NRL : « galets Maurice déor ! »

dans Edito de Yves Montrouge/Politique

Parlons un peu politique, si vous voulez bien, pour commencer. Avec cette petite phrase qui en dit tellement long. Elle est signée Annick Girardin : « On a les élus qu’on mérite ». Autrement dit, si vous n’êtes pas satisfaits de vos élus et si vous estimez qu’ils tirent au flanc et ne se préoccupent pas assez de vous, les administrés, faut pas venir me les casser, car ce n’est pas moi qui les ai mis en place. Voilà en substance ce qu’a répondu Annick Girardin, ministre des Outre-mer, vendredi soir à Charles Luylier, en direct sur radio Free Dom. Evidemment, elle n’a pas employé ces mots là, mais elle a dit : « on a les élus qu’on mérite ». Ce qui revient plus ou moins au même. Ce qui, en somme, n’est pas faux surtout quand on sait que les électeurs et électrices votent depuis plusieurs décennies pour les mêmes élus et qu’ils n’arrêtent pas ensuite de se plaindre à tout bout de champ. Cela dit, nous avons fait aussi l’expérience avec quelques jeunes élus qui ne sont pas plus débrouillards que les « dinosaures », avec l’arrogance en prime. Tout cela pour vous dire, qu’à six mois des municipales, il faudra bien commencer à réfléchir, bien scruter les programmes et des uns (unes) et des autres, et ne pas se laisser berner par des promesses savamment emballées comme des paquets cadeaux ou par un petit billet de 20 euros. Il faudrait aussi se demander pourquoi promettent-ils (ou elles) toujours tout ce qu’ils (ou elles) n’ont pas pu faire durant tout le temps qu’ils étaient au pouvoir. N’est-ce pas un peu « chelou » !

Pour rester dans les municipales qui approchent, il faut savoir que la situation d’aujourd’hui ne sera pas celle de demain et que tout ce que nous allons écrire aujourd’hui ne sera plus d’actualité dans une ou quelques semaines, que tel ou tel candidat qui s’est déclaré serait peut-être contraint de se retirer de la compétition à la demande de son « chef » qui, entretemps, aura déjà négocié avec un autre grand « chef », etc… C’est ainsi que certains laissent entendre qu’il pourrait y avoir dans les semaines qui viennent une réconciliation à droite entre les leaders afin de mettre en place une stratégie commune d’union, sans laquelle la droite et le centre seraient voués à l’échec et pourraient perdre et le Département et la Région en 2021 au profit de la gauche réunie. Le plus marrant dans tout ça est que cette mission de réunification a été confiée à un élu « En Marche », le sénateur Michel Dennemont pour ne pas le nommer, celui-là même qui a été élu en septembre 2017 sur la liste PS-LPA concoctée par Gilbert Annette et Thierry Robert et dont la mission consisterait à faire en sorte que le courant repasse entre Michel Fontaine et Didier Robert. Comme quoi, en politique, il faut avoir l’estomac solide pour être en capacité d’avaler un maximum de chapeaux et de couleuvres. La mission parlementaire qu’a annoncée Annick Girardin et qui va être confiée au sénateur « En Marche » Dennemont, n’arrive donc pas par hasard. Tout a été pensé depuis Paris, pour que le sénateur Dennemont, le seul dont dispose aujourd’hui le parti présidentiel à La Réunion, ne laisse pas filer son mandat à une socialiste proche d’Annette, en l’occurrence la jeune Audrey Belim ou à Christian Annette, le « frère de… ».

Combien de candidats « cocus » avant le 1er tour des municipales ?

Il faudra attendre d’ici à novembre, voire même décembre, dernier carat, pour être définitivement fixé sur les vraies candidatures puisque certaines d’entre elles, je vous l’ai dit, pourraient disparaître de la circulation, sacrifiées sur l’autel des retrouvailles entre ténors, du genre « Embrassons Folleville ». Pour vous parler clairement, disons que certains candidats qui auront été poussés sur le devant de la scène comme prétexte pour permettre aux big chefs de faire pression en cas de négociation avant le premier tour des municipales pourraient se retrouver comme les dindons de la farce pour ne pas dire tout simplement les « cocus » de la partie.

