/

Saint-Denis : le Moufia, Petite-île-Bas de la rivière attirent de plus en plus de résidents « cadres » (vidéo)

1 min de lecture
6

Saint-Denis, la capitale de La Réunion, voit son paysage urbain se transformer au fil des années, attirant un nombre croissant de nouveaux habitants, en particulier des cadres et des étudiants. Entre 2016 et 2020, pas moins de 8 020 personnes ont choisi de s’installer dans cette ville dynamique, mais en même temps, 6 950 Dionysiens ont décidé de partir vers d’autres destinations, que ce soit sur l’île ou en métropole.

La moitié des nouveaux venus à Saint-Denis étaient déjà résidents de l’île, tandis que quatre sur dix viennent d’autres régions de France, et un sur dix de l’étranger. Les échanges résidentiels avec les microrégions Ouest, Sud et Est sont positifs pour Saint-Denis, mais déficitaires avec les communes du Nord.

Le quartier du Moufia, où est implantée l’Université, connaît une augmentation significative de nouveaux arrivants. En effet, l’attrait de l’éducation supérieure attire non seulement les résidents locaux, mais aussi ceux des autres communes de l’île, représentant près de 70 % des nouveaux habitants du Moufia. De même, le quartier du Chaudron, proche de l’Université, et d’autres comme Vauban-Camélias-Providence et Bellepierre, voient également une affluence croissante.

D’autre part, des quartiers comme Petite-Île-Bas de la Rivière et la Montagne 8° accueillent principalement des arrivants venant de la métropole, représentant jusqu’à 80 % de la nouvelle population. La proximité de la caserne Lambert, abritant le poste de commandement des Forces armées de la zone sud de l’océan Indien, contribue à cette tendance.

La politique de la ville, en particulier son approche axée sur l’hyper-proximité, joue un rôle crucial dans la promotion de la mixité sociale émergente au sein des quartiers populaires de la capitale dionysienne.

Vidéo intégrale :

 

6 Commentaires

  1. C’est faux et archi faux. Les cadres n’ont plus la possibilité de choisir où ils veulent vivre à Saint-Denis. Exemple à Sainte-Clotilde, il n’y a plus de logements privés libres ou qui sortent de terre. Tout ce qui est construit relève du social. Il n’y a plus de mixité sociale. On fait en sorte que les cadres aillent vers le Moufia et Bois de Nèfles. Cela s’explique en partie par le fait que Sainte-Clotilde soit un gros bureau de vote et qu’il vaut mieux pour les élus y placer leur clients.

  2. 80% de gens sont venus habiter à la Montagne et à petite ile bas de la rivière? c’est se foutre de la gueule des gens! dans les 80% quel pourcentage vraiment concerne le bas de la rivière connu pour sa délinquance et son insécurité avec le fameux gang de LBR? allez y faire un tour vous verrez la populace qui réside dans ce quartier!

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Ô cœur de Saint-Jo

Article suivant

Conseil municipal du Tampon : 23 affaires adoptées

Free Dom