NRL : « et si la carrière de Bois Blanc était l’arbre qui cache la forêt ! »

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

Je vous l’avais annoncée aux premières heures de la journée du lundi 29 avril dernier. C’était dans l’édito. Je vous avais annoncé en effet, avec un peu d’avance, que le tribunal administratif allait « shooter » l’arrêté préfectoral qui autorisait la SCPR d’exploiter la carrière de Bois Blanc à Saint-Leu. Cette décision du TA est effectivement tombée en début d’après-midi du lundi 29 avril et elle a, comme je vous l’avais annoncé, annulé les arrêtés préfectoraux de novembre et décembre 2018, lesquels donnaient le feu vert à la multinationale pour commencer les travaux de préparation du site en vue de l’extraction, dès juin prochain, des roches massives devant servir à la réalisation de la NRL. Une décision du TA qui remet sérieusement en cause le chantier de la NRL dont le maître d’ouvrage est la Région.

Mais rassurez-vous, je ne suis pas un expert juridique et encore moins un spécialiste des carrières. Il suffisait tout simplement d’un peu de bon sens pour comprendre que les arrêtés préfectoraux pris en étroite collaboration avec la Région Réunion en faveur de ce chantier de la NRL, fusse-t-il d’intérêt public, avaient outrepassé certaines dispositions légales notamment en matière environnementale.

Dès lors, l’autorisation accordée par la préfecture à une multinationale de pouvoir transformer en gruyère des terrains situés en zone rouge, là où la mairie n’a même pas le droit de toucher à une feuille séchée ni même de remuer une motte de terre au risque de déstabiliser le sol à proximité des habitations, pouvait ainsi paraître des plus suspecte pour ne pas dire un tantinet louche.

Raison pour laquelle, la SREPEN et la mairie de Saint-Leu étaient aussitôt montées au créneau, fin de l’année dernière, en y déposant un recours auprès du tribunal administratif. La suite vous la connaissez. Le chantier de la NRL devait s’achever au plus tard en 2022. Didier Robert aurait sûrement préféré le voir s’achever en 2021, si possible avant les régionales de décembre de la même année.

La décision rendue lundi dernier par le tribunal administratif de Saint-Denis a fait voler en éclats tous les espoirs de la pyramide inversée. Laquelle, contrairement à ses habitudes, a fait profil bas suite à cette décision du TA. L’on aurait pu s’attendre à un long communiqué de presse rageur fustigeant la SREPEN et surtout la mairie de Saint-Leu et, en l’occurrence l’ancien maire Thierry Robert et la conseillère régionale de l’opposition Karine Nabénésa qui avait beaucoup planché sur ce dossier en tant qu’ex responsable de l’Aménagement à la mairie de Saint-Leu. Rien ! Quelques lignes seulement ont émané de la pyramide inversée pour faire savoir au préfet qu’en cas de pourvoir en cassation de l’Etat, la Région s’y associerait volontiers. Rien de plus !

Après tout, c’est un peu normal car la décision du TA est claire comme l’eau de roche. En effet, elle pointe clairement les responsables de tout retard qu’il y aura inévitablement dans la concrétisation du chantier de la Nouvelle Route du Littoral. Les 20 dernières lignes de la page 7 du jugement sont on ne peut plus explicites.

Le TA écrit noir sur blanc : « le retard susceptible d’être constaté en juin 2019, date prévue par l’entreprise de travaux publics et le carrier pour l’acheminement sur le site de la future digue des roches massives en provenance de la carrière de Bois Blanc, peut être regardé comme principalement imputable au maître d’ouvrage de l’opération et à l’autorité préfectorale qui ont négligé de lancer en temps utile les procédures, notamment celle de l’évaluation environnementale préalable à une révision ou modification importante du schéma départemental des carrières, permettant de conforter la base juridique de l’une ou l’autre des hypothétiques autorisations d’exploitation de roches massives. Dès lors, l’intérêt public dont se prévalent les défenseurs est insuffisamment caractérisé ».

En langage plus accessible, cela veut dire que le préfet et la Région ont voulu passer en force en facilitant le job à la SCPR (filiale des multinationales bénéficiaires des marchés de la NRL). Et grâce à cette autorisation, les choses devaient s’accélérer et la SCPR allait pouvoir livrer les roches massives dès juin prochain.

