Chine – des dissidents exécutés pour leurs organes, selon un ancien employé d’un hôpital

dans Actualité Internationale

Zheng Qiaozhi était en stage à l’hôpital général de l’armée de Shenyang en Chine quand il a été recruté pour faire partie d’une équipe de prélèvement d’organes.

Zheng Qiaozhi raconte que des prisonniers vivants étaient amenés, pieds et poings liés dans la salle de prélèvement et que le médecin responsable de l’armée chinoise incisait les prisonniers du nombril aux pectoraux pour atteindre leurs deux reins.

Ensuite, le médecin responsable de l’armée donnait l’ordre de «couper les veines et les artères» à son interne choqué.

Puis les reins été placés dans un récipient pour greffe d’organe.

Mais, ce n’est pas tout, le médecin responsable de l’armée ordonné aussi à Zheng Qiaozhi de retirer les yeux des prisonniers.

Zheng Qiaozhi était tellement choqué par ce qu’il faisait et voyait, alors il a quitté son travail à l’hôpital et craignant d’être la prochaine victime de la Chine dans le secteur des greffes forcées d’organes, il s’est enfuit au Canada et a changé identité.

Le «tourisme de greffe» est de plus en plus fréquent vers la Chine et les receveurs ne sont naturellement pas informés des «donneurs» de leur nouveau cœur, foie ou rein.

Les experts estiment qu’entre 60 000 et 100 000 organes sont transplantés chaque année en Chine.

Le coût d’une greffe de foie 152 090€ (170 000 $) ou d’une greffe de rein 116 300€ (130 000 $) en Chine dans ce marché parallèle.

Ces dernières années, la Chine a déployé des efforts considérables pour dissimuler ces crimes de toutes les attentions internationales. En janvier 2015, le gouvernement a annoncé qu’il n’utiliserait que des organes provenant de donneurs d’organes volontaires civils et que l’utilisation d’organes provenant de prisonniers exécutés serait interdite.

Pour preuve, ils ont même publié des statistiques. Celles-ci ont montré une augmentation linéaire des dons d’organes «volontaires», si parfaits qu’ils ne pourraient être fabriqués que de manière irréprochable. Et le nombre «officiel» de donneurs volontaires de la Chine n’était plus que de 6 000 en 2018, un nombre bien trop petit pour fournir les dizaines de milliers d’organes réellement transplantés cette année-là.

La preuve que le massacre des «donneurs» se poursuit est révélée par les temps d’attente incroyablement courts imposés par le pays aux organes. Dans les pays normaux, les personnes malades peuvent attendre plusieurs mois, voire plusieurs années, avant qu’un organe devienne disponible. Au Royaume-Uni, le temps d’attente est de trois ans. Le temps d’attente au Canada est le double. En Chine, les touristes d’organes reçoivent une greffe de rein, de cœur ou de foie quelques jours ou semaines après leur arrivée. En fait, dans certains cas, des patients ont indiqué que leurs greffes avaient été programmées avant même d’arriver en Chine, ce qui ne pourrait se produire que par le prélèvement forcé d’organes.

Le monde commence à prendre conscience que pratiquement toutes les greffes d’organes en Chine coûtent la vie d’un être humain innocent. C’est pourquoi des pays comme Israël, l’Espagne, l’Italie et Taiwan ont déjà interdit le tourisme de greffe.

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