Attaque au couteau à Paris : l’agresseur avait déjà purgé 4 ans de prison

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Une attaque au couteau a eu lieu samedi 2 décembre à quelques pas de la Tour Eiffel, en plein Paris, tuant un touriste allemand-philippin.

L’assaillant, Armon Rajabpour-Miyandoab, est un Français né en 1997 à Neuilly-sur-Seine en région parisienne dans une famille d’origine iranienne. Il a été interpellé après avoir tué au couteau un homme de nationalité allemande né en 1999 et s’en est pris à deux autres personnes à coups de marteau, à proximité du pont de Bir Hakeim enjambant la Seine. Selon les autorités, l’agresseur a crié « Allah Akbar » au moment de son attaque.

« L’attaque s’est passée peu après 21 heures entre le quai de Grenelle et Bir Hakeim, l’assaillant s’en est pris à un couple de touristes », a rapporté le ministre de l’Intérieur. « L’homme est décédé sous les coups de couteau » et l’attaquant « s’en est pris à la femme de ce touriste allemand » mais elle a eu la vie sauvée « grâce à un chauffeur de taxi qui a vu la scène » .

L’assaillant a alors traversé le pont. Poursuivi par les policiers, il a manifesté agressé deux autres personnes dont la vie n’est pas en danger : une personne serait blessée d’un coup de marteau au niveau de l’œil et une autre serait particulièrement « choquée », selon le récit de Gérald Darmanin. Les deux blessés sont un Français, âgé d’une soixantaine d’années, et un touriste étranger, a-t-il précisé. La nationalité de ce dernier n’a pas été précisée à ce stade.

« Profil très instable, très influençable »

Il aurait annoncé aux policiers qu’il « ne pouvait plus supporter que les musulmans meurent, tant en Afghanistan qu’en Palestine ». Il aurait aussi déclaré qu’il « en voulait » pour « ce qui se passait à Gaza » et que la France serait « complice de ce que faisait Israël » là-bas, a précisé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lors d’un point presse sur place.

L’assaillant fiché S

Armand Rajabpour-Miyandoab était connu pour être un adepte d’un islamisme radical et pour avoir des troubles psychiatriques. En 2016, l’homme avait déjà été interpellé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour un projet d’action violente. Pour ces faits, l’assaillant avait purgé quatre ans de détention. « Il est suivi par la DGSI comme une personne ayant des troubles psychiatriques très importants, il était d’ailleurs sous des traitements », a déclaré le ministre de l’Intérieur.

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