Imaginez-vous être les heureux propriétaires d’une maison… jusqu’à ce qu’une inversion cadastrale ne change tout

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Leur acquisition de maison tourne au cauchemar en 2015 !

Béatrice et Lionel, résidents de Sevran, se retrouvent dans une situation kafkaïenne. Loin de pouvoir jouir pleinement de leur propriété, ils sont pris au piège d’un imbroglio juridique inattendu. Tout commence lorsque leur agent immobilier, chargé de vendre leur maison, émet des réserves sur la validité de leur titre de propriété.

Les photos accrochées aux murs du salon de Béatrice et Lionel Harpon témoignent du bonheur familial. Pourtant, derrière cette façade sereine, se cache un secret déconcertant. En 2015, le couple a fait l’acquisition d’une maison située au 2, allée de l’Eu à Sevran, pensant en être les légitimes propriétaires. Cependant, une révélation récente ébranle leur certitude : ils ne possèdent pas réellement ce qu’ils appellent « chez eux ».

La maison, achetée avec l’espoir d’y élever leurs deux enfants âgés de 6 et 7 ans, a nécessité d’importants travaux pour être mise aux normes et adaptée à leurs besoins. Mais malgré leurs efforts pour en faire un foyer chaleureux, la vérité les rattrape cruellement.

Lorsqu’ils entreprennent de vendre leur bien pour déménager près de la frontière franco-belge, une complication inattendue survient. Le titre de propriété qu’ils présentent à leur agent immobilier révèle une incohérence : la parcelle sur laquelle est bâtie leur maison est référencée comme BX 151, alors qu’ils étaient convaincus d’être en possession de la BX 152.

La situation est aussi absurde qu’embarrassante. Béatrice et Lionel se retrouvent ainsi coincés dans un imbroglio administratif hérité d’une erreur cadastrale survenue des décennies plus tôt, lors des années 1940. Leur maison tant aimée n’est pas la leur, mais celle du voisin. Un revirement de situation aussi surprenant que désespérant, qui remet en question leur projet de vie et les plonge dans une incertitude des plus angoissantes.

3 Commentaires

  1. On paye toujours l’incompétence ! C’est la pilule cancérigène qu’on nous donne ! Stres et compagnie ! Mon épitaphe c’est ,,croire et oublier ,, non  »prouver et réussir  » deux ? Le pompe funèbre il va me taxer !

  2. Avant signé guette bien papier et si ou connait pas lire rode un l’avocat pou lire pou ou. Na des fois mieux vaut paye un peu plus mais au moins out kerr lé claire. Adieu l’ambiance lourd, pesant, angoissant et oppressant !

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