Sauf que, en voulant passer en force, le préfet s’est en quelque sorte « assis » sur les conclusions du Conseil national de la protection de la nature (CNPN), cette instance scientifique et technique indépendante. Laquelle, par décision du 21 décembre 2018, avait recommandé la mise en œuvre d’une tierce expertise concernant les impacts environnementaux que pourraient générer l’exploitation de la carrière de Bois Blanc.

Il revient à dire qu’en l’état actuel de la situation, le préfet et le maître d’ouvrage n’ont aucunement respecté le règlement en matière environnemental, en ne tenant pas compte « des nuisances importantes pour la population, des atteintes graves à l’environnement et à la biodiversité ».

Et pourtant, la mairie de Saint-Leu, l’ancien et le nouveau maire, la conseillère régionale Nabénésa, la SREPEN, l’association « touch’ pas nout’ roche », la députée Huguette Bello (qui était intervenue en janvier dernier à la tribune de l’Assemblée nationale), la CNPN…nombreux sont ceux qui ont tiré plus d’une fois la sonnette d’alarme sur les dangers et sur le non respect des lois environnementales en vigueur. Préfet et Région ont fait « zoreilles cochon dan’ marmite pois » !

Résultat des courses : la NRL, dans son intégralité, ne sera pas livrée à temps, comme promis par le maître d’ouvrage lors du démarrage du chantier en 2014. Didier Robert avait juré que cette route ne coûtera pas un euro de plus (que le 1,6 milliard, coût initial), que le délai sera respecté et qu’il n’y avait pas de souci pour l’approvisionnement en galets.

Hormis la partie viaduc, force est de constater pour l’instant que tout le reste a foiré. La route, qui est loin d’être terminée, coûte déjà 2 milliards d’euros. Sans la carrière de Bois Blanc, la partie digue aura du mal à se réaliser. Rappelons que l’attribution du marché de la NRL, en 2013, fait toujours l’objet d’une enquête du Parquet national financier de Paris, depuis 2014, pour « corruption, favoritisme et trafic d’influence ».

Autrement dit, les contribuables ne sont pas encore sortis de l’auberge et vont vraisemblablement devoir remettre la main à la poche dans les années qui viennent pour voir s’achever cette route en mer de 12,5 kilomètres et dont le km est évalué à 160 millions d’euros. « La route la plus chère du monde », a-t-on lu encore dans la presse nationale ces derniers jours.

Les travaux de cette route ont démarré alors que, visiblement, toutes les conditions n’y étaient pas réunies : manque de matériaux (roches massives) en raison de l’absence d’autorisation préalable d’exploitation des carrières existantes. Un peu comme si un père de famille se lançait dans la construction d’une maison pour mettre ses enfants à l’abri sans même se soucier de savoir s’il y aura suffisamment de sable et de ciment pour mener l’édification jusqu’à son terme. Pour un chantier tel que celui de la NRL, une opération d’une telle ampleur, ça ne fait pas très sérieux. Cette gestion hasardeuse fait passer La Réunion pour une île de comiques aux yeux de l’Europe qui pourrait être amenée à réfléchir par deux fois lorsqu’il faudra subventionner un prochain projet structurant. D’autant que depuis deux jours, la décision du TA et l’arrêt de la portion digue de la NRL a fait couler beaucoup d’encre dans la presse nationale (Le Monde, Les Echos, BFMTV.com…). Est-ce que ces grands médias nationaux qui ont osé pointer les « manquements » dans la gestion de la NRL feront l’objet d’un procès pour « appel à la haine et à la violence » de la part du maître d’ouvrage ? A suivre !

Les transporteurs vont demander des comptes au maître d’ouvrage

Au-delà de la « légèreté » (pour reprendre le qualificatif employé vendredi dernier par la députée Bello) avec laquelle semble avoir été mené ce chantier, la décision du TA survenue le 29 avril dernier a eu également pour conséquences de raviver chez les professionnels du BTP certaines interrogations. « Pourquoi impérativement la carrière de Bois Blanc » ? « Pourquoi pas une autre carrière, celle de Dioré par exemple ? » « Pourquoi le préfet n’autorise-t-il pas la carrière de Dioré où il y a des roches massives et où personne ne s’y oppose ? ».

