retard au minimum ». Au minimum ! Et, ce sera combien, au maximum ? Avouez que la posture de Didier Robert est quand même celle qui est la plus rassurante pour les milliers d’automobilistes qui empruntent cette route tous les jours. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que ses paroles puissent être bénies, car entre le rêve et la réalité, il risque d’y avoir beaucoup d’illusions. Pourquoi ? Parce que depuis le début de ce chantier, on a cette étrange impression que la loi n’est pas la même selon les latitudes. Quand le préfet de La Réunion pense qu’il a tous les droits en matière environnementale et qu’il peut ainsi donner son feu vert à l’exploitation des carrières, le Conseil d’Etat à Paris lui rappelle à l’ordre et lui dit : attention, vous êtes hors la loi ! Quand le tribunal administratif de La Réunion, en 2016, donne raison au préfet qui avait modifié en 2014 le Schéma départemental des carrières de 2010 identifiant au passage quatre nouvelles carrières, la Cour d’appel administrative de Bordeaux rappelle les juges administratifs péi à l’ordre en leur disant : attention, vous êtes hors-la-loi !

Bizarrement, ce qui est considéré comme « légal » ou « réglementaire » à La Réunion devient « illégal » et « non réglementaire » à Paris. Devrait-on en déduire qu’il y aurait deux lois dans le cadre du chantier de la NRL ? A savoir, une loi (environnementale…) péi (loi réunionnaise) et une loi nationale (loi française), en constatant que, la « loi locale », celle dictée par la préfecture de La Réunion ou par les juges locaux, a été jusqu’ici systématiquement « shootée » par « la loi nationale ». Vous avez dit bizarre ?

En tout cas, force est de constater que le préfet et le président de Région – et c’est tant mieux – ne lâchent pas le morceau et prennent très à cœur le dossier d’ouverture des carrières dont a absolument besoin le groupement bénéficiaire du marché de la NRL afin de mener à son terme ce chantier ; Groupement que d’aucuns pensaient qu’il allait se débrouiller seul, comme un grand, une fois le marché attribué (et une partie de l’argent encaissé), pour trouver lui-même les galets, c’est-à-dire le matériau lui permettant d’honorer son contrat. Mais heureusement que le président de Région et le préfet de La Réunion sont là, omniprésents, prêts à mouiller leur maillot contre vents et marées pour tenter d’ouvrir les carrières au profit du groupement, au profit de la NRL, quitte à faire quelques entorses à la loi, comme c’est le cas depuis le début de ce chantier (cf. arrêt du Conseil d’Etat et décision de la Cour d’appel administrative de Bordeaux). Mon petit doigt me dit que l’autre Robert, Thierry de son prénom, ne manquera pas de monter au créneau pour faire respecter la décision de la cour d’appel administrative de Bordeaux. Mais mon petit doigt me dit aussi que ce préfet, très proche du courant droitiste d’En Marche, via le Premier ministre, sans oublier les Lecornu et consorts, n’a pas du tout l’intention de se laisser conter fleurette par un député moitié centriste, moitié En Marche. Le préfet a déjà promis au président de Région que la carrière de Bois-Blanc sera ouverte quand bien même certains parlementaires se mettraient à exécuter la danse de la Saint-Guy ou à vociférer en criant à l’injustice. La NRL a été déclarée d’utilité publique et elle est soutenue par l’Etat. C’est qui le représentant de l’Etat à La Réunion ? C’est qui le « supérieur hiérarchique » ?

Préfet déor !

A ce propos, j’en ai une bien bonne. Cela s’est passé mercredi dernier dans les salons de l’aéroport Roland-Garros à Gillot. Un rendez-vous avait été calé entre le secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, Sébastien Lecornu, et Thierry Robert. Ce dernier qui n’avait pas pu accueillir le membre du gouvernement le lundi d’avant voulait absolument échanger en privé avec lui. Le lundi soir, en effet, pendant que Lecornu séjournait dans l’île, Thierry Robert, lui, trinquait en compagnie des militants d’En Marche avec les époux Macron, Emmanuel et Brigitte, à l’Elysée à l’occasion de l’anniversaire d’un an de pouvoir du nouveau Président de la République. Le mercredi soir, Sébastien Audebert, directeur de cabinet du préfet Amaury de Saint-Quentin informe le député Robert que « le ministre sera un peu plus tard à l’aéroport » (voir textos ci-dessus). L’ancien maire de Saint-Leu répond : « pas de souci j’attendrai ». Thierry Robert attend effectivement. Il attend beaucoup même. Il commence d’ailleurs à s’impatienter lorsqu’il aperçoit le dir-cab du préfet qui s’avance vers lui pour lui dire que « c’est trop tard », que « le ministre est déjà rentré dans l’avion ». Le député de la 7ème circonscription n’en croit pas ses oreilles. « Vous plaisantez ? », s’adresse-t-il à Sébastien Audebert. Non, lui fait comprendre son interlocuteur. Thierry Robert, un peu en pétard, prend son téléphone portable et compose, sous le nez du dir-cab, le numéro de Sébastien Lecornu ; Lequel décroche aussitôt pour lui dire : « mais Thierry, t’es où ? Je t’attends depuis un bout de temps, j’envoie quelqu’un te chercher ». A ce moment là, le dir-cab du préfet, visiblement gêné et mal à l’aise, intervient : « je vais vous y conduire Monsieur le député ». Thierry Robert est alors conduit vers le secrétaire d’Etat qui discutait avec le préfet. Et lorsque le parlementaire et Sébastien Lecornu se retirent dans un petit salon, le préfet les suit. Sébastien Lecornu se retourne vers le représentant de l’Etat et lui fait comprendre que c’est un entretien privé. Le préfet est resté déor ! La discussion entre Sébastien Lecornu, son dir-cab à lui, un autre collaborateur et le député MoDem durera près d’une trentaine de minutes avant que le secrétaire d’Etat ne prenne son avion du retour.

