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Réunion ce samedi : les planteurs de canne menacent de ne livrer aucune canne à Téréos

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Les réunions s’enchaînent pour les planteurs depuis la semaine dernière à propos de la future convention cannes… sauf que rien ne bouge. Aucune avancée pour les planteurs, ont indiqué les syndicats l’UPNA, de la CGPER et du MPSR, réunis hier à Bras Panon pour faire le point sur ce dossier crucial pour la pérennité de la filière.

Il a été décidé qu’une réunion interne devrait se tenir ce samedi, avec  la FDSEA & les Jeunes Agriculteurs et une possibilité de blocage a été évoquée : celle ne rien livrer à l’usine tant que les positions n’auront pas bougé sur les négociations.

Les planteurs n’en peuvent plus de ce silence abyssal qui règne autour de la signature de la très attendue « convention cannes » qui sécuriserait le tarif de la tonne de cannes pour les planteurs jusqu’en 2027.

En l’absence de signature de l’état, et de cette « assurance de subvention », TEREOS, usinier, prévient : face à la concurrence accrue mondiale, ils seront contraints d’acheter la canne locale nettement moins cher que prévu.

Les agriculteurs estiment qu’ils perdront « tout » si c’est le cas, car le travail ne sera plus rentable.

Sababady appelle l’intersyndicale à se réveiller !

Dans un communiqué, Jean-François Sababady, président du MPSR s’inquiète de plus en plus du surplace affiché par la convention canne depuis quelques semaines. Ce dernier rejette d’ailleurs désormais la faute à l’intersyndicale Téréos dont il ne fait pas partie.Jean-François Sababady appelle donc l’intersyndicale à se « réveiller« . Notamment, en nommant des personnes capables de faire face contre Téréos. L’agriculteur affirme, par ailleurs, se sentir inquiet pour l’avenir de la filière si les négociations n’avancent pas.

Il y a un peu moins d’un mois, il avait déjà appelé « tous les planteurs et agriculteurs de l’île », à se rassembler afin de faire face à Téréos. Les négociations reprennent ce mardi avec une rencontre prévue avec les rhumiers.

12 Commentaires

  1. L éternel combat usinier et demi planteur…travail un peu band gratér de boyo ! Arrache le canne ,et plante manioc ,patate ,maïs,fruit à pain,maraîchage…n’a rienk subventions et prix fixer d avance i fé bouge à zot !!!

  2. Fini l engraissement Tout le monde au regime Arretez les subventions a ces makots on leur fait des chemins d acces qu ils veulent se privatiser On fait des travaux enormes pour irriguer des champs couvert de plus en plus de mauvaises herbes eT LES AUTRES AIDES stop l europe c est nous tous

  3. Mais faut que la France rende l indépendance à cet île qui ne sert à rien…..ce boyau inutile peuplé de profiteurs pour la moitié et de consanguins de l autre……ainsi que Mayotte…..

  4. Un bon bombardement au Napal de tout ces champs de canne, cela coûterait moins cher que 16 millions d euros….on file le rsa à tout ces malbars et fin de l histoire…

  5. Qu’ils mettent leur menace à exécution cele fera moins de cachalots sur les routes. Qu’ils arrachent leurs cannes et diversifient leurs cultures. Finies les suventions!

  6. Quel travail dans la canne
    On plante , on met engrais et désherbant
    2 fois. On Dépaille pour certains et on passe
    à la coupe .
    Faire du maraîchage c’est Dos courbé en permanence ,
    Présence chaque jour au champ
    On a vite compris pourquoi ils ne veulent pas que
    L’on supprime la canne.

  7. Avis au détracteur de la filière canne:
    -18 000 emplois directs et indirects
    -24 0000 hectares de surface plantés
    -1re exportation de la Réunion
    – pôle innovation et technologique les plus remarquables dans le monde
    -production de bagasse pour +30% de l’énergie de la Réunion
    -Recherche et développement

    Si la filière canne disparaît:
    -économie totale de la réunion qui s’écroule; fermeture des usines, fermetures des entreprises de transport, achat de charbon et bois au Canada à un coût exorbitant,fermetures des pôles cannes, fermetures des magasins d’agrofournitures, concessionnaires etc…
    -moins d’exportation, augmentation du fret
    – catastrophe écologique au niveau des pentes de l’île: glissement de terrain, érosion etc

    Le tout maraîchage n’est pas possible à la Réunion!!!
    Terrains en pentes, pas de couverture totale en irrigation, pas de débouchés suffisant pour un agriculteur pour vendre sa production, manque de main d’œuvre etc…

    Par pitié Réunionnais, réfléchissez un peu avant de donner des conseils économiques…. arrêtez de vous laisser embarquer par les bobos écolo qui viennent d’arriver et qui parlent que du bio! Ils connaissent rien à notre agriculture!
    la preuve: ils dorment toutes la journée au rond de la tour au Tampon!!!!!

    j’invite les détracteurs de venir passer une semaine dans un champs pour voir si il n’y a pas de travail à faire.
    et aussi qu’ils arrivent à accéder aux champs avec sa citadine acheter chez Gbh!!(groupe antillais, comme Tereos)

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