Revenons un instant sur la visite de la ministre des Outre-mer dans notre île jeudi et vendredi derniers. Un séjour rapide, semble-t-il, pour déminer le terrain avant le déplacement prévu, dit-on, en octobre prochain, du Président de la République qui, avouons-le, depuis son élection en 2017, ne s’est pas trop foulé la rate pour venir nous faire un petit coucou, alors qu’il s’est déjà rendu, et pas qu’une fois, chez nos amis antillais. Il faut dire que ses ex soutiens locaux ne lui ont pas laissé un très bon souvenir et que les résultats d’En Marche à La Réunion n’ont pas toujours été à la hauteur surtout face au Rassemblement National (RN) et à La France Insoumise (LFI). Mais bon, s’il vient vraiment, il faudrait sûrement que Mme Girardin et d’autres ministres reviennent faire un petit tour chez nous car pour l’instant on ne voit pas réellement qu’est-ce que Mme Girardin, bien que cool, ouverte et très avenante, a pu « déminer » comme terrain. Pouvoir d’achat, baisse des prix, situation de rente, de monopole ? Pensez-vous sincèrement que la situation a changé depuis la crise des gilets jaunes  de novembre dernier ? Une mission, vous le disais-je, a été confiée au sénateur Dennemont pour détricoter les fils législatifs et comprendre pourquoi les prix sont plus chers à La Réunion. Parce que, bien entendu, ça dure depuis des lustres, mais bizarrement aucun gouvernement, aucun ministre n’a encore compris le comment et le pourquoi de ce système qui perdure et qui fait qu’il existe encore des situations de monopole, qui fait que le coût de la vie est toujours plus cher ici… Bref, rien de bien nouveau sous le soleil depuis que l’Observatoire des prix a été installé. Les plus puissants continuent à s’empiffrer des centaines de millions d’euros d’argent publics, de subventions (crédits nationaux et européens), souvent même en bénéficiant de la complicité des autorités politiques et administratives, y compris de l’Etat, pendant que le petit peuple continue à crever la dalle, à crouler sous les onéreuses factures d’eau, d’électricité, sous la pression fiscale…

1000 PEC et après Mme Girardin ?

Qu’a annoncé de concret Mme Girardin, qui ferait que la vie des Réunionnaises et des Réunionnais pourrait changer un tout petit peu ? 1000 contrats PEC (Parcours Emploi Compétence). Vous pourriez sans doute dire que je suis un tantinet parano ou de mauvaise foi, mais il y a deux semaines, il a été dit par le préfet en personne que les quotas PEC étaient épuisés, que « les collectivités avaient tout consommé » et que, par conséquent, Pôle Emploi n’avait plus rien à attribuer. La ministre arrive et annonce la création de 1000 PEC. Or, dans le même temps, on apprend que, tout compte fait, il en restait encore 1500. Question : les 1000 annoncés par Mme Girardin sont de nouveaux contrats ou sont-ils pris dans les 1 500 qui restaient ? Quand c’est flou, y’a un loup ! En tout cas, les maires, à l’instar de Daniel Gonthier, samedi au conseil municipal de Bras-Panon, dénoncent le manque de contrats qui permettent d’occuper grand nombre de jeunes et de moins jeunes dans le cadre d’un petit boulot utile et nécessaire surtout à l’approche de l’été, saison chaude et humide dont raffolent aussi les moustiques vecteurs de la dengue.

Autres annonces concrètes ? Des millions au Département pour refaire les radiers et pour installer plus d’assistantes sociales dans les brigades de gendarmerie et commissariats de police. Sans compter que le gouvernement bosserait dur actuellement avec le Département pour permettre aux allocataires du RSA de travailler tout en continuant à bénéficier de leur allocation. Ce qui éviterait le travail au noir.