Dans l’entourage du député, on laisse entendre que « c’est un peu comme si tout avait été organisé par la préfecture pour empêcher cette rencontre entre le ministre et Thierry Robert ». Durant cet entretien privé, il aura été beaucoup question de la NRL. Thierry Robert a adressé par la suite deux textos à Sébastien Audebert, le directeur de cabinet d’Amaury de Saint-Quentin pour lui préciser qu’il avait « moyennement apprécié sa volonté de combiner… ». Le dir-cab du préfet n’a jamais répondu. Sans doute doit-il déjà préparer sa valise pour son retour dans l’hexagone. Comme nous vous l’annoncions sur Freedom, samedi dernier, Sébastien Audebert va être réintégré à son corps d’origine (administrateur civil) comme c’est écrit dans le Journal Officiel du 5 juin dernier. Thierry Robert n’est pour rien dans cette mutation. Il n’a pas ce pouvoir. C’est le dir-cab lui même qui aurait demandé à rentrer au pays.

Yolaine Costes… En Marche vers les européennes

 Encore un mot sur le secrétaire d’Etat Lecornu qui a profité de son séjour à La Réunion pour rencontrer, à leur demande, les militants d’En Marche avec à leur tête Henri Chane Tef, le référent territorial et le sénateur Michel Dennemont, porte-parole du mouvement, tous deux officiant en tant que tels avec la bénédiction de Christophe Castaner, le patron national du mouvement. Disons-le franchement : la photo était ridicule. On voyait Sébastien Lecornu, assis au milieu des deux représentants locaux, avec un collier de fleurs à son cou. Mais qui a bien pu avoir cette idée ringarde du collier de fleurs ? Une image d’un autre temps. Vraiment grotesque ! Avant de repartir à Paris, le jeune ministre prometteur a pris soin de tresser des couronnes de laurier à Didier Robert, Thierry Robert, Michel Dennemont, Nassimah Dindar (laquelle a été réélue hier présidente locale et secrétaire nationale de l’UDI) et a regretté l’absence de Michel Fontaine « qui n’était pas là pour m’accueillir », a-t-il dit.

Outre son aspect purement environnemental, la visite du ministre de droite d’En Marche avait aussi un caractère très politique dans l’île. En effet, Sébastien Lecornu appartient à ce courant droitiste qui compose avec En Marche d’Emmanuel Macron. Un courant qui comprend le Premier ministre et d’autres ministres tels que Bruno Lemaire, Gérarld Darmanin. Un courant (certains diront réseau) dont est proche le préfet de La Réunion, qui a rejoint à l’époque le corps préfectoral grâce l’ancien Président de droite Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, politiquement à la rue dans le sens où il n’a plus de chef car n’étant plus affilié à un parti national depuis qu’il a quitté « LR », Didier Robert tente de se trouver une nouvelle boutique politique. Il a jeté son dévolu sur En Marche, le parti au pouvoir. Mais vu qu’il a déjà été « rembarré » par Christophe Castaner (rappelez vous de la lettre de ce dernier pour blackbouler Jean-Gaël Anda au profit de Dennemont à la Région), Didier Robert n’a toujours pas perdu espoir d’atteindre son objectif en passant par le courant droitiste qui travaille au service d’Emmanuel Macron et qui constitue cette force d’appoint très précieuse à En Marche. Le chef de l’Etat a besoin de ce courant de droite, comme il a d’ailleurs besoin d’un courant de gauche (Gérard Collomb et autres) pour donner du poids à sa majorité. Et ce courant droitiste a besoin d’En Marche (le parti actuellement aux commandes) pour exister. Le président d’Objectif Réunion semble avoir trouvé sa voie. Avec les Lecornu, les Stanislas Cazelles (conseiller outre-mer à l’Elysée) et autres, tous de droite mais pas « LR », Didier Robert semble dans son élément. Tout est fait à son niveau pour trouver une place à Yolaine Costes, sa première vice-présidente à la pyramide inversée, sur la liste d’En Marche aux prochaines élections européennes de 2019. Cette élue « transversale », ophtalmo de profession et très au fait de ses dossiers, qui a composé avec quasiment tout ce que La Réunion peut compter de leaders à droite (Fontaine, Tak, Virapoullé…) est aujourd’hui en charge des affaires européennes à la Région au service de Didier Robert. Elle se verrait bien eurodéputée. Avec En Marche. Mais c’est sans compter Thierry Robert qui s’agite dans tous les sens pour barrer le chemin d’En Marche (le chemin de Damas ?) à Didier Robert.

Corruption : vaut mieux prévenir que guérir

Jean-Hugues Ratenon, lui, n’est pas en quête d’un parti politique ni d’un père spirituel. A travers Mélenchon et La France Insoumise il a trouvé son bonheur. C’est un élu comblé. Enfin, presque. Le parlementaire, présent sur tous les fronts médiatiques, est toujours boycotté par nombre d’élus de La Réunion. Pourtant issu du suffrage universel, reconnu par le peuple, il est souvent « évité » par les élus locaux. Il a failli ne pas être invité à la Foire agricole de Bras-Panon. Mais le républicain Daniel Gonthier s’est rattrapé au dernier moment et s’est excusé. C’était en mai dernier.

Malgré tout, lors du découpage du ruban tricolore au moment de l’inauguration de la foire, Ratenon a été « zappé » – volontairement ? – par le préfet. Il n’a pas obtenu son petit morceau de ruban. Il pensait l’avoir le week-end dernier à la Plaine-des-Palmistes pour la fête des goyaviers ou à Salazie pour la fête chouchou. Même pas ! Les maires (Marco Boyer et Stéphane Fouassin) de ces deux communes qui font partie de sa circonscription, la 5ème du département, l’ont également « zappé ». A croire qu’il y aurait un profil-type pour être député de la République… Au cas contraire, pas de reconnaissance de la part des élus soit disant républicains. Thierry Robert a un peu le même problème à un certain niveau (voir ci-dessus). Ah, le poids de l’histoire ! Mais Ratenon, député depuis bientôt un an, ne se décourage pas. Ça viendra. Pour l’heure, il a la reconnaissance des électrices et des électeurs. C’est déjà pas mal. Ça lui permet de bosser et de gagner sa vie à l’Assemblée nationale. Ça lui permet surtout de dire tout haut ce que nombreux pensent tout bas. Puisqu’on est à Paris, on y reste pour vous dire que ça y est, c’est bouclé. Le « livre bleu » est terminé. Mme Girardin le remettra le 28 juin prochain au chef de l’Etat. Ce livre, issu de la grande consultation qui avait été lancée via internet (25 000 personnes, 2000 projets) dans le cadre de la préparation des Assises, est donc un condensé des préconisations en vue de sortir les régions ultra-marines de l’impasse économique. Parce que vous imaginez bien qu’il fallait faire un livre pour connaître les problèmes des Outre-mer ; Parce que, évidemment, personne ne les connaissait. Donc, voilà, c’est fait. Le livre est là. Il est bleu, comme les océans qui nous entourent. Mais sans doute faudra-t-il demain un autre livre, d’une autre couleur, pour cerner les problématiques de nos régions. Faute de solutions concrètes, il est plus facile de faire des livres. Les placards poussiéreux des ministères, notamment celui de la Rue Oudinot à Paris, doivent crouler sous le poids des livres, rapports, compte rendus de séminaires… sur les handicaps des Outre-mer. Le 28 juin, le livre sera remis et tout le monde à Paris sera content, et pourra partir en vacances d’été avec la conscience tranquille et le sentiment d’avoir fait son job. Ainsi va la vie politique. Les ministres et les Présidents de la République passent, les livres restent et les problèmes (en particulier Outre-mer) s’intensifient. Ça me fait penser à cette loi qui a été votée la semaine dernière pour interdire le téléphone portable à l’école. Un règlement intérieur pris dans chaque établissement aurait amplement suffit. Quand on sait que le téléphone portable sert aujourd’hui de calculatrice ou d’ordinateur pour les recherches sur internet, y compris en classe, on se dit que cette loi est tout simplement inutile. Du téléphone portable à l’ordinateur il n’y a qu’un pas. Les membres du cabinet de la Région ont reçu sur le leur, la semaine dernière, un mail les invitant à se former contre la corruption. Il faut être prévenant !

« Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi Sapin 2 et notamment celle relative à la prévention de la corruption », la collectivité s’est payée un cabinet d’avocats pour former les membres de son cabinet (conseillers techniques, collaborateurs…) à la « détermination des risques » ( !). Par les temps qui courent, on ne sait jamais, vaut mieux prévenir que guérir. Des entretiens individuels de 30 minutes environ seront réalisés pour chaque membre du cabinet par les avocats spécialistes de la chose, du 13 au 15 juin, à la pyramide inversée. Comme dit le proverbe, « un homme averti en vaut deux » !

Y.M.

([email protected])

 

 

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13 Commentaires sur "Robert contre Robert : tous les chemins mènent à… En Marche"

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DAN RUN
Invité
DAN RUN

Au fait pourquoi que 2 poissons dans une boîte de sardine à l’ huille ?

Un didier … Un Thierry HIHIHIHIHI hihihihihi !!!

KUNTA Kinté
Invité
KUNTA Kinté

Yolaine Costes, cette élue « transversale » , archi vrai . Il faut avoir faim pour voter aux européennes 2019 pour une candidate comme elle !
Pour moi c’est NON !

Foutor
Invité
Foutor
les 2 y joue le même jeu, les 2 y essaye manipule l’opinion, les 2 n’a rien à faire la population. Zot ambition malsain y fait nout malhèr. In y bataille pou gain lo roche l’otre y bataille pou pa donn lo roche, la point in y pense la souffrance Kréol dan la miser ban gramouns y lutte pou gagne acheté manzé ou pou paye zot mutuel lé entrain débat pou paye son lo ek son courant. N’a point enn y reflechi comment enraye la violence la délinquance , n’a point enn y comprend la réalité la vie komela la… Lire la suite »
Simplet
Invité
Simplet

« Ce jeudi, comme beaucoup d’entre vous, je suis resté coincé plus d’une heure avant, pendant et après avoir passé la route en corniche direction Saint-Pierre et pas loin de deux en retour de ma virée sudiste. Trois heures perdues pendant lesquelles j’ai pu maudire à souhait… » l’abruti incapable de prévoir les besoins de son chantier, que personne ne souhaiterait avoir une carrière à coté de chez lui et qu’il valait mieux faire la NRL sur viaduc.
La NRL, tout le dépassement budgétaire sera pour la poche des Réunionnais Merciki ?

Roland G
Invité
Roland G

vous dites corruption? Des avocats arrivent !!! Otwoi roland garros relève toi et joue au tennis by region reunion

Zaki
Invité
Zaki

Je love l’edito D’yves Montrouge trop vrai

Mikado 430
Invité
Mikado 430

Quoi i arrive que le directeur cabinet du préfet i bloque thierry Robert pour voir le ministre? Ça se fait pas monsieur . Là pas bon oute méthode blok un député de la nation mi pas content que i fonctionne avek vièx méthode la guerre 39/45

noe
Invité
noe

On avait jadis nos boîtes de sardines « Robert » (je ne sais pas pourquoi il y avait ce nom sur les boîtes), bien remplies et aujourd’hui , il y a « bagarre » entre 2 personnes portant ce nom « ROBERT » … Au lieu de fusionner leurs forces pour développer la Réunion , ils se chamaillent par médias interposés sur la construction de la NRL ! Ces affaires pompent l’air des réunionnais … Y en a marre !

L'époque
Invité
L'époque

Un stage de prévention contre la corruption à la Région ? Je suis sûr que DR et tout son cabinet seront de très bons élèves ! Non mais il faut arrêter de déconner !
Un stage de plusieurs années à regarder un mur au fond d’une prison serait plus approprié pour ces bougres la ! Quand zot i respire, zot l’air les corrompue !!!

Stage et formateurs
Invité
Stage et formateurs

Pour les stages en prévention, on ne trouve pas des élèves à la Région mais des professeurs , maitres dans l’art des combines qui avec le temps 4 à 5 mandats sont devenus des spécialistes . Pour chaque élection tous les EXPERTS CUITS veulent vivre au pays de MANGE MA PAYE . Sans aucun doute ils ne veulent pas être considérés comme des élèves , ce serait leur faire insulte et mise en doute leurs compétences.

Rémi H
Invité
Rémi H

Il dit toujours la vérité c ‘est une bonne personne !

kok bengal
Invité
kok bengal

oté ban élu réunionais zot nez lé pas percer koué ? m’a honte a zot place moin c’est allez contre nous peuple réunionais avec tout ce que ce gouvernement pou fait subir à nous les pauvres ,
là mi voit vraiment kossa zot y vaut.

stef
Invité
stef

Nous avons un gouvernement de dictature, il baut mieux être alliés que ennemies.. Peut importe ce que pense les moutons dénommer le peuple!