« Vole encore, l’a pas assez ! »

dans Actualités/Edito de Yves Montrouge/Politique

A tout seigneur, tout honneur ! Bon anniversaire à Radio Free Dom qui a fêté, hier, jour de la Fête Nationale (tout un symbole) ses 38 ans. Et à leur tour, Radio Free Dom, Camille Sudre et toute l’équipe de la Colombe remercient toutes les Réunionnaises et tous les Réunionnais, jeunes et moins jeunes qui, chaque année que Dieu fait, ne cessent de hisser leur radio préférée (et doucement mais surement aussi, le site internet qui va avec) au plus haut niveau en terme d’audience, comme l’a encore confirmé l’enquête Médiamétrie parue tout récemment. Merci encore à vous toutes et à vous tous, merci de nous être fidèles !

Un 14 juillet ensoleillé. Une Fête Nationale qui n’a pas failli à la tradition : défilé militaire et garden party à La Réunion. Défilé sur les Champs-Elysées à Paris. Un président de la République hué par des gilets jaunes. Mais ce n’est pas ça qui va empêcher Emmanuel Macron de dormir sur ses deux oreilles. Ce ne sont pas non plus ses cris de colère qui vont empêcher François de Rugy, l’ancien président de l’Assemblée nationale et actuel ministre de la Transition écologique (qui a remplacé Nicolas Hulot) de continuer à apprécier en compagnie de son épouse, homard, champagne, foie gras etc… Le « pauvre » ! Pris dans la tourmente des révélations de Mediapart ces derniers jours, De Rugy, tel un marmaille qui venait de se prendre une rouste dans la cour de récré, ne savait plus où mettre la tête. Presqu’au bord des larmes, il ne comprenait pas pourquoi les médias lui étaient tombés dessus à bras raccourcis parce que dans la tête d’un ministre ou d’un ancien président d’Assemblée nationale, voyez-vous, il n’y a rien d’anormal que de se remplir la panse et de remplir celle de sa famille et de ses amis aux frais de la princesse. Aujourd’hui, c’est François De Rugy qui est dans le collimateur mais il y en a eu avant lui, et il y en aura d’autres après lui. Pourquoi ? Parce que nombreux sont nos politiques (et parfois aussi leur épouse, comme ce fut le cas pour celle de De Rugy, mais elle n’est pas la seule) qui profitent du système et qui le font parce qu’ils sont persuadés être dans leur bon droit. Pour eux, manger du homard et boire du champagne, organiser des repas de la Saint-Valentin ou autres, inviter les amis et ceux de l’épouse, font partie de « la vie normale » dans le « Nouveau Monde ». Ils sont convaincus que la République leur doit bien ça, à eux et à leur famille. Jusqu’au jour où tout est déballé sur la place publique et que ces politiques se rendent compte à quel point leur comportement peut-être immoral. Un comportement qui relève de l’indécence, de l’insolence vis-à-vis du petit peuple qui souffre, des petits retraités qui « tirent le diable par la queue », des familles de la classe moyenne qui ont du mal à joindre les deux bouts en fin de mois, des clochards « qui crèvent la bouche ouverte » sous les fenêtres des ministères, des Palais Bourbon ou du Luxembourg, des étudiants qui crèvent la dalle… