Nouvelle-Calédonie : « le largage, vieux démon de la gauche », selon Jean-Jacques Morel

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C’est un communiqué de Jean Jacques Morel, conseiller régional RN (Rassemblement National) concernant la situation en Nouvelle-Calédonie.
« Les événements survenus à Nouméa nous rappellent combien l’Histoire est tragique. Chacun peut entendre les revendications indépendantistes des kanaks. Mais sur ce territoire flotte, depuis 1853, le drapeau tricolore. Ce qui signifie que ce sont les citoyens qui décident. Or par trois fois, ils ont rejeté l’indépendance malgré des listes électorales biaisées qui réduisaient au silence certains résidents en en faisant des Français bâillonnés.
C’est donc à juste titre que le droit de voter leur est rendu. Cette mesure reflète la démocratie : un homme, une voix. On peut comprendre la colère des Kanaks de voir leur espoir d’indépendance s’évanouir. Pourtant c’est la stricte application du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes érigé en dogme par la gauche bien pensante. Cette myopie intellectuelle qui fait la part belle aux autonomistes et aux indépendantistes qui, au fond, détestent la France sans refuser sa solidarité. Bref, le divorce tout en restant nourri, logé, blanchi, à la case !
Je pense aux victimes et à leurs familles parmi lesquelles, avant tout, les gendarmes tombés au service de la Nation. Sur le plan politique, les Réunionnais doivent demeurer aux aguets car les partisans de l’abandon sont également à l’œuvre à La Réunion. Face à ces derniers, la droite départementaliste que nous incarnons au RN ne trahira jamais ».

Yves Mont-Rouge

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7 Commentaires

  1. Morel est le roi de la métamorphose, passer de la droite libérale a l’extrême droite libérale puis nous raconter des histoires tordues et faussées en propagandiste raciste n’augure que du temps de vache maigre pour nous. BEURK.

  2. c est le langage des colonisateurs blancs qu on a rien foutre et rendez-nous nous canak nos territoire volés voici ce qui vous attends ou nous continuerons notre combats
    Tous les territoires de France, qui ont été colonisés seront bientôt sous statuts d AUTONOMIES, pour responsabiliser , et non attendre la bouche pleine , L’autonomie, un statut qui existe déjà en France
    En France, il existe déjà plusieurs types d’autonomies, plus ou moins importantes selon le territoire. La Polynésie française, Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna sont dotés de l’autonomie, en vertu de l’article 74 de la Constitution. Elles peuvent ainsi prendre des mesures afin de protéger l’emploi local ou leur patrimoine foncier.
    Il y a deux ans, Gérald Darmanin évoquait le statut de la Polynésie française – qui bénéficie d’une large autonomie politique – comme une possibilité pour la Corse. L’archipel de l’océan Pacifique est autonome en matières économique et sociale, d’enseignement scolaire, de santé, d’équipement et d’environnement. L’État s’est ainsi recentré sur une liste de missions régaliennes limitée : la sécurité et l’ordre public, l’organisation des secours, la justice, la politique étrangère et la défense.
    Tout comme les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), la Nouvelle-Calédonie est, quant à elle, régie par un « statut particulier ». La collectivité peut ainsi agir sur un vaste périmètre : droit à l’emploi, fiscalité, formation professionnelle, commerce extérieur, desserte maritime, droit du travail, sécurité civile ou encore enseignement du second degré

  3. la france perdra sa souveraineté de tous les terres colonisé et volés légalement, nous mauriciens revendiquons les TAAF, En 2010, la France accorde à l’Ile Maurice, qui revendique toujours cette terre comme sa possession, la cogestion de Tromelin et de ses eaux. La ratification du traité, qui devait être presque automatique, est pourtant bloquée en 2013 à l’Assemblée nationale par un député du Tarn qui dénonce un abandon de souveraineté. Sa campagne pour que Tromelin reste française rencontre un écho inattendu dans l’opinion et chez des parlementaires de tous bords: plutôt que voir pour la première fois dans l’histoire de la Ve République un traité rejeté par l’Assemblée, le gouvernement a préféré retirer le vote de l’ordre du jour.

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