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Tribune libre du Parti Pour l’Education et l’Unité Populaire (PEUP)

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Ce matin, jeudi 17 janvier, Philippe Rangama et quelques membres du Peup se sont rendus en mairie de Saint-Louis. Nous souhaitions avoir accès au cahier de doléances afin d’y annoter nos idées. Il s’avère que le Monsieur le Maire, Patrick Malet, n’a pas mis en place les outils pour que la population Saint-Louisienne puisse s’exprimer et faire part de leurs doléances. En l’absence de cahier de doléances en mairie, nous avons donc déposé le notre. Le Peup souhaite une grande concertation auprès de la population afin de permettre à chacun.e d’entre nous de s’exprimer. Au-delà du grand débat national qui nous paraît être une mascarade, avec des thèmes définis à l’avance. La parole est au peuple, et pour nous, la première « marche », le premier échelon de notre démocratie c’est la commune. Les sujets doivent être libres, sans tabous. C’est la raison pour laquelle, nous avons pris l’initiative de venir en mairie; la maison du peuple pour pouvoir porter nos propositions concernant notre commune.

Nous demandons une Mairie ouverte au débat :

– Que le maire de Saint-Louis met à disposition et en toute « NEUTRALITÉ » des cahiers de doléances dans les différents lieux du territoire (Mairie – mairie annexe – centres administratifs – case… );

– Que la ville ouvre son site internet ou du moins créer un portail dédié au débat public;

– Que le Maire organise des initiatives citoyennes dans les quartiers;

– Une permanence effective des élus de Saint-Louis;

– Un conseil citoyen avec tirage au sort pour sa composition;

– Une place réservée aux membres de l’opposition dans la lettre municipale

– Une application stricte de la loi en matière de transparence des finances publiques locales concernant les communes de plus de 10 000 habitants avec la mise en ligne des données budgétaires conformément à l’article 107 de la Loi Notre;

– Une « démocratie ascendante » surtout dans notre commune ou la situation est dramatique tant sur le plan social qu’économique…ou le clientélisme politique est exacerbé

Enfin, une des principales revendications du mouvement des Gilets Jaunes est de prendre l’avis de la population dans les affaires publiques. Dans une commune comme la notre de 54.000 habitant, la gouvernance communale doit être partagée avec celles et ceux qui y vivent sur ce territoire : c’est notre conception de la démocratie. Nous prônons que nos populations soient les premiers acteurs de la « démocratie locale ». Nous, regrettons que dans notre commune que cette démocratie locale ne soit pas à l’agenda politique de cette mandature.

Le PEUP, de son côté, mettra à la disposition de la population, à sa permanence, un cahier de doléances. En effet, notre mouvement dès sa naissance en 2007 avait proposé des pistes pour une vie politique plus citoyenne en associant la population à l’élaboration des décisions publiques.

Philippe Rangama

Pour le bureau politique du Peup


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