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« La case de Tatie Nassimah » : les révélations du JIR « font pschiiittt ! »

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C’est exactement ce que nous vous annonçions déjà, depuis hier matin, dans l’édito du lundi sur votre site Freedom.fr.

Ibrahim et Nassimah Dindar qui ont donc tenu une conférence de presse, hier après-midi, en compagnie de l’avocat parisien Me Jean-Michel Baloup (voir notre photo signée Charles Luylier), en apportant les preuves que leur case a bel et bien été construite sur un terrain acquis conformément à la loi et sans favoritisme aucun, vont à présent porter plainte en diffamation contre le JIR. Ils espèrent à leur tour que le journal d’Abdoul Cadjee dirigé par Jacques Tillier ainsi que le journaliste auteur de toute une série d’articles à charge contre les Dindar vont apporter les preuves de leurs multiples accusations qui se sont étalées des semaines durant sur plusieurs pages du journal en question.

« Pas moins de six pages uniquement à la seule date du 28 septembre, le jour où j’ai fait mon entrée au Sénat », rappelle Nassimah Dindar, élue sénatrice (UDI) le 24 septembre dernier. « Un acharnement médiatique », dit-elle. « Une tentative d’assassinat politique », insiste pour sa part Ibrahim Dindar. « Au profit de qui ? », s’interroge Mme Dindar. « Faudrait-il y voir des règlements de compte de la part de ce journal subventionné par une collectivité ? », se demande Ibrahim Dindar.

« Serait-ce parce qu’il a été mis fin à une convention de 10 000 euros mois entre le Dépatement et le JIR », s’interroge Nassimah Dindar. En tout cas, point par point, Me Baloup a apporté toutes les preuves selon lesquelles « tout a été fait dans les règles de l’art ». Mme Dindar a pris son temps, mais elle a pu réunir tous les documents (copie de chèques, de prêts bancaires, d’actes notariés…) relatifs à l’acquisition du terrain à la SPAG sur lequel se trouvait une « ancienne maison créole pilléee, complètement dégradée qu’il a fallu détruire ». Ibrahim Dindar a rappelé l’environnement dans lequel se trouvait cette maison « entre deux immeubles » et a souligné que « la SPAG n’avait pas trouvé d’acheteur pendant deux ans ». D’où « le prix parfaitement justifié » de 130 000 euros.

Nassimah Dindar a par ailleurs insisté sur le fait que le Département qu’elle préside depuis 2004 (jusqu’au 18 décembre prochain) « n’a jamais fait de cadeau aux Dindar, à Ravate, à la société Cadjee ou à la Spag… ».

Les Dindar constatent que « même pour les plus grandes affaires criminelles, il n’y a jamais eu autant d’articles qu’il n’en a eu contre Nassimah Dindar ». Ce qui a fait dire à la sénatrice UDI que « ce journal veut m’assassiner politiquement sans doute pour faire taire d’autres dossiers et protéger d’autres personnes ».

Beaucoup de bruit pour rien…

Elle rappelle que ce qu’elle a vécu « a été très violent, très dur », mais elle ne baissera pas la tête pour autant car « ces gens là, ils sont grands que lorsqu’on accepte d’être petits devant eux ; Ils se sentent forts que si nous voulons rester faibles. Moi je combattrai jusqu’au bout, je ne me laisserai pas faire car je sais qui je suis, je sais ce que je fais pour la Réunion. Je n’ai de compte à régler avec personne. Il n’y a que l’intérêt collectif qui compte à mes yeux. C’est le sens de mon travail, de mon engagement plein et entier au sénat ».

Quid de la plateforme de la droite ? « La seule plateforme qui vaille pour moi, c’est la plateforme de projets pour la Réunion et pour cela il faut associer le plus grand nombre d’élus et de citoyens. Les Assises vont nous donner l’occasion de mettre en commun nos idées en faveur de la population réunionnaise. La seule question qui importe pour moi, c’est : quel devenir pour mon île, pour la société réunionnaise ? Pensez-vous que l’on puisse réellement vivre avec 1200 euros par mois dans la Réunion d’aujourd’hui ? Nous devons penser à ce projet économique, social, environnemental. Mais pour cela, il faut sortir des règlements de compte personnels comme se plaisent à le faire certains avec la complicité des médias subventionnés ».

Le mot de la fin est revenu à Me Jean-Michel Baloup, avocat de la présidente Nassimah Dindar et du Département : « toutes les révélations du JIR sur la case Mme Dindar ont fait pschiiiit. Mme Dindar es prête à répondre concernant sa villa individuelle et privée à toutes les questions de la justice si le parquet décidait d’ouvrir une enquête. Idem pour le PNF dont nous n’avons toujours aucune nouvelle contrairement à ce qui avait été annoncé par le Journal de l’île». Fermez le ban ! Beaucoup de bruit pour rien, tout compte fait. Que des « ladilafé » en somme !

Y.M.

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