Quelques transporteurs inquiets du devenir de la NRL, pour l’instant à l’arrêt, ont demandé audience, vendredi matin, à Ibrahim Patel, président de la CCIR. La discussion s’est ensuite poursuivie au restaurant « Le Gasparin » à Saint-Denis. Après l’apéro et l’entrée, les échanges sont allés bon train. Selon certains d’entre eux, « pas besoin obligatoirement de roches massives pour terminer la NRL, plus précisément la partie digue. Les andains suffisent amplement. Et les andains, ça ne manque pas à La Réunion. Au contraire, l’extraction des andains qui est beaucoup moins impactante au niveau environnemental auront des avantages aussi bien pour les transporteurs, pour les terrassiers que pour les agriculteurs dont les terres seront revalorisées alors que les carrières ne profiteront qu’aux multinationales et elles défigureront notre île ». Ces transporteurs ont demandé à Ibrahim Patel de plaider au plus vite leur cause auprès de Didier Robert, le président de Région.

Certains d’entre eux poussent leur imagination encore plus loin, toujours en s’interrogeant : « et si la carrière de Bois Blanc était l’arbre qui cache la forêt ? ». Explication d’un des transporteurs qui a participé à la rencontre avec le président la Chambre de commerce vendredi dernier.

Mais attention, avant même de vous livrer l’explication de ce transporteur, je tiens à préciser que je ne fais que la retranscrire. Il ne s’agit nullement de ce je pense personnellement. J’insiste sur cette précision car je me suis rendu compte que lorsqu’il s’agit de la NRL, les procès arrivent vite, très vite et certaine collectivité n’hésite pas à puiser dans la poche des contribuables pour se payer les plus grands juristes spécialisés du barreau de Paris qui viennent plaider ici en classe Affaires, grâce à l’argent public.

Cette précision étant faite, j’en reviens maintenant à l’explication avancée par ce transporteur. Selon lui, et ça n’engage que lui, « si l’Etat et la Région ont jusqu’ici tenté de faire le forcing, quitte à outrepasser leurs droits, pour imposer la carrière de Bois Blanc, c’est pour favoriser la société, propriétaire de cette carrière et filiale de la multinationale ayant bénéficié le marché de la NRL. Cette carrière n’a pas pour finalité que de fournir des roches massives au chantier de la NRL. La multinationale veut obtenir l’autorisation d’exploitation de la carrière de Bois Blanc pour la NRL mais pas que. C’est tout le reste, l’exploitation des agrégats pour tous les autres chantiers à venir du BTP, qui intéresse la multinationale en question. Il s’agit, à travers le chantier de la NRL, d’une question de gros sous, de bataille de géants, c’est-à-dire entre des multinationales qui veulent mettre la main pour de longues années sur des carrières réunionnaises capables de leur alimenter en matériaux pour longtemps, et même bien après la fin de la NRL. ».

Ce chef d’entreprise poursuit : « cette multinationale a utilisé jusqu’ici les transporteurs pour mettre la pression et faire en sorte que l’Etat soit contraint de donner son feu vert pour Bois Blanc. Mais aujourd’hui, ces mêmes transporteurs ont compris le petit jeu de la multinationale qui voit bien au-delà de la NRL et qui pense surtout à son propre avenir ».

D’où sa question : « pourquoi l’Etat n’autorise-t-il pas la carrière de Dioré à Saint-André ? ». Et ce chef d’entreprise d’apporter lui-même sa réponse : « parce que la carrière de Dioré appartient à Guintoli, le concurrent de la SCPR, filiale de la multinationale qui a obtenu le marché de la NRL. Si la carrière de Dioré est autorisée, c’est Guintoli qui aura le monopole du marché des agrégats à La Réunion et ça pourrait être la fin des haricots pour son concurrent direct ». La question que se pose encore ce transporteur, rejoint d’ailleurs par beaucoup d’autres : « reste à savoir quel intérêt ont la Région et l’Etat à vouloir favoriser une carrière plutôt qu’une autre, c’est-à-dire une multinationale plutôt qu’une autre ? ».

Bois Blanc à Saint-Leu ou Dioré à Saint-André, les transporteurs, aujourd’hui, dans leur grande majorité n’en ont que faire. Ce qu’ils veulent, c’est de travailler. Ils ont lourdement investi dans les camions et autres machines. Leur objectif principal est donc d’amortir leurs investissements que ça soit avec les roches massives de la SCPR ou avec celles de Guintoli.

