Jaloux des collègues de sa femme, il la frappe à coups de marteau « barbelé » !

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Emmanuel G a  agressé sa compagne avec un marteau recouvert de barbelés. Cet homme de 33 ans a été jugé hier en comparution immédiate. Il devait répondre de « violence aggravée par deux circonstances suivies d’incapacité n’excédant pas 8 jours en récidive ».

C’est à 22h, ce dimanche 26 décembre que tout commence. A Saint-Benoît, les gendarmes trouvent une femme Anaïs A, couverte de blessures. Autour d’elle des taches de sang fraiches illustrent la violence de la scène survenue un peu plus tôt.

La raison de sa colère ? La jalousie. Anaïs organise un repas de fin d’année avec ses collègues. Pour faciliter les échanges, un groupe de conversation en ligne est créé. Parmi les participants, beaucoup sont des hommes, beaucoup trop au goût d’Emmanuel G.

C’est ainsi que commencent la crise, avec de nombreuses insultes. Il tente de sortir pour se calmer, mais cela semble sans effet, puisqu’il revient avec un marteau en main. Le manche est entouré d’un fil barbelé. Il le lance cinq à six fois selon la victime, trois selon l’agresseur. Des hématomes commencent à se former sur les jambes d’Anaïs.

Les coups et les cris réveillent leur enfant âgé de 10 mois. Anaïs en profite pour aller le calmer, et par la même occasion, échapper aux coups de son conjoint. Mais lorsqu’elle revient, la violence aussi. Il la menace. Elle part alors se réfugier dans la salle de bain. C’est à ce moment-là qu’elle aperçoit un couteau sur la table basse. Elle prévient alors les secours.

L’agresseur, son compagnon depuis trois ans, quitte alors les lieux en disant qu’il est désolé. « Je ne l’avais jamais vu comme ça », affirme-t-elle aux enquêteurs. Elle ne serait pourtant pas sa première victime. En effet, l’ancienne compagne d’Emmanuel G, aurait elle aussi subi  de violences conjugales.

Il explique et tente de justifier cette violence par un syndrome dépressif. Il n’avait jamais levé la main sur elle lorsqu’il était sous traitement. Il a cependant dû arrêter de prendre ses médicaments, faute de stock et ne pouvant le renouveler. Son avocate, Me Laguerre affirme que « S’il les avait eu, il se serait contrôlé ». Elle demande un jugement tenant compte de l’état de santé du prévenu.

Par ailleurs, son casier judiciaire comporte déjà 11 condamnations, dont 5 faits de violences aggravées. La procureure, Fanny Gauvin, insiste sur ces récidives de violences et sa volonté de faire du mal.

Le prévenu est finalement condamné à 10 mois d’emprisonnement assortis d’un mandat de dépôt. Il a interdiction de détenir une arme et de se rendre au domicile d’Anaïs pendant 2 ans.

50 Commentaires

  1. Ahaha c la faute aux medoc enfin a l absence de medocs
    Ben il devrait faire la 4ieme dose de suite lui

    Il a deja 11 condamnations … bah on n est pas a 1 ou 2 de plus … allez a ds qqs mois gars.. cettz fois dit qu il y avait penurie d eau potable pr avaler les gelulles ça marchera

  2. Voila encore un exemple du reunionnais qui frappe la femme vous etre des jalous ,c’est pa le qua chez nous nous on frappe a la naturel avec notre arme il y a pas mieu ,critiqué nous toujour

  3. Allons parier quand le Bad boy aura purger son 10mois de vacances direct la Kaze le tantine a sa demande et re-enceinte, Bad boy = tantine racaille. Tantine racaille i aime kbo Bad boy et les coup qui va avec

  4. En plus en marre le marteau avec fil barbelé vraiment pas bon la tête faut se faire soigner de plus il est sous traitement dut a sa violence où va le monde a cause li la pas prend un martiné de plus depuis 3 ans il est pas violent grâce aux médocs pfff un spychopathe plutôt il va pas s’arrêter à la en plus ,11 condamnations pour violence ….sa veut tt dire

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