Présidence du Temple du Petit Bazar : Guillaume Banoubie reprend la main

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Guillaume Banoubie avait présidé l’Association Siva Soupramanien, qui gère le temple du Petit Bazar à Saint-André, durant 6 ans (deux mandats) jusqu’en 2020 avant de laisser les rênes à Jean-Marc Médar. Mais ce dernier a décidé de plus postuler. Il a fait connaître sa décision ce dimanche 1er mai lors de la tenue de l’assemblée générale de l’association qui s’est déroulée de 9h30 jusqu’aux environs de 11h30 en présence des adhérents dans la salle polyvalente se trouvant à l’arrière du temple .

Il faut savoir que selon les statuts mis en place par l’équipe qui avait repris le pouvoir au sein de l’association, un tiers du conseil d’administration est renouvelé tous les ans. Le CA compte 21 membres. Donc, tous les ans, 7 membres sont ainsi renouvelables. Jean-Marc Médar faisait partie du tiers renouvelable. Et il ne souhaitait plus rempiler estimant que « tous les membres du conseil d’administration n’ont pas toujours été solidaires avec lui durant sa mandature » ; Sans compter qu’il s’était fait régulièrement « invectiver » durant l’exercice de sa présidence. Une façon de faire qui n’était pas compatible avec sa conception religieuse, a-t-il fait savoir lors de l’AG de ce dimanche.

Jean-Marc Médar n’a pas souhaité rempiler. Il a préféré se mettre en retrait laissant la place aux autres. (Crédit Photo : Yves Mont-Rouge)

Aussi, pour ne pas se fâcher avec qui que ce soit, Jean-Marc Médar a préféré se mettre en retrait et repasser le flambeau aux membres du conseil d’administration ; Lequel est composé notamment de quelques familles de Saint-André. Rappelons que, contrairement aux autres temples de l’île, ce ne sont pas les « fêteurs » qui votent à Saint-André mais bien les membres du conseil d’administration.

Et pour pourvoir en faire partie, votre candidature doit être validée par le même conseil d’administration. Idem, si vous souhaitez faire partie des adhérents de l’association Siva Soupramanien. Un système bien verrouillé qui perdure au temple du Petit Bazar. Nombreux sont ceux qui auraient souhaité « une plus grande démocratisatisation » dans la gestion de l’association qui gère le temple du Petit Bazar.

En attendant, c’est Guillaume Banoubie qui a repris du service à la présidence de l’association Siva Soupramanien. Sans doute pour très longtemps. Cela dit, en dépit de quelques critiques émanant ici et là (il y en aura toujours quoi que l’on fasse), d’aucuns reconnaissent que le temple du Petit Bazar est relativement bien géré. N’est-ce pas le plus important ?

 

Yves Mont-Rouge

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3 Commentaires

  1. L’équipe de la famille b s n sont de retour , mais quel honte pour la Communauté le frère le cousin la belle sœur le beau frère une famille de vendu !! Honte à ces famille s qui ont rejette les vrais fondateurs du temple ! Un jour le karma leur fera payer !! Cet ancien président a enlever tout les sarclons pour les mettres chez lui.

  2. Tout à fait juste…pas d’inquiétude, la riposte viendra pour cette bande à mentalité salafiste qui règne sans vergogne dans ce temple…

  3. Très bonne nouvelle !
    Effectivement le temple est bien géré, propre, bien fleuri et propice à la prière dans le calme et la sérénité.
    C’est tout ce qui compte !
    Avant Banoubie, le temple était un vrai bazar. Il y avait beaucoup d’incivilité, pas de respect, des soi disant fidèles qui passaient leur temps à pianoter sur leurs téléphones portables et n’avaient rien à faire des mantras du souami, des enfants mal élevés comme leurs parents qui courraient partout et hurlaient, des brûlages de camphres à tout va dont la fumée nocive vous montait au nez et noircissait les peintures du temple qui était déjà dans un piteux état avec des problèmes d’étanchéité partout et de la verdure qui poussait sur le gôpuram.
    Lorsque Banoubie a été élu président, il a rénové le temple et a mis de l’ordre dans tout ce bazar, ce qui n’a pas plu à une petite minorité qui se complaisait dans ce foutoir, critiquait sans cesse ses actions et l’accusait d’arrogance et de mépris.
    Mais Muruga a donné raison à ce président et a même amplifié les restrictions, car pendant le covid, les gens venaient masqués au temple, en silence, distanciation sociale de rigueur, plus de ladi lafé, plus de bisous, plus de poignées de mains, plus de repas, plus de cavadee richement décorés par vantardise, plus d’excès inutiles… A méditer !

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