Eux n’en ont rien à cirer de cette bataille de concurrents, de cette bataille de multinationales. Ces transporteurs envisagent très prochainement d’aller frapper aux portes de Didier Robert, patron de la pyramide inversée, maître d’ouvrage du chantier de la NRL, pour lui demander (non pas « comment ou rale ça ou ! »), mais comment voit-il l’avenir de la NRL et, par la même occasion, celui du BTP à La Réunion si le chantier de la NRL devait rester au point mort, faute de matériaux. Après la crise des gilets jaunes qui l’a politiquement fragilisé fin de l’année dernière, le président de Région va-t-il devoir affronter une autre crise, celle des transporteurs ? Ses jours à venir risquent de ne pas être de tout repos !

Un petit mot de politique et de religion pour finir. On commence par la politique, c’est plus comique. Il est déjà beaucoup questions des municipales, cela ne vous aura pas échappé. Certes, les élections auront lieu en mars de l’année prochaine, mais tout ce qui se fait dès maintenant s’inscrit d’ores et déjà dans cette perspective. Il y a celles et qui ceux qui, dans les communes de l’île, ont déjà annoncé la couleur sans aucune ambiguïté. Il y a ceux qui surveillent, observent, restent aux aguets. Il y a ceux enfin qui se tâtent. Ils veulent y aller, mais en même temps, ils ne veulent pas. Un jour, c’est oui, un autre jour, c’est non.

A Bras-Panon, Jean-Hugues Ratenon fait partie de cette dernière catégorie : mi ça va, mi ça va pas ! Un jour il pousse Stéphane Picot (quasiment inconnu au bataillon), un autre jour il y va lui-même en personne à grand coup de déclarations tonitruantes dans la presse. Tout compte fait, il ne sait pas encore. Bref, il ne sait pas ce qu’il veut. Un peu comme si tout cela dépendait de son humeur du jour. Petit rappel quand même au cas où il aurait la mémoire courte : il n’y a pas si longtemps, le député Ratenon (La France Insoumise) criait haut et fort, à l’instar de Didier Robert, après la crise des gilets jaunes, qu’il était pour « un homme, un mandat, une fonction ». Jean-Hugues Ratenon est déjà député. Il a déjà un mandat qui s’achèvera en 2022, alors que les municipales auront lieu en 2020. Pris dans la tourmente (ou plutôt l’euphorie du pouvoir), le député Ratenon a, semble-t-il, un tantinet oublié qu’une élection, ça ne dépend pas que de lui ; Ça dépend un (beaucoup) aussi des électeurs. Les avis de ces derniers, et notamment des Panonnaises et des Panonnais, comptent-ils encore pour Jean-Hugues Ratenon ? Voilà pour le petit mot politique.

J’en termine avec la religion. Pour vous dire qu’en tant que malbar moi-même (c’est-à-dire Réunionnais qui pratique l’hindouisme), j’ai honte, après avoir vu la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux (et sur notre site aussi), le week-end dernier montrant des fidèles tamouls, qui plus est deux familles d’officiants, en venir aux mains carrément dans un temple. Cela s’est passé dans la chapelle de Stella à Saint-Leu. De tels comportements m’attristent. C’est vraiment pitoyable ! Que viennent faire ce genre d’énergumènes dans un lieu sacré ! Prier Dieu ou venir compter l’argent des fidèles ? La question mérite d’être posée. Il y en a qui confondent vraiment temple de société et leur case. A se demander s’il ne faudrait pas dorénavant positionner des « Frères gladiateurs » devant certains koyils !

Sur ce, je vous dis à lundi prochain en n’oubliant pas de souhaiter un bon Ramadan à toute la communauté musulmane.

Y.M.

([email protected])

 

 

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Michelyvanrthibaudeau/simoensdidier974Merlucharoo Recent comment authors
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Eau COCO
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Eau COCO

Mi vé lo chauffer monsieur Montrouges, ou sa lu lé, toujours sa case, en trin compte galets , mi rod à lu mi trouv pi , la mett a lu loin pou compte lo roches .

esroc974
Invité
esroc974

ca lé sur ce ke néna i engraisse a zot : mairés, élus, députés, senateurs, president des collectivités etc!!!!
Foret? plus k ca
Merci à band escrocs la

SINAMA
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SINAMA

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Jack
Invité
Jack

VRL ( Vieille Route du Littoral ) est un sujet à regarder encore de plus près, au sens propre mesdames et messieurs. En effet, d’après quelques sources BIEN GARDÉS certains pylônes en béton, fraîchement livrés, sont déjà entrain de s’effriter ! Comme les tetrapodes qui eux ont fait la première page des médias. VRL n’a jamais aussi bien porté son nom, à peine construite à 50% et déjà vétuste. Le fait désormais n’est plus de savoir combien coûtera la route au finale mais combien va t elle nous coûter à vie ! A peine sortie de terre à 50% il… Lire la suite »

Cricri
Invité
Cricri

Mdr VRL bien trouvé Jack, par contre moi j’ai jamais rien entendu sur les pylônes ? Faut pas non plus faire de la désinformation !
Mais sur le coût d’entretien oui ça va être très chère au depends de la formation pour nos enfants ou des aides pour nos entreprises etc car va bien falloir faire des coupes budgétaires par ci par là.
Et pour 2021 c’est la population qui decidera pas vous Monsieur Jack.

