Vendredi 13 : jour de toutes les superstitions

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Tout d’abord, un mot ! Qu’on n’utilisera pas forcément tous les jours ! Savez que que la phobie du vendredi treize s’appelle la paraskevidékatriaphobie ?? Une superstition fait de cette date, dans certaines cultures, un jour de malheur ou au contraire un jour de chance. Cette superstition est notamment exploitée par les sociétés de jeux d’argent comme la Française des jeux, dont les jeux de type loterie proposent des gains (« cagnottes ») plus élevés lors de chaque vendredi 13. Certaines pratiques comme les mariages, les naissances ou la navigation sont évitées en Occident les 13 du mois. Dans de nombreuses villes, il n’y a pas d’habitations portant le n°13. Les grands immeubles, également, évitent de nommer le 13e étage (qui devient un 12 bis ou un 14 a) et certains hôtels n’ont pas de chambre 13 pour éviter d’y loger un client superstitieux.

Les vendredis 13, les paraskevidékatriaphobes ne vont pas travailler, ne partent pas en voyage, ne font pas leurs courses, bref, ne sortent pas de chez eux. Un économiste américain a d’ailleurs relevé l’impact économique des vendredis 13 : ces jours-là connaissent en effet une baisse importante de la consommation.Les pilotes de formule 1 ont peur du chiffre 13 depuis la mort de 2 pilotes portant ce numéro en 1926. Ce chiffre n’est jamais porté dans cette discipline sauf si le pilote en fait la demande. Stephen King a également fait l’aveu de cette phobie qui l’empêche de lire les pages 13 des livres.

 

La croyance qui associe le vendredi 13 au malheur serait d’abord biblique. Selon le Nouveau Testament, au cours de la Cène (dernier repas du Christ), 13 participants siégeaient autour de la table : Jésus-Christ et ses 12 apôtres. L’Evangile de Matthieu cite toutes les personnes présentes : « Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote (ou le Cananite), et Judas l’Iscariote, celui qui livra Jésus ».

Judas et le Vendredi 13 indissociables

Judas est souvent présenté comme le 13e convive, celui qui a tout fait basculer. La peur du vendredi 13 repose-t-elle également sur le fait que le Christ a été crucifié un vendredi, qui deviendra le « Vendredi saint » lors de la semaine de Pâques ? La crainte du vendredi 13 tirerait également ses racines d’antiques mythes nordiques.

Vendredi 13 et mort du Dieu Balder

Le chiffre 13 a aussi une connotation négative dans la mythologie nordique. Odin, dieu des guerriers, avait un jour, selon la légende, réuni onze de ses amis dieux pour un diner, dans sa demeure de Valhalla. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé de ne pas être de la fête, décida de s’inviter malgré tout. Seulement, ce treizième invité surprise n’était pas le bienvenu. Le fils d’Odin, le beau Balder, dieu de l’amour et de la lumière, tenta de chasser l’intrus. Une bataille éclata entre les deux dieux qui se vouaient une haine depuis toujours. Loki, dieu jaloux et malveillant, lui décocha une flèche empoisonnée en plein coeur, abattant Balder le « bien aimé ». Depuis cette légende, dans les pays scandinaves, le chiffre 13 est considéré comme maudit et être 13 à table porterait malheur.

Frigga ou la diabolisation des croyances païennes

Dans la mythologie nordique, Frigga (ou Freya) était la reine des dieux, déesse de l’amour et de la fertilité. Elle était célébrée par ses adorateurs le vendredi. Le mot « friday », vendredi en anglais, viendrait d’ailleurs de cette célébration et signifierait « Freya’s day ». Mais aux Xe et XIe siècles, les pays du nord sont progressivement convertis au christianisme. On se met alors à raconter que Frigga est en réalité une sorcière et qu’elle a été bannie au sommet d’une montagne. Pour se venger, elle inviterait, tous les vendredis, le diable et 11 sorcières pour maudire les hommes et leur jeter de mauvais sorts.

VENDREDI 13 ET LES AUTRES SUPERSTITIONS

Un autre chiffre qui fait réagir, c’est le 4. Il y a des avis inverses selon les personnes et les lieux.
Pour les Japonais par exemple, on raconte que le nombre 4 se prononce comme le mot qui signifie « mort » et que le 4 est donc maléfique. A l’inverse, pour les chercheurs de trèfles, ce sont les trèfles à 4 feuilles qui porteraient bonheur.

Il existe plein d’autres superstitions. L’une d’entre elle consiste à croire qu’il est dangereux de passer sous une échelle. Cette superstition viendrait du fait que l’échelle posée sur le sol et appuyée contre le mur forme un triangle. Le triangle est une forme géométrique qui a été souvent vue comme une forme sacrée. Franchir ce triangle serait sacrilège et porterait malheur.

D’autres superstitions encore font appel aux matières: toucher du bois, pour conjurer le mauvais sort, avoir un fer à cheval, pour avoir du fer sous la main, briser du verre blanc, pour avoir autant d’années de bonheur que de morceaux de verre…

Comme on le voit, tout peut être inventé en matière de superstition. Les porte-bonheurs des uns sont les porte-malheurs des autres. L’araignée du matin, apporterait le chagrin et celle du soir l’espoir! Et si on la croise à midi, que se passera-t-il !!?

SOURCE / L’Internaute

2 Commentaires

  1. Aujourd’hui à 13h13 , il faudra jouer au loto en cochant 13 cases et en croisant le majeur et l’index 13 fois en disant 13 gros mots et 13 « j’aime tout le monde sur Freedom » !
    Les vendredis 13 sont des jours de grande chance et un très bon jour pour déclarer son Amour à sa moitié !
    « C’est par amour que le monde est né ; c’est par amour qu’il existe et c’est par amour qu’il subsistera. »
    (Jean-François Jacob)

  2. Aucune superstition n’est vrai. Elles ne subsistent que grâce à l’ignorance et le manque d’intelligence d’une partie non négligeable de la population.

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