Mais qu’en est-il des mesures annoncées en novembre 2018 en pleine crise des gilets jaunes ? Qu’en est-il par exemple de l’augmentation du minimum vieillesse à 900 euros ? De l’augmentation de la prime d’activité de 360 euros par an (soit 30 euros par mois) ? Des 80% des Réunionnais qui devaient bénéficier de la baisse de la taxe d’habitation ?etc… Toutes ces mesures étaient déjà prévues dans le projet de loi des finances (PLF) voté en septembre 2018 pour une concrétisation prévue en janvier… 2020. Mais, il ne faut jamais désespérer. Le Président de la République viendra peut-être avec de meilleures nouvelles dans sa besace. S’il vient vraiment… Et attendant, Mme la ministre a demandé aux élus de faire preuve d’originalité et d’innovation en proposant des projets concrets. Ne figurent-ils pas déjà dans le « Livre Bleu » pondu à l’issue des Assises de l’Outre-mer ? Pour terminer sur ce chapitre, un passager qui était dans l’avion d’Air Austral qui véhiculait la ministre, jeudi, jusqu’à chez nous, me raconte que Mme Girardin a voyagé en classe Affaires (jusque là rien d’anormal) accompagnée de tout son staff au sein de la même classe. Il y avait aussi, ce jour-là, toujours dans le nez de l’avion, nos députés Huguette Bello, David Lorion et Jean-Luc Poudroux, avec qui Mme la ministre a pas mal discuté. Présent également, le Pdg de la compagnie. Un pur hasard ! De quoi ont pu parler la ministre et le Pdg d’Air Austral? De la mise en place bientôt d’une compagnie comorienne qui va casser le monopole d’Air Austral sur la ligne Réunion-Mayotte ? En effet, une compagnie comorienne AB Aviation devrait prochainement affréter des Boejng 737 à une compagnie grecque pour assurer des vols entre Mayotte et La Réunion, Mayotte et Paris. Ça tremble du côté d’Air Austral. Dans ce même avion qui ramenait Mme la ministre vers notre île, le député Jean-Hugues Ratenon, lui, voyageait, juste derrière, dans la classe intermédiaire.

Les transporteurs demandent une réunion d’urgence au préfet

Nous en arrivons maintenant à un sujet qui a défrayé la chronique la semaine dernière et qui risque encore de faire couler beaucoup d’encre et de salives dans les jours et semaines à venir. Il y a certes, la guerre des grands commerçants (Leclerc, Leader Price et Super U contre GBH), mais il appartiendra à l’Autorité de la concurrence de se prononcer bientôt sur ce dossier épineux qui vaut des milliards d’euros, d’où cette guerre de gros sous que se livrent à gorge déployée les amis d’hier devenus concurrents aujourd’hui. Il y a un proverbe africain qui dit que « quand deux éléphants se battent, l’herbe est toujours écrasée ». Donc, nous petits consommateurs, nous ne pouvons qu’assister, impuissants, à ce combat. On ne joue pas dans la même cour.

Autre guerre de gros sous, c’est celle que se livrent sur la place publique depuis quelques jours les transporteurs. Cette guerre là ne concerne pas des boîtes de petits pois ou de sardines mais des gros galets sous lesquels tout laisse à penser qu’il y a toujours anguille depuis le démarrage du chantier de la Nouvelle Route du Littoral (NRL). Quatre à cinq ans plus tard, ce chantier n’a pas fini de faire des remous. Dernier épisode en date : la recherche de galets du côté de l’île Maurice. Au tout début du chantier, il faut préciser que la tentative d’importer des roches de Madagascar avait « foiré » parce que les transporteurs locaux étaient montés au créneau. Pour eux, il n’était pas question de faire travailler les Malgaches avec l’argent public voté par l’Europe en faveur de l’économie réunionnaise, à travers la réalisation de la NRL. Le groupement éponyme avait dû jeter l’éponge et composer, à la demande de la Région on l’imagine, avec les transporteurs locaux regroupés dans une intersyndicale. Cinq ans plus tard, les mêmes transporteurs (FNTR, FTOI, OTI CTTR), remontent au créneau non plus contre Madagascar mais contre Maurice, depuis qu’un ex de CTTR et un autre, qui est toujours membre « mais qui devrait être viré », ont cru bon aller prospecter du côté de l’île sœur en quête de roches massives, prêtes à être débarquées dans notre département pour finir la partie digue (environ 2,6 km) de la NRL. Inutile de dire que 80% des transporteurs locaux qui ont investi dans du matériel pour ce chantier y ont vu rouge, très rouge, au point de menacer d’engager des actions fortes (comme à l’époque contre les galets de Mada) s’il venait à l’idée du groupement NRL d’accepter les roches mauriciennes.

Depuis jeudi dernier, Jean-Bernard Caroupaye et ses camarades crient à qui veut l’entendre que « nana galets à La Réunion pour finir la NRL, pas besoin d’aller chercher à Maurice ! ». Vendredi, dans la journée, les 80% des transporteurs locaux réunis dans la plateforme syndicale, ont adressé un courrier au groupement GTOI/Vinci/SBTPC, au préfet, au SGAR, aux présidents de Région, du Département, de la CCIR ainsi qu’au DDSP (Directeur départemental de la sécurité publique) pour demander la tenue d’une réunion d’urgence sur le projet d’importation de galets de Maurice. Ils le disent et le répètent, « les galets ne manquent pas ici. Pas besoin d’aller les prendre à Maurice et faire travailler l’économie mauricienne avec l’argent de La Réunion. Pourquoi irait-on valoriser les terres agricoles mauriciennes en leur débarrassant de leurs galets alors qu’on pourrait le faire ici dans notre île en faveur de nos agriculteurs parmi lesquels se trouvent de nombreux jeunes qui souhaitent s’installer ? », s’interrogent Jean-Bernard Caroupaye et ses camarades.

