Promouvoir le bio dans le marché des fleurs

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Lors des fêtes, nous achetons des fleurs en quantité importante. Pourtant, peu d’entre nous se demandent vraiment d’où elles viennent, comment elles sont produites, et si elles peuvent être dangereuses pour la santé.

Que ce soit en magasin ou sur les sites de livraison de fleurs en ligne, peu de marchands vendent des fleurs biologiques. Pourtant, celles-ci comportent des avantages certains sur la concurrence: pas de pesticides, le respect des sols et des saisons, et une taille d’exploitation à échelle humaine. Toutefois, il reste un autre paramètre très important dans la cultivation de fleurs: l’être humain. En effet, beaucoup de fleurs nous arrivent directement de Tanzanie ou du Kenya, ou les travailleurs vivent dans des conditions tout simplement déplorables: sous-payés, exposés à des produits chimiques, ces employés peuvent à peine vivre de leur salaire et prennent des risques considérables pour leur santé. Malgré tout, il serait faux de blâmer les « pays du tiers-monde » pour ces pratiques. La France utilise elle-même de nombreux produits chimiques prohibés pour la production de roses, comme l’a démontré l’enquête de 60 millions de consommateurs. La conclusion est sans appel: la fleur est une industrie très polluante., comme le démontre le journal Reporterre.

Pourtant, les fleurs bio existent. Le problème, c’est que la demande reste faible. Quelques fleuristes se sont spécialisés, et leurs clients apprécient ce type d’option, mais il reste beaucoup à faire en termes de communication auprès du public, afin que la population comprennent vraiment l’impact de ce marché, et que des alternatives existent.

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