Corsair apporte des précisions sur l’incident du vol en Martinique

1 min de lecture
4

Les passagers d’un vol Corsair auraient vécu « un calvaire » lors d’une attente interminable sur le tarmac en Martinique, sans climatisation. Alors que la chaleur aurait été devenue insupportable, le pilote aurait évoqué « des excuses bizarres », laissant les passagers dans l’incertitude.

Certains voyageurs auraient transpiré abondamment, d’autres se seraient déshabillés pour tenter de supporter la température étouffante à l’intérieur de l’avion. Après près de deux heures d’attente, la patience aurait atteint ses limites et plusieurs passagers auraient décidé de sortir de l’avion sur la passerelle, refusant de rentrer sans climatisation.

Face à cette rébellion, le commandant de bord aurait tenté un chantage en refusant d’activer la climatisation tant que tout le monde ne serait pas rentré. Malgré le chaos, les hôtesses seraient restées imperturbables, gérant la situation avec professionnalisme. Une expérience éprouvante pour les passagers, confrontés à des conditions de voyage difficiles à bord d’un vol Corsair.

Clarification sur l’incident du vol en Martinique par Corsair :

L’appareil opérant le vol SS925 initialement prévu le 13 mai 2024 à 19h45 au départ de Fort-de-France et à destination de Paris-Orly a subi une panne de son système de climatisation. Afin de préserver le bien-être de ses passagers lors de la phase d’embarquement, les équipes Corsair ont réalisé une demande de mise en place d’un climatiseur par son prestataire d’assistance à Fort-de-France à l’arrivée de l’appareil sur place. La demande approuvée par le prestataire d’assistance n’a finalement pas pu être honorée en raison d’une panne de leur matériel.

Contrairement à ce qui est évoqué dans l’article, et pour cause d’une panne du système d’enregistrement, les passagers ont embarqué pour leur vol à partir de 21h03, pour un décollage à 21h50.

L’ensemble des équipes Corsair présente ses excuses aux passagers du vol concerné.

4 Commentaires

  1. Six heures sur le tarmac à Gillot, dans un avion « Corsair ». sans clim en plein mois de novembre et aucune indemnisation. Ce vol devait arriver à Paris vers 6 h 30, on a atterri à 13 h. Qui dit mieux ?

  2. On a embarqué à 20h non 21h03 et tous ces personnes qui ont fait des malaises on en parle Le personnel était débordé c’est nous qui avons dû donner à boire à tout le monde pour pas mourir de soif Il faisait 50° dans la cabine

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Rémy Bourgogne : « Il est temps de renouer avec l’esprit des Accords de Nouméa » !

Article suivant

Un nouveau diplôme « Ingénierie de projets européens dans les Outre-mer (IPEDOM) » proposé aux étudiants réunionnais à la rentrée

Free Dom