Nassimah Dindar : “Déjà 1 an que je défends au Sénat les intérêts de La Réunion et des Réunionnais”

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1 an. Voilà déjà 1 an que je défends au Sénat les intérêts de La Réunion et des Réunionnais, forte de la confiance que les grands électeurs ont accordée à notre liste en septembre 2017. Un an, c’est une bonne période pour effectuer un premier bilan, non exhaustif évidemment mais représentatif des actions que j’ai pu mener à Paris ou à La Réunion. Vous allez peut-être le découvrir ou en avoir confirmation, j’ai activement et passionnément travaillé au cours de ces 12 premiers mois de mandat.

Travailler pour La Réunion !

La Réunion en valeur

La Réunion est riche de ses talents : je ne cesse de le répéter depuis des années. Et à chaque fois que cela est possible, j’essaie de mettre en valeur les atouts réunionnais, pour permettre à notre île de rayonner au-delà de ses frontières. Ainsi, lorsque j’étais encore Présidente du Conseil Départemental, j’avais initié l’organisation d’un véritable « village Réunion » sur le Salon International de l’Agriculture qui se tient tous les ans fin février à Paris. C’est une formidable vitrine pour les savoir-faire des terroirs français, c’est aussi un formidable tremplin pour que les produits exposés puissent se vendre dans le monde entier. Je suis très fière et heureuse que le Président Cyrille Melchior ait poursuivi et fait aboutir ce dossier.

Et j’ai profité de ce Salon pour initier une « Journée de La Réunion » au Sénat pour faire découvrir nos produits aux sénateurs et ainsi faire de ces personnalités des ambassadeurs de La Réunion dans leurs régions. Autre intérêt : nombre de produits réunionnais présentés au Salon de l’Agriculture ont pu ainsi être référencés au restaurant du Sénat. C’est à la fois un apport de chiffre d’affaires et une « carte de visite » exceptionnelle pour les producteurs.

L’agriculture : un secteur moteur

Lorsque j’étais présidente du Conseil Départemental, avec mon collègue Serge Hoareau et ses prédécesseurs nous nous sommes battus à maintes occasions tant auprès de l’Etat qu’auprès des instances européennes pour que soit reconnue l’agriculture de La Réunion. C’est d’ailleurs l’une des motivations pour lesquelles nous avions tant tenu à avoir un Village Réunion sur le Salon International de l’Agriculture.
En tant que Sénatrice, ce combat n’a pas changé. C’est ainsi que j’ai été amenée à signer la charte de protection des abeilles, que j’avais aussi à La Réunion contribué à sauvegarder notamment contre le varroa et à développer avec l’implantation de ruches sur nos espaces naturels.
J’ai aussi rencontré le monde agricole réunionnais, à nouveau. La Réunion a des atouts, je me battrai aux côtés des acteurs pour les faire reconnaître et pour que notre agriculture puisse se développer localement comme à l’export (ici lors de la visite de Vivéa à La Réunion)

La pêche : un secteur multiforme à défendre et développer

La Réunion est une île, et il sonne comme une évidence que l’océan doit constituer une richesse pour notre territoire. Une évidence pas si évidente que cela, malheureusement. Alertée par les épouses des petits pêcheurs traditionnels, j’ai pris conscience des difficultés que connaît la pêche artisanale, coincée entre la nécessaire protection des lagons et de la faune corallienne et la pêche industrielle du large.
Alors qu’elle fait partie de notre culture, cette « petite pêche », qui peine à faire vivre ses professionnels, se meurt. Pour bien comprendre les enjeux et les potentialités de la pêche au sens large, j’ai donc tenu à rencontrer tous les acteurs et, en lien notamment avec le député européen Younous Omarjee car l’avenir de ce secteur se discute aussi à Bruxelles, je suis désormais en mesure de défendre les intérêts réunionnais, aussi multiples soient-ils.

Travaux parlementaires

Une année de travail intense

Cette première année parlementaire fut riche et passionnante. Elle fut certes une année de découverte, découverte des modes de fonctionnement du Sénat, des commissions, des groupes de travail… Mais elle fut aussi et surtout une année d’investissement et d’implication totale. Ainsi je suis devenue membre de la commission des affaires sociales, ainsi que secrétaire de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. Je suis également membre de la délégation sénatoriale aux outre-mer.

Aider les aidants

C’était déjà l’un des mes combats au Département, et j’ai beaucoup œuvré avec le Gip Sap pour améliorer les conditions de vie des aidants. Je pense notamment à des dispositifs tels que le Répit Repos, la Bourse d’heures, le Café des aidants, etc. Je poursuis ce combat au Sénat. J’ai ainsi grandement participé à des travaux en commission et j’ai cosigné une proposition de loi visant à favoriser le recours au congé pour ces proches aidants, notamment en permettant une rémunération de ce congé par l’employeur.

Travailler à La Réunion

Quand je ne suis pas retenue par les sessions et travaux parlementaires, je reviens évidemment avec plaisir à La Réunion. Au programme : des temps familiaux et de repos, mais aussi et surtout des temps de rencontres avec les Réunionnais, soit lors d’événements organisés par le Département – j’ai tenu à conserver mon mandat de simple conseillère départementale qui constitue pour moi un ancrage territorial indispensable – soit lors de rencontres ministérielles, soit lors de rendez-vous de travail sur des thèmes que je suis au Sénat, soit lors de moments totalement informels. Mon plaisir à vous voir et vous rencontrer n’a pas changé, bien au contraire, il s’est même accentué avec l’éloignement.


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