« Je me suis senti comme Georges Floyd »

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Vendredi dernier, un homme se rend chez un ami pour fêter son anniversaire. Il boit quelques verres. En rentrant, il dépose un ami au passage. Sur la route, il voit des appels de phares de la police qui souhaite lui signaler des fumées blanches et un clignotant défectueux.

Ayant déjà sept mentions sur son casier et étant en sursis probatoire pour conduite en état d’ivresse, il est donc en situation de récidive. Le policier est par ailleurs le même que celui qui l’avait interpellé à l’époque.

Malgré les appels insistants de la police, l’homme prend du temps à s’arrêter, puis se montre résistant face aux policiers. Il refuse par exemple de souffler dans l’éthylotest en soufflant à côté à cinq reprises.

Les policiers décident de l’interpeller. Il se débat et blesse un policier au doigt. Arrivé au poste, il refuse d’entrer dans la cellule. Il donne un coup de pied dans la porte qui blesse un fonctionnaire de police à l’arcade sourcilière.

Déféré au tribunal, il finira par s’excuser auprès des policiers et du juge des libertés et de la détention. Il change ensuite de stratégie lors de sa présentation en comparution immédiate. Face au juge Fravette, il explique que s’il ne s’est pas arrêté, c’est parce qu’il cherchait une place de stationnement. Les policiers le soupçonnent plutôt d’avoir voulu se rapprocher d’une famille connue des services de police afin d’obtenir leur soutien. Il nie. 

Pour le refus de souffler dans l’éthylotest, il dit qu’il n’y arrivait pas à cause du effet secondaire du covid. Il avoue en revanche avoir résisté à l’interpellation des policiers. Il explique qu’ils ont été violents avec lui, qu’ils l’auraient plaqué au sol et qu’on lui aurait mis un genou au niveau du cou. Il affirme : « Je me suis vu comme Georges Floyd ». 

S’excuser puis nier… Un classique qui agace la procureure Simona Pavel. Elle requiert 12 mois de prison ferme, la révocation de son sursis et l’annulation de son permis de conduire.

Me Frédéric Hoarau, avocat de la défense, demande une requalification des faits de violences volontaires en violences involontaires pour le coup de pied dans la porte. Il affirme que son client ne souhaitait blesser personne. 

Le tribunal relaxe l’homme pour les faits de violences volontaires liés au coup de pied ayant blessé le policier. Il est en revanche condamné à 10 mois de prison, dont 6 avec sursis. Il doit payer 450 € de dédommagement à chaque policier. Son permis est annulé et il doit attendre une période de 3 mois avant de pouvoir entamer les démarches pour le repasser.

12 Commentaires

  1. comme c’est un créole kaz prison direct,par contre si il est de une certaine communauté vous allez le relaxé et classe sans suite,bande collabos,guestapo

      • c’est ce que vous pensez egalement des créoles egalement donc! et le creole il n’a pas le droit de se plaindre non plus! sinon on dit de lui qu’il est separatiste! raciste…un par pays,ethnie vous imaginez le nombre de personne que vous aurrez a critiquer
        par contre ils ont tous un point comment l’absence total d’education

      • i voit ou connais pas bien créol, alcoolo-zamalé, vilain,manière maloki vaut mieux ou poussé out malheur plus loin connaissance de cause que je vous dit ça c’est aujourd’hui que je suis a la réunion.

  2. i voit ou connais pas bien créol, alcoolo-zamalé, vilain,manière maloki vaut mieux ou poussé out malheur plus loin connaissance de cause que je vous dit ça c’est aujourd’hui que je suis a la réunion.

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