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Arrivée à la Réunion hier de Nathalie Elimas, secrétaire d’état chargée de l’Education prioritaire

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La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée de l’Education prioritaire, Mme Nathalie ELIMAS, se rendra dans l’académie de La Réunion afin de visiter les dispositifs de l’éducation prioritaire déployés dans l’Île et d’échanger avec les acteurs et les partenaires locaux

Ce lundi, elle effectuera sa première visite à l’école Les Camélias, classée en réseau d’éducation prioritaire renforcée (REP+), puis  l’école Raymond Mondon, classée en REP+ pour la visite d’une classe de grande section de maternelle dédoublée. Dans la foulée, la secrétaire d’Etat rencontrera aussi le personnel du   collège Bourbon, ainsi que des partenaires de l’alliance éducative. Nathalie Elimas lancera aussi les évaluations nationales de 6ème – échanges avec les élèves et les enseignants

Cet après, midi, départ pour Saint-Benoît !

                  Là aussi, ce sont des visites d’écoles qui sont prévues : à  André Hoarau, membre de la Cité éducative de Saint-Benoît et classée en REP+, au collège Guy Môquet,  avec la visite d’une classe de 6ème, suivi d’échanges avec l’équipe pédagogique et des parents d’élèves, et enfin,   le lycée Amiral Bouvet pour une présentation du lycée et des dispositifs de réussite mis en place (cordées de la réussite : « STI2D, futurs ingénieurs » et « Croire en soi et réussir à La Réunion ») en présence de l’équipe pédagogique et de Frédéric Miranville, président de l’Université de La Réunion

56% des élèves de l’enseignement public de l’île de la Réunion sont scolarisés dans les réseaux de l’éducation prioritaire (21% à l’échelle nationale) soit un total de 90 140 élèves.

Le territoire compte 45 réseaux d’éducation prioritaire dont 21 réseaux d’éducation prioritaire renforcée (21 collèges et 147 écoles primaires) et 24 réseaux d’éducation prioritaire (24 collèges et 141 écoles primaires). Les REP+ rassemblent 46 432 élèves et les REP 43 708 élèves.

2 Cités éducatives sont localisées dans les communes du Port et de Saint-Benoît.

Les Cités éducatives sont un dispositif né à partir d’initiatives menées sur le terrain par les élus locaux, les services de l’État et les associations. Elles visent à intensifier les prises en charges éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu’à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire.

 

5 internats d’excellence sont proposés aux élèves de l’académie de La Réunion :

–          Le collège Marcel Goulette à Saint-Leu : internat de 32 places avec coloration scientifique.

–          Le lycée Georges Brassens à Sainte-Clotilde qui a reçu près de 400 000 € de financement dans le cadre de France relance.

–          Le lycée Louis-Antoine Roussin à Saint-Louis : internat de 192 places avec coloration culturelle.

–          Le Lycée professionnel Isnelle Amelin à Sainte-Marie : internat de 120 places avec coloration culturelle et professionnelle.

–          Le Lycée Jean Hinglo au Port : internat de 104 places avec coloration professionnelle.

Les internats d’excellence permettent à des collégiens et lycéens motivés d’exprimer leur potentiel et de développer leur ambition scolaire, en leur offrant des conditions de travail optimales et un projet éducatif renforcé. Il vise à décloisonner l’internat du reste des activités des élèves en privilégiant la continuité éducative et la cohérence entre les actions proposées sur le temps scolaire et le temps éducatif. Le projet repose sur une démarche d’élaboration collective associant l’ensemble des acteurs de la communauté éducative. Le label « Internat d’excellence » est accordé aux internats qui s’engagent dans une démarche de projet, dans le respect de 6 critères définis dans le cahier des charges du label. Une aide financière permet aux familles de payer les frais d’internat.

Dans le cadre du volet « Cohésion » du Plan de relance, une enveloppe de 50 millions d’euros est prévue afin de soutenir l’investissement des collectivités territoriales dans la création, l’extension ou la réhabilitation d’internats d’excellence.

 

Les petits déjeuners gratuits à l’école

Depuis 2019, ce sont plus de 230 000 petits déjeuners qui ont été distribués à La Réunion.

Le dispositif petits déjeuners gratuits permet aux écoliers de ne pas commencer la journée le ventre vide, de rester concentrés pendant toute la matinée et ainsi d’apprendre dans les meilleures conditions.

C’est aussi une entrée vers l’éducation à la nutrition qui intervient en classe, dès l’école et où les enfants acquièrent leurs premières habitudes alimentaires. Les équipes éducatives jouent un rôle clé pour apprendre aux élèves les règles d’un bon comportement alimentaire et leur faire connaître les effets de l’alimentation sur la santé.

Près d’un professeur des écoles sur deux, quel que soit le niveau, identifie dans sa classe des élèves qui ont sauté le petit déjeuner. En moyenne, à l’école, 3,4 élèves par classe, du CP au CM2, arrivent en classe le ventre vide. Les raisons invoquées sont, dans l’ordre, le manque d’appétit, le manque de temps, le lever précoce, le stress, l’absence des parents le matin et les raisons économiques. Ainsi 13 % des enfants scolarisés en REP et REP+ arrivent à l’école le ventre vide et ne bénéficient donc pas de bonnes conditions pour leurs apprentissages. Les petits déjeuners gratuits à l’école sont également un dispositif de soutien en direction des familles les plus fragiles.

1 Commentaire

  1. Mme la ministre demandez, quémandez, suppliez pour les familles avec des enfants porteur de handicap car c est une priorité aussi de l éducation pour ces familles désespérées, arrêtez de donner toujours aux même sous prétexte que ç est une zone de priorité car à St pierre y a un collège où c est classée REP+ mais qui ne fait rien en ce sens tout au contraire y fait la politique de l autruche, prône que la zenitude, bienveillance etc alors que ç est un bon coup de sévérité envers les élèves, parents et cette équipe pédagogique incompétente qui fera changer les choses, trop de mollesse et surtout veut nous faire croire que tout va bien pour être bien noté donc plus de rémunération pour ces chefs d établissements voilà où est la réalité, faites un audit dans chaque établissement tous les 2 ans comme un contrôle technique et vous verrez les choses changées et surtout que ces chefs méritent leurs salaire de 5000 eur en faisant bien leur travail

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