Décret renforçant l’information des consommateurs sur l’origine des viandes

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L’obligation d’étiquetage de l’origine des viandes servies dans la restauration hors domicile deviendra obligatoire au 1er mars 2022 grâce à la publication d’un décret, le jeudi 27 janvier, au Journal officiel. Cette disposition est le fruit d’une longue procédure, notamment législative, initié par les Etats généraux de l’alimentation conduits en 2017.

Cette nouvelle obligation répond à une attente forte des consommateurs de transparence et de traçabilité sur l’origine des produits qu’ils consomment. Avec la publication de ce décret, le Gouvernement répond à une demande légitime et offre d’avantage d’informations pour permettre aux consommateurs de réaliser des choix d’alimentation éclairés.

A compter du 1er mars 2022, l’origine de la viande (porc, volaille, agneau, mouton) servie dans toute la restauration hors domicile (cantines, restaurants, restaurants d’entreprises) devra être indiquée, comme cela est le cas pour les viandes bovines depuis 2002. L’étiquetage de l’origine des viandes devra mentionner le pays d’élevage et le pays d’abattage, qu’il s’agisse de viandes fraîches, réfrigérées, congelées ou surgelées.

« L’indication de l’origine des viandes était une forte attente des consommateurs, elle devient aujourd’hui une réalité. Alors que plus de 50 % des viandes consommées dans les cantines scolaires sont importées, connaître l’origine des produits est un premier pas pour faire changer les comportements d’achat dans la restauration hors domicile, et plus particulièrement dans les cantines de nos enfants. En renforçant la transparence de l’information pour le consommateur, le Gouvernement renforce la qualité de l’alimentation en restauration collective », explique Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Pour Jean-Baptiste Lemoyne, ministre délégué chargé du Tourisme, des Français de l’étranger, de la Francophonie et des Petites et Moyennes entreprises, « Les Français veulent savoir ce qu’ils ont dans leur assiette et sont nombreux à vouloir des produits locaux ou français, ce qui est une vraie opportunité pour la production bleu-blanc-rouge. Par ailleurs, confiance rime toujours avec transparence, nous avons donc collectivement tous à gagner à mieux informer les consommateurs. »

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