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Le restaurant “La Bobine” répond au collectif de défense du DPM

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“Un article Facebook du 4 avril de l’auto-proclamé « collectif de défense du DPM » accuse notre établissement d’agrandissement et de provocation envers la loi… Pour avoir remplacé une série de planches en mauvais états et sécurisé le lieu par la même occasion.

Nous sommes tristes de lire la déformation et la manipulation de l’information qu i ont de vives répercussions auprès des Réunionnais(es). Quelle est l’objectif de mentir ouvertement aux réunionnais(es) que le même collectif dit défendre ?
1- l’emplacement de cette terrasse fait partie de l’AOT signé avec la mairie.
2- l’emplacement de cette terrasse a toujours été existant , et ne fais pas partie d’un agrandissement comme le pré-suppose l’article énoncé.

Si nous estimons que le sol de l’établissement est à renforcer pour des raisons de vétusté ou de sécurité. Il en va de la responsabilité de l’établissement de faire le nécessaire.
Nous ne souhaitons pas provoquer des débats ou règlement de comptes par média interposé. Mais il est flagrant que ce collectif et par la même occasion Mr Karl Bellon utilisent des outils de communication pour une campagne de dénigrement à l’encontre de nos établissements.

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Cet évènement nous rappelle une autre triste accusation que le tribunal a formellement réfuté : la pollution de l’eau dû au déversement des eaux usées dans le lagon. Suite à une photo d’un camion spécialisé dans la vidange industrielle, La Bobine (et les restaurants de bords de mer) ont été accusé de vidanger les eaux usées dans le sable, d’installation non-conforme etc. Imaginez-vous la stupéfaction des Réunionnais(es), les réactions et l’image de nos établissements.
Là également, manipulation et mensonge. Les restaurants sont raccordés au tout à l’égout. Comme toutes les structures légales qui ont une autorisation de la loi pour exercer.
Nous regrettons les méfaits et conséquences de ces agissements sur la population, qui ont confiance envers les têtes de files (et Mr Karl Bellon en premier). Ces mêmes personnes propagent ou laissent se propager mensonges ou interprétations des faits.

Nous pouvons continuer ainsi concernant nos fournisseurs malheureux, qui ne sont pas payés… Le Quotidien a interviewé des fournisseurs (de longues dates) et les réponses montrent qu’ils sont payés. Ces même entreprises sont pour certains des producteurs locaux. Grâce à la popularité des restaurants du
bord de plage, des fournisseurs et producteurs locaux vivent de leurs métiers. Les Réunionnais(es) et touristes consomment les produits péï.

– a nou ossi nou peu di : NOU LA Fé 🙂 –

N’est pas l’un exemple d’une économie locale et saine pour La Réunion ? Les institutions et les restaurateurs ont tous conscience depuis très longtemps que la montée des eaux et le recul du cordon dunaire représentent un véritable problème écologique.
C’est pour cela que les municipalités successives ce sont engagées pour le recul des établissements ce que nous avons également soutenu.

Aujourd’hui, notre recul doit être réalisé sans plus attendre”.

Pour rappel, le 4 avril dernier, le Collectif de défense du DPM adressait un courrier au Maire, au Sous-Préfet et au Directeur de la DEAL :

“Monsieur le Maire,
Monsieur le Sous-préfet,
Monsieur le Directeur de la Deal,

Copie, au Préfet de La Réunion.

Messieurs,

Depuis le vendredi 16 mars 2018, nous ne sommes pas intervenus pour laisser le temps judiciaire et administratif se mettre en place afin que la LOI soit respectée sur le DPM.

Un jugement a été rendu et le juge a demandé la suspension des AOT des 6 établissements de la plage.

Nous avons appris par la presse en date du 26 et 27 mars 2018 d’un temps de pause ou d’attente de la part de l’Etat, de ses services, de la Mairie de Saint-Paul.
Nous prenons note de la position et poursuivons notre combat de faire une application stricte de la loi sur les plages réunionnaises.

Nous regrettons que les exploitants des établissements ne fassent pas preuve de respect d’une décision de justice,

Nous regrettons que le Maire de Saint-Paul (gestionnaire du DPM) ne fasse pas constater d’une activité illégale sur le DPM,

Nous regrettons que les salariés de ces établissements soient livrés à eux-mêmes et qu’une campagne de manipulation et de désinformation soient mises en place,

Face à la situation, nous faisons toujours confiance à la justice de notre pays et espérons un dénouement proche de la situation.

Mais nous devons vous alerter que le “menfoutisme”, le manque de respect, le bras d’honneur voir même l’arrogance des exploitants des paillotes fracturent et divisent les Réunionnais.

Ce sentiment d’impunité, d’une justice à 2 vitesses, d’un poids / 2 mesures dans la gestion des affaires amènent une certaine exaspération dans les foyers réunionnais.
Nous espérons que la prise de conscience soit partagée et que personne n’est à regretter le manque de courage dans ce dossier.

pour ce jour, la goutte qui fait déborder le vase : l’insolence du restaurant la BOBINE qui nargue les Réunionnais que nous sommes en continuant en toute impunité les travaux de sa terrasse.

Votre inertie, votre manque de responsabilité sont condamnables.
Laisser cette situation perdurer sous les yeux des Réunionnais est une prise de risque inconsidérée.

Nous vous saluant bien bas, et vous laissons avec la patate chaude !

Le Collectif de Défense du DPM – Très en colère et déçu !”


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