« Une veine rocheuse et une colonie de tortues sur la partie digue»

Pour la deuxième tranche de la NRL, à savoir le « MT5-2 » qui concerne la partie digue, il faut, selon les transporteurs, 9,3 millions de tonnes de roches dont 3,5 MT massives. La carrière de Bois-Blanc ne pouvant être exploitée suite à une décision de justice relative au Schéma départemental des carrières, les transporteurs estiment qu’il existe des galets et même des roches massives ailleurs, dans l’île. « Sauf que le groupement veut faire des économies. Tout le temps qu’il a fallu prendre des galets dans l’Ouest et pas très loin du chantier, le groupement était d’accord. Or, il existe des galets à l’Extrême Est ou encore dans le Sud, du côté de Saint-Joseph, mais il faut payer plus cher et le groupement ne veut pas mettre la main à la poche », expliquent les transporteurs. Selon eux, « le groupement serait prêt à payer des galets venant de Maurice car ces galets sont déjà calibrés et prêts à être utilisés. Ces galets reviennent moins chers au groupement étant donné que la main d’œuvre mauricienne est beaucoup moins chère. Mais nous ne nous laisserons pas faire ! Depuis le début de ce chantier, il faut aussi savoir que les transporteurs locaux ont mis de leur poche. A la demande du groupement NRL, des groupes de porteurs de projets ont été mis en place pour aller prospecter les agriculteurs et trouver des andains dans le cadre du protocole du même nom. Pas moins de 200 hectares de terres ont pu être ainsi valorisés. Ce sont les transporteurs qui ont payé de leurs poches alors que ce travail était directement financé auparavant par les fonds Feder et le Département via la Redetar. On ne voit pas, à quel titre, aujourd’hui, on prendrait l’argent qui doit revenir aux Réunionnais pour aller faire travailler les Mauriciens ! ». Ces derniers précisent encore : « ce n’est pas de notre faute si l’approvisionnement en galets a pris du retard. On nous a dit de lever le pied concernant la prospection des galets localement car le groupement était convaincu que la carrière de Bois-Blanc allait pouvoir être exploitée. Ce qui n’a pas été le cas. C’est la raison pour laquelle, il se tourne vers Maurice, via les deux Payet, porteurs de ce projet d’importation ». Selon nos informations, les deux Payet en question n’auraient pas en leurs mains l’autorisation écrite du gouvernement mauricien permettant de sortir les galets de l’île Maurice. D’autres porteurs de projet seraient en possession de ce document. Nous vous en dirons plus prochainement.

Toujours à propos de la NRL, sur la partie digue, d’après nos informations, le groupement est confronté à un autre souci. Il est tombé sur une veine rocheuse. Quelle solution ? La contourner ? Ça coûterait au bas mot une dizaine de millions d’euros de plus de ce qui avait été prévu dans le marché initial ? Le dynamitage ? Il faut sauvegarder une colonie de tortues marines. Sans compter que pour le dynamitage, il faudrait fermer l’actuelle route entièrement en raison de la falaise car les vibrations pourraient entrainer des éboulements.

Pour l’instant, les travaux continuent mais ils se déroulent au ralenti, faute de roches. Mais pour les transporteurs, « les roches ne manquent pa, on peut finir la NRL même sans carrière. Il faut tout simplement que l’Etat, la DEAL notamment, assouplissent les règles actuellement en vigueur pour permettre aux uns et aux autres de travailler. Il faut aussi que le groupement NRL accepte de mettre la main au porte-monnaie car depuis 2014, le prix payé aux transporteurs n’a pas bougé d’un centime ». A suivre ! Une chose est sûre, même si la Région soutiendra le contraire, tout laisse à penser que ce chantier, bien qu’important pour notre département, a été lancé dans une certaine précipitation, pour ne pas dire une précipitation certaine.

Y.M.