Olala
Invité
Olala

J’ai eu vent de ça aussi, en ce qui concerne les tétrapodes dont certains sont déjà à remplacer. Alors qui va nous répondre et nous dire la vérité ?

le kilometre à 10 millions
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le kilometre à 10 millions

Ce qui me choque dans cet amateurisme ambiant et dans cette distribution de milliards, c’est le coût du futur Tram-Train sur le boulevard sud : le tracé est dans le dernier journal de la Région : 300 millions d’euros de prévus pour 11 km de route ce qui fait à peu près 30 MILLIONS d’euros les kilomètre. On se demande en lisant ce document si la Région va y installer des voies et arrêts de bus en or massif ou si le train sera en pierres précieuses… Non mais faut arrêter un peu ce gaspillage organisé de l’argent public. Foutor… Lire la suite »

Koo2gle
Invité
Koo2gle

Je ne comprends pas !
Que la Région s’assied sur la Loi, c’est “normal”, mais que le Préfet, entouré des meilleurs experts juridiques, puisse faire ainsi l’erreur flagrante de prendre des décisions illégales, c’est gravissime !
Mais est-ce vraiment “une erreur” ?

Ramier
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Ramier

A t-il le Choix ??

Cjm
Invité
Cjm

Voilà les idée intelligents de notre président de région dépensé sans compté l argent du peuple Mais la sienne mi peu être sur que li dépense pas.c homme soi disant intelligent qui on fait des grande école mais incapable d’aidé sa population les plus défavorisé,qui pense qu’a leur image,leur notoriété,qui vole, qui passe leur temps à savoir comment bien mentir pour se faire passé pour un Saint. Et c homme la ne son jamais condamné.allee comprendre

Merlucharoo
Invité
Merlucharoo

Ce n’est pas un secret de polichinelle, concernant le cas de Monsieur RATENON : Il connaît maintenant comment sa marche et il va l’exploité a fonds : je mise sur sa présentation aux élections municipaux , puis s’il est élu, c’est le conseille municipal qui va mettre Monsieur Picot au poste de maire, tandis que Mr Ratenon sera premier adjoint dans l’attente des résultats des élections législatives de 2022.Si y bek, il rempile pour 5ans, sinon il revient pour se faire élire maire par le conseil municipal . Kossa l’argent y coule a flot, a li y sa largue tacticque… Lire la suite »

didier974
Invité
didier974

m monrtouge votre haine de la région et de notre ile la réunion vous pousse t elle aux extrémités de l’antidéveloppement, c’est à dire de soutenir nabeneza, qui n’est pas une administrative mais est devenue une politique louche vous etes devenu un triste personnage tant votre éditorial n’est pas objectif. vous evoquez la srepen mais avez vous une seule fois tenté de faire un projet sur l’ile sans avoir l’opposition systématique de ces gens qui veulent que l’on retourne à l’antiquité . vous vous appuyez sur des décisions de justice mais le TA n’est qu’une étape sur un jugement déterminé… Lire la suite »

thibaudeau/simoens
Invité
thibaudeau/simoens

avec vos élucubrations, tout ce que je vois c’est que les pauvres gens qui travaillent et empruntent cette route tous les jours, vont encore devoir risquer leur vie et subir des embouteillages incessants, suite au basculement , mais ça je suppose que vous vous en foutez, vous qui restez au chaud chez vous

yvanr
Invité
yvanr

QUE DES SOUS GASPILLE POUR UNE ILE DE MERDE

Michel
Invité
Michel

Ce qui est juste y Montrouge c’est que vous porterez grâce à vos pseudo analyses une lourde responsabilité tout comme nabeneza dans les retards du nrl. Si un galet blesse ou tue vous en aurez une forte responsabilité avec votre haine pas digne d’un journaliste. Qui êtes-vous pour juger l’état et la region ? Un génie?