« La peur d’une guerre jamais vécue », par le sénateur Michel Dennemont

4 min de lecture
3

C’est une tribune libre du sénateur « En Marche » du sénateur Michel Dennemont, membre de la commission Aménagement du territoire et du développement durable

« Le brutal basculement de l’Est de l’Europe dans un conflit cristallise des peurs que l’on pensait appartenir au passé. » Je trouve les mots des journalistes Lorraine Fasler et Alice Randegger, particulièrement adaptés à  la situation que nous vivons.

En France, nous sommes  trois générations à n’avoir  pas connu ce type de conflit en Europe et heureusement. En écoutant les gens dans la rue , les supermarchés, la presse, les réseaux sociaux, j’ai l’impression que nous avons tout oublié, que nous n’avons rien retenu du passé. Pourtant, c’est certain, les experts en tous genres, comme pour la crise du Covid, auront un avis sur tout et surtout un avis !

Face à un des plus grands dangers qu’ait pu connaître notre planète, des spécialistes s’inquiètent des conséquences économiques sur notre quotidien à venir. Si le Maître du Kremlin déclenche une attaque nucléaire, il n’y aura plus ni de quotidien ni d’avenir. Il s’agit d’une guerre. D’une guerre bien réelle à notre porte.  Et dans une guerre les premiers impactés et concernés ce sont les militaires qui sont nos frères , nos sœurs , nos enfants !

Serions-nous démunis  face à un homme capable de déclencher une catastrophe nucléaire?

Bien qu’ayant servi dans la marine Nationale, je ne suis pas un expert de la guerre. Je ne l’ai vue qu’à la télévision comme la plupart d’entre nous. Aussi,  je me fais un devoir de me renseigner , d’obtenir des éléments qui me permettront, je l’espère, d’avoir une vision large de la situation, un aspect des conséquences de chaque acte qui sera engagé.

Ne soyons pas naïf et préparons-nous au pire face à une personne qui ose menacer d’utiliser l’arme nucléaire. Pour autant, il ne faut pas baisser les bras, garder la foi en la négociation et au retour à la raison afin d’obtenir un cessez le feu très rapidement.

L’appel du 18 juin du Général de Gaulle pourrait être ainsi actualisé : « Le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! …Cette guerre n’est pas limitée au territoire de ce malheureux pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille d’Ukraine. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens pour arrêter cette folie… Le destin du monde est là. »

Oui le destin du monde est là, dans l’union sacrée pour la paix ! Je sais que notre président Emmanuel Macron œuvre sans relâche en ce sens, et modestement j’en appelle à l’union Nationale derrière notre chef des Armées.

Tout comme le Monde a entendu l’annonce de la paix le 08 mai 1945 à la radio,  je fais le vœu d’entendre prochainement sur toutes les chaînes médiatiques :

« La guerre est terminée ! Voici la PAIX !

C’est la victoire de l’Union des nations et c’est la victoire de l’Humanité! »

Yves Mont-Rouge

[email protected]
Téléphone : 0692 85 39 64

3 Commentaires

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Bateau échoué à St-Philippe : la France paiera les frais, le député Ratenon dénonce « une mauvaise gestion »

Article suivant

Les pompiers en grève ce 28 février

Free Dom