Cas de Variole du singe : point de situation en France, 5 cas confirmés

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Au 24 mai 2022 à 14h, 5 cas confirmés de Monkeypox ont été rapportés en France (Source : SpFrance) : 3 en Ile-de-France, 1 en Auvergne-Rhône-Alpes et 1 en Occitanie.

A ce jour, en Europe, ces cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), sans lien direct avec des personnes de retour de zone endémique.

Plus de 180 cas ont été confirmés dans 16 pays à travers le monde, essentiellement (90 %) en Europe et notamment au Royaume-Uni, où 57 cas ont été déclarés, mais aussi en Espagne (41) et au Portugal (37). Une vingtaine de cas ont également été identifiés en Amérique du Nord (5 aux Etats-Unis et 15 au Canada). Aucun cas grave n’a été recensé pour le moment.

En l’absence habituelle de Monkeypox en Europe et de lien rapporté par les cas identifiés avec une zone à risque, le contexte européen actuel constitue une alerte et suggère une contamination en Europe. C’est pourquoi, en France, la surveillance pérenne du Monkeypox par le dispositif de la déclaration obligatoire est renforcée et des messages d’informations et d’alerte sont adressés aux professionnels de santé. Les échanges se poursuivent par ailleurs avec les autres pays européens, l’OMS et l’ECDC.

Qu’est-ce que le Monkeypox ?

Le Monkeypox est une maladie infectieuse due à un orthopoxvirus. Cette maladie zoonotique est habituellement transmise à l’Homme dans les zones forestières d’Afrique du Centre et de l’Ouest par des rongeurs sauvages ou des primates, mais une transmission inter-humaine est également possible, en particulier au sein du foyer familial ou en milieu de soins.

Comment se transmet-il ?

Le virus Monkeypox peut être transmis par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne malade, ainsi que par les gouttelettes (salive, éternuements, postillons…). On peut également se contaminer au contact de l’environnement du malade (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain…). Il est donc important que les malades respectent un isolement pendant toute la durée de la maladie (jusqu’à disparition des dernières croutes, le plus souvent 3 semaines).

En Afrique centrale ou de l’Ouest l’homme peut aussi s’infecter au contact d’animaux, sauvages ou en captivité, morts ou vivants, tels que les rongeurs ou les singes.

L’infection par le virus Monkeypox n’est pas connue comme une IST, mais le contact direct avec une peau lésée durant un rapport sexuel facilite la transmission.

Quels sont les symptômes ?

L’infection par le virus Monkeypox débute le plus souvent par une fièvre, fréquemment forte et accompagnée de maux de tête, de courbatures et d’asthénie. Après 2 jours environ, apparaît une éruption vésiculeuse, faite de vésicules remplies de liquide qui évoluent vers le dessèchement, la formation de croutes puis la cicatrisation. Des démangeaisons peuvent survenir. Les vésicules se concentrent plutôt sur le visage, les paumes des mains et plantes des pieds. Les muqueuses sont également concernées, dans la bouche et la région génitale. Les ganglions lymphatiques sont enflés et douloureux, sous la mâchoire et au niveau du cou.

L’incubation de la maladie peut aller de 5 à 21 jours. La phase de fièvre dure environ 1 à 3 jours. La maladie guérit le plus souvent spontanément, au bout de 2 à 3 semaines.

Le Monkeypox est-il grave ?

La maladie est plus grave chez les enfants et chez les personnes immunodéprimées. Elle peut se compliquer d’une surinfection des lésions cutanées ou d’atteintes respiratoires, digestives, ophtalmologiques ou neurologiques.

A ce stade, les cas rapportés en Europe sont majoritairement bénins, et il n’y a pas de décès signalé.

12 Commentaires

  1. Ne faites pas les mêmes erreurs que le covid, faut à tout prix fermer les aéroports de la réunion. C’est une bonne façon d’empêcher la maladie de venir ici.

    • Oui c’est bien vrai ce que vous dites, il faut absolument fermer les ports et les aéroports, ainsi que les boites de nuits, les églises et les hospitaux, les plages et les lieux de picnique, ne faire que du télétravail et porter le masque en continue sauf pour se doucher, et pour finir, se faire vacciner d’un nouveau vaccin qui n’a même pas encore été testé sur les singes …

      • En tous les cas, pour le télétravail mi lé paré asteur, mi léna deux trois drones pour aller arrose mon plantation depuis mon case .

  2. avec tous les avions qui arrivent ici , c’est sure que la maladie va débarquée , c’est comme le COVID. si les autorités ne font rien , bonjour les dègats , il devrait avoir des contrôles stricte à l’aéroport , mais comme d’hab personne ne fera rien , aprés on va nous reconfiner .

  3. Restons prudents … surtout si nous nous trouvons face aux gens qui font le singe comme certains candidats aux législatives qui nous promettent tout et rien pour faire le buzz ! Ces singes risquent de donner la variole à ceux et celles qui les côtoient … lol !

  4. les medias de l’arnaque complices du grand reset et du totalitarisme sanitaire
    avec leur industrie de la peur et du mensonge

  5. L’avis du Dr Perronne sur la variole du singe :

     » Maintenant, vous savez comment ça marche, on crée la peur et on impose un vaccin jamais validé, expérimental, dont on ne connaît pas le contenu, et dont la compagnie va jusqu’à payer université, hôpitaux et médecins pour vous extorquer un consentement non éclairé, tout en ne payant pas les dommages et décès de vos proches… !

    Le monkeypox a une létalité faible de 2 à 3%.
    Rien à voir avec celle de la variole humaine qui dépasse 30%, sauf s’ils y ont introduit des gènes pour gain de fonction.
    Mais 3%, c’est quand-même 100 fois plus que le Covid.

    Bizarre, Bill Gates avait annoncé qu’il y allait avoir une épidémie d’un virus dérivé de la variole et a investi sur un nouveau vaccin. Il est fort !

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