([email protected])

 

 

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Michel GRONDEINpapillon diurneBabouk loswoirTiger_runVoleur reste voleur Recent comment authors
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CESF I.O
Invité
CESF I.O

… ” une compagnie comorienne qui va casser le monopole d’Air Austral sur la ligne Réunion-Mayotte ? ” …
A encourager , car un collectif combat contre la hausse des prix des billets d’avion dans les îles Vanille où la compagnie régionale Air Austral , appartenant aux réunionnais.es et les ressortissant.es des autres îles exerce un monopole inacceptable !!!

Pour résumer
Invité
Pour résumer

Pour résumer la NRL est une catastrophe économique, écologique et …. un début de feuilleton judiciaire qui fera couler quelques elus dans peu de temps.

N’attendez pas 30 ans non plus comme un certain Balkany. La justice est rapide pour les voleurs de canards, espérons qu’elle soit plus rapide pour ceux qui sont en col blanc.

Que Dieu bénisse la Reunion.

Raoul
Invité
Raoul

Donc si j’ai bien compris , il y a un rapprochement entre michel fontaine, et Didier Robert tout ça par l’intermédiaire de michel dennemont ?
J’aimerais bien avoir une réponse merci

Ketyna 440
Invité
Ketyna 440

Vo mié mi rit car n’a un i sa coup’ l’otre en dessou et i sa coupe sa tête san ke lu compren !!!!

Michel GRONDEIN
Invité
Michel GRONDEIN

Très simple cher ami, Dennemont l’es-socialiste a rejoint LREM, pour son propre avenir. Ce nouveau parti a bien regarder ne contient que des gens de la société civile, encarté ou votant de longue date à droite. Rien ne change pour eux sauf trouver des places à tout la tribu. Au vi des élections européennes, Dennemont se sent menacé; il fait l’innocent.

Journal du lycee
Invité
Journal du lycee

Sa devient de l obssession pour vous M Montrouge de cracher sur la Region. Vous nous avez offert bien.mieux que cela, il y a très longtemps. Vous me donnez juste l impression d etre un journaliste haineux et aigri…

Tiger_run
Invité
Tiger_run

Ca contre balance les serveurs de soupe que sont Leclaire et Dupuy !…

noe
Invité
noe

A bas les écolos bobos ! Vive la NRL !

Delphine
Invité
Delphine

Route la i fini pi ça , trop d’amateurisme

noe
Invité
noe

Avec ces affaires de “réchauffements” , on aura tout vu et entendu … Quoi de plus malléable qu’un esprit enfantin ? Quoi de plus attentif qu’une oreille jeune qui n’entend qu’un seul son, celui de l’État qui veut votre Bien ? Et quand , en plus, la vérité sort de la bouche des enfants, il ne reste qu’à s’incliner… Que le climat soit en cours de « réchauffement », de « dérèglement », ou simplement de « changement » (une commodité de vocabulaire qui élargit considérablement le champ des possibles, on est sûr de ne pas se tromper), voilà que… Lire la suite »

LIFE IS MONEY
Invité
LIFE IS MONEY

Mon petit doigt me dit que….. SOFÈR l’a couru cassiette poukoi Monsieur monrouge ? Mais poukoi???????

HOARAU
Invité
HOARAU

Ce chauffeur grassement rémunéré, et son Épouse ,selon vos anciens éditos sont à l’Antenne de Paris?c’est bien cela M.l’editoraliste ? Merci freedom pour vos éclaircissements là dessus . Quelles sont leurs nouvelles fonctions dans cette antenne? Où bien Sont- ils en disponibilités alors? Quelle en est la durée? Au plaisir de lire les freedomiens

Détournement de fonds publics ?
Invité
Détournement de fonds publics ?

Qui est entendu ce jour a la caserne Verines pour détournement de fonds publics ?

En attendant d’autres affaires judiciaires concernent le même personnage, le même selon

Voleur reste voleur
Invité
Voleur reste voleur

“La Haute Autorité estime, au regard des différents éléments dont elle a connaissance, qu’il existe en l’état un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de ces déclarations”

Babouk loswoir
Invité
Babouk loswoir

il y a un temps pour concevoir, un autre pour mettre en concurrence et un troisième pour exécuter le contrat passé…
la NRL est tout sauf ça.

papillon diurne
Invité
papillon diurne

bien que le système électoral soit très imparfait, une élection est un excellent moyen de mettre les incapables et leurs amis incompétents (dans les communes et interco), les faux-semblants dehors…
le seul risque, c’est de s’abstenir ou bien de faire du neuf avec du vieux, et aussi éparpiller les suffrages…mars 2020 mars 2021, avril 2022. le temps passe vite !