Le Tampon : ils fêtent son CDI, ils finissent tous en prison

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Trois jeunes hommes ont été condamnés suite à une fête qui s’est terminée dans une folle virée. Après avoir bu toute la journée pour célébrer le contrat de l’un d’entre eux, ils sèment le trouble en ville. Tous trois semblaient inconscients de la portée de leurs actes. 

Tels des adolescents indisciplinés, les trois hommes ne semblent pas comprendre la gravité des faîts, bien qu’ils soient au tribunal. Ils ont l’air d’avoir passé une bonne soirée et semblent s’en féliciter. Cela contraste avec les témoignages de sept plaignants dont la gendarmerie nationale qui se sont constitué partie civile. 

Un CDI bien arrosé

Jeudi dernier, un des trois vient de signer un CDI. Accompagné d’un ami, ils boivent toute la journée afin de marquer le coup à Saint-Pierre. En fin d’après-midi, ils croisent un autre ami qui vient avec eux. Tous les trois prennent le bus, direction le Tampon.

Durant le trajet, ils remarquent une jeune fille sur son téléphone. A l’arrivée, ils saisissent le téléphone et partent en courant. Ils se réfugient dans un restaurant près de la gare, mais le propriétaire menace d’appeler la police. L’un d’eux sort un pistolet à bille vide et commence à menacer le restaurateur. 

Sur la route, le jeune embauché décide de voler un scooter. Finalement, ils volent une moto Suzuki et les trois enfourchent le deux-roues. Plus loin, ils chutent. Ils décident alors de se rendre chez un ami qui vit non loin de là. Ils lui demandent une boîte à outils. Il accepte de leur préter, mais ne souhaite pas qu’ils rentrent chez lui.

Les gendarmes arrivent à ce moment-là pour les interpeller. Ils sont placés en garde à vue. Un des trois dégrade l’œilleton de la porte de sa cellule.

Le lendemain, un couple vient porter plainte pour dégradation de leur voiture et vol de la carte grise. Un des trois est soupsonné. 

Au tribunal, ils s’amusent des faits.

Au tribunal, tous trois sont indisciplinés et ne respectent pas les règles. Ils interrompent les magistrats et on leur demande sans cesse de se taire. Etre devant un tribunal semble les amuser, sauf au moment de l’annonce des dommages et intérêts demandés par les victimes. 

Tous assument avoir bu, mais expliquent se souvenir en détail de ce qui s’est passé. Ils reconnaissent la majorité des faits.

La procureure Simona Pavel affirme qu’ils n’ont pas conscience de la gravité des faits. Elle dit avoir l’impression d’être dans une cour d’école. Elle demande entre 8 et 18 mois de prison ferme et la révocation d’un sursis précédent.

Me Bruno Raffi, avocat de la défense, demande au juge de ne pas prononcer de peine ferme. Me Frédéric Hoarau tente de minimiser les responsabilités de ses deux clients.

Deux des trois sont condamnés à 8 mois de prison et de la révocation d’un sursis de deux mois. Le troisième est condamné à 10 mois de prison, dont 6 avec sursis.

8 Commentaires

  1. Wow tsss si zot gg pas boir boir pas th…Sinon boire ek modération th gâche zot lavenir coma ler belle hein…Au pire boire zot caz baize un soirée entre zot …Bon esteur fête a li bien dans cellule domenjo ou la Cayenne

  2. Aïe aïe aïe mais qu est ce qui se passe dans cette nouvelle génération ou la morale et le respect des règles n existent plus .
    Aïe aïe aïe leur avenir est sombre.

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