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Nouvelle épicerie solidaire à St-Denis : « Une réponse pour les familles les plus fragiles »

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La Boutik. C’est le nom d’une épicerie sociale et solidaire inaugurée le 8 décembre, au 81 rue Félix Guyon, en centre-ville de Saint-Denis. Ce projet de boutique solidaire, porté par l’AAPEJ (Aide et Protection de l’Enfance et de la Jeunesse) et l’association Frédéric Levavasseur, est financé par le Département au titre de l’aide alimentaire dans le cadre de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté. 35 000€ sont consacrés par la Collectivité au fonctionnement de la Boutik et 20 000€ à l’investissement. Particularité de La Boutik : en plus des produits de premières nécessités, les conserves et les produits surgelés et d’hygiène proposés à bas prix dans ses rayons et à bord de son « épicerie mobile », le public bénéficiaire du dispositif peut aussi acheter des produits frais, des fruits, des légumes, des brèdes et des laitues provenant des potagers de l’association Frédéric Levavasseur. Sans oublier le miel, issu des ruchers de l’AAPEJ, qui fait la fierté des membres de l’association.  

« Cet ACI est une réponse concrète aux difficultés pour nos concitoyens les plus fragiles à faire face à la vie chère et à la baisse du pouvoir d’achat qui ne leur permettent plus de se fournir correctement en produits de première nécessité en passant par les commerces conventionnels » a déclaré le Président du Département Cyrille Melchior, en présence de Jean-Marc Borello, président du directoire du groupe SOS dont l’AAPEJ est membre. Il a également été précisé que de 2019 à 2022, le budget départemental dévolu à l’aide alimentaire directe a été multiplié par 10 : il est passé de 257 400 € à près de 2,5 M€, dont 1,5 M€ en fonds propres.

Cette année 2022, le soutien financier du Conseil départemental à l’AAPEJ était de l’ordre de 105 000 €. Mise en œuvre sous forme d’ACI, la boutique solidaire emploie 8 personnes en CDD d’insertion bénéficiant d’un amendement Creton. Ce dispositif permet le maintien, dans l’attente d’une solution adaptée, de jeunes porteurs de handicaps âgés de plus de 20 ans dans les établissements médico-sociaux spécialisés. Les personnes en CDDI sont accompagnées dans ce premier emploi pour la ramasse, la vente et la distribution de produits alimentaires et de premières nécessités au profit de familles en très grande difficulté sociale du chef-lieu, aussi bien en centre-ville que dans ses écarts. Le Département finance aussi 2 autres projets comme le Foyer de Jeunes Travailleurs et le dispositif d’Accompagnement des Auteurs de Violences Intrafamiliales.

7 Commentaires

  1. C’est quoi une famille fragile ? Une famille baiseur paquet qui grat son ki et touche 5.000 euros d’allocations et aides sociales par mois, et dont la plupart des marmailles jouent à la console à Domenjod ?

  2. sa le cirile melckior et compagnie,fais bour zote boutik,zote kaz ,zote na le meilleur pour mangé,na rien que des salades et conserve pour les familles pauvres,zote l argent mal acquis,mi essuie mon ki avec,après dis zote famille allez faire course avec.

  3. sa le cirile melckior et compagnie,fais bour zote boutik,zote kaz ,zote na le meilleur pour mangé,na rien que des salades et conserve pour les familles pauvres,zote l argent mal acquis,mi essuie mon ki avec,après dis zote famille allez faire course avec.

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