Novak Djokovic, non vacciné, s’est retiré des Masters 1000 de Montréal

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Début janvier, après une période de rétention dans un centre de Melbourne aménagé en chambre d’hôtel, le n°1 mondial de 34 ans avait enfin donné plus d’explication sur une dérogation si soudaine.

« La date du premier test Covid PCR positif a été enregistrée le 16 décembre 2021 », avaient déclaré ses avocats dans un document déposé auprès du tribunal fédéral. Son recours devait être examiné lundi dernier.

Djokovic avait posté en début de semaine une photo de lui dans un aéroport, annonçant son départ pour l’Australie et expliquant avoir obtenu une dérogation médicale, ce que la direction du tournoi avait confirmé.

Mais à son arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi, les autorités lui avaient refusé l’entrée, estimant que ses motifs d’exemption ne remplissaient pas les strictes conditions d’entrée sur le territoire imposées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Ses avocats avaient dénoncé le fait que le joueur avait alors été retenu huit heures, sans pouvoir communiquer.

Retrait du Masters 1000

Lundi 1er août, il a pris la décision de se retirer du Masters 1000 de Montréal, prévu du 6 au 14 août, faute d’une preuve de vaccination exigée par le Canada.

Les États-Unis exigeant également ce document de vaccination pour pouvoir entrer dans le pays. En conséquence, le vainqueur du tournoi du Grand Chelem à Wimbledon ne devrait pas participer au 4e Majeur de la saison à New York, du 29 août au 11 septembre.
« L’US Open n’a pas de règles en ce qui concerne le vaccin pour les joueurs, mais il respectera la position du gouvernement américain en ce qui concerne l’entrée aux États-Unis des personnes qui ne sont pas Américaines et qui ne sont pas vaccinées« , a indiqué l’association du tennis américain dans un communiqué.

Fin du mystère ?

Novak Djokovic avait toujours refusé de communiquer sur son statut vaccinal, tout en ne dissimulant pas son hostilité à la vaccination, ce qui aurait semé le doute au sein du gouvernement australien.

Ce gouvernement avait d’ailleurs assuré avoir prévenu Tennis Australia dès novembre que cette disposition n’était valable que pour les résidents australiens, non pour les citoyens étrangers voulant entrer dans le pays. Rappelons que le pays a été violemment touché par la crise Covid, depuis le début de la propagation du virus, et que le bilan est très lourd.

Le variant n’aide pas à calmer l’inquiétude de la population. Pas moins de 47 695 nouveaux cas le 4 janvier, contre 1 706 le 2 décembre ! Certains ressortissants étrangers n’ont pas pu quitter le territoire depuis plus de deux ans à cause des différentes mesures sanitaires en vigueur.

Une autre joueuse, la Tchèque Renata Voracova, avait été placée dans le même centre de rétention que Novak Djokovic après avoir elle aussi vu son visa annulé.

« Ils m’apportent de la nourriture et il y a un gardien dans le couloir. Tout est rationné. Je me sens un peu comme en prison », a raconté à la presse tchèque cette spécialiste du double, âgée de 38 ans.

En Serbie, le traitement infligé à l’idole de tout le pays a suscité l’indignation et l’intervention du président Aleksandar Vucic.

Samedi 15 janvier, retour en détention

Novak Djokovic a été renvoyé en rétention administrative samedi après l’annulation de son visa pour la deuxième fois par le gouvernement australien la veille, et dans l’attente d’une décision de justice sur son cas, selon des documents judiciaires.

La présence en Australie de Djokovic, qui n’est pas vacciné contre le Covid-19, « pourrait encourager le sentiment anti-vaccination », ont estimé les autorités australiennes dans un mémoire présenté devant la justice, en estimant que le Serbe devait être expulsé du pays.

Vendredi, lors d’une audience devant un juge, le représentant du gouvernement australien avait indiqué que le joueur de 34 ans ne serait pas reconduit à la frontière avant que la justice n’ait définitivement statué sur sa requête visant à bloquer son expulsion. Mais il avait averti que Djokovic devrait attendre cette décision en rétention administrative.

Crédit photo : compte Twitter de Zlatan IBRAHIMOVITC

8 Commentaires

    • Je pense pareil.
      Il a rien à prouver, c’est pas comme si il déclarait forfait.
      Il devrait se tirer de là, y a pas de honte, il reste champion malgré.

  1. Quand on va dans un pays, on en respecte les lois. Le gouvernement Australien devrait l’expulser manu militari.
    Il ne peut pas être au-dessus des lois.

  2. La fausse propagande d’un vaccin « sûr et efficace », diffusée par des fonctionnaires qui continuent à le promouvoir, est un manquement manifeste à leur devoir. Tous ceux qui poussent ce programme commettent le crime inculpable d’inconduite grave dans la fonction publique. La science irréfutable montre que le vaccin COVID 19 n’est pas sûr et n’est pas efficace pour limiter la transmission ou l’infection par le SRAS-CoV-2. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que les personnes vaccinées contre la COVID-19 restaient contagieuses avec le virus plus longtemps que leurs homologues non vaccinés. Ces résultats ont été publiés dans une lettre à l’éditeur signée par des dizaines de médecins de divers hôpitaux de Boston.

    Les médias ont jusqu’à présent gardé le silence sur les effets secondaires de l’administration du vaccin, tels que la thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (VITT), en raison d’une propagande unilatérale. Depuis décembre 2021, des cas d’infections difficiles à contrôler sont apparus en plus de la COVID-19 au département de chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital Okamura Memorial à Shizuoka, au Japon. Il y a eu plusieurs cas d’infections suspectes dues à une inflammation après une chirurgie à cœur ouvert, qui n’ont pas pu être maîtrisées même après avoir pris plusieurs antibiotiques pendant plusieurs semaines. Les patients ont montré des signes d’immunodéficience et certains décès sont survenus. Le risque d’infection peut augmenter. Ces cas sont arrivés par vagues, mais malgré les mesures prises pour dépister systématiquement les patients admis en chirurgie pour les anticorps anti-thrombocytopénie induite par l’héparine (TIH), ils restent non résolus. Une telle fréquence de cas positifs pour les anticorps HIT a rarement été observée… Des cas mortels dus au VITT après administration de vaccins COVID-19 ont également été rapportés.

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