Assassinat de Samuel Paty : un jeune réunionnais soupçonné de complicité

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Louqmane Ingar, 18 ans, est soupçonné d’avoir été très proche de l’assassin de Samuel Paty. Ce professeur d’histoire-géographie décapité près du collège de Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre dernier. L’enquête avait montré que le tueur était en lien étroit avec deux djihadistes établis en Syrie via les réseaux sociaux.

L’étudiant réunionnais, en soins infirmiers à Paris, a été mis en examen pour “association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes” et incarcéré en novembre dernier, indique le JDD. Le Journal du Dimanche précise qu’il est suspecté, avec un autre jeune homme, d’avoir “partagé (publiquement) le nom de Samuel Paty, dès le 9 octobre”, d’avoir “conforté Abdoullakh Anzorov dans son projet (meurtrier) et “envisagé un départ sur une zone occupée par des organisations terroristes”.

Pour rappel : Abdoullakh Anzorov, un jeune Tchétchène de nationalité russe, âgé de 18 ans, est accusé d’avoir décapité Samuel Paty avec un couteau à proximité de son établissement scolaire le 16 octobre dernier. Une dizaine de jours avant la tragédie de Conflans-Sainte-Honorine, le père d’une élève en classe de 4e l’accusait à tort, sur les réseaux sociaux, d’avoir fait sortir les élèves musulmans avant de présenter deux caricatures du prophète Mahomet, tirées de Charlie Hebdo.

En octobre dernier, sept personnes étaient mises en examen dans le cadre de l’enquête, dont deux élèves du collège pour complicité d’assassinat.

 

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