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Top 500 des entreprises de l’océan Indien : le groupe Bernard Hayot à la première place

dans Mayotte / Océan Indien

L’Eco Austral a publié son Top 500 des entreprises de l’océan Indien. Le groupe Bernard Hayot, multinationale d’origine antillaise, trône à la première place avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros, réalisé à La Réunion. Celui-ci exploite entre autres Carrefour, Mr. Bricolage, Décathlon, Yves Rocher, Michelin ou encore Nissan.

Mais la deuxième place est désormais occupée par le groupe mauricien IBL, qui a franchi pour la première fois de son histoire, le cap du milliard de dollars (927 millions d’euros). Le groupe de grande distribution Vindémia, filiale du Français Casino, est donc relégué à la troisième place avec un chiffre d’affaires estimé à 910 millions d’euros. Un trio de tête qui se détache nettement alors que le quatrième du classement, le groupe malgache Axian, de la famille Hiridjee, affiche un chiffre d’affaires de 517 millions d’euros.

L’Eco austral souligne, dans l’éditorial d’Alain Foulon, son directeur général et fondateur, que seules 123 entreprises, sur 500, réalisent un chiffre d’affaires égal ou supérieur à 50 millions d’euros. Ce qui confirme que le tissu économique des îles de l’océan Indien est constitué de PME.

Globalement, les entreprises sont plutôt en phase de croissance même si de grandes disparités apparaissent selon les secteurs d’activité. Une croissance qui traduit celle des Produits intérieurs bruts (PIB). Celui de La Réunion s’affiche à + 3,2 % en 2017, bien mieux que la croissance démographique qui atteint désormais + 0,7 % (signe d’une transition démographique bien engagée). Mais les recettes à l’export demeurent faibles et la croissance est portée par l’investissement public avec notamment la construction de la nouvelle route du Littoral.

Le défi de la croissance inclusive ne concerne pas que Madagascar mais l’ensemble des îles de l’océan Indien où le risque de fracture sociale est réel. Le mouvement des « gilets jaunes » à La Réunion l’a confirmé. « La course au taux de croissance et à la consommation sans fin ne suffit pas à développer durablement un pays, commente L’Eco austral. Sans aller jusqu’à choisir la décroissance, il faut identifier la bonne croissance. De même qu’on fait la différence entre le bon et le mauvais cholestérol. »

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2 Commentaires sur "Top 500 des entreprises de l’océan Indien : le groupe Bernard Hayot à la première place"

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casimir974
Invité
casimir974

hi hi que des étrangers qui ont le monopole sur l’ile !!!!!

Jo de la Rivière
Invité
Jo de la Rivière
Bernard est aussi celui qui nous pompe notre fric avec des marges exorbitantes parce nous vivons sur une île….. en employant et exploitant bien sûr les îliens que nous sommes avec des salaires de misère (comme on est « coincé », on est obligé d’accepter , sinon rien….) l’esclavage moderne comme on dit, et le colon (identique à ces ancêtres de 200 ans en arrière ) nous fourgue des produits dont on n’a pas besoin , tout en créant pour nous des besoins identiques à ceux de métropole ( le colonialisme commercial ), alors que nous ne sommes pas des métropolitains et… Lire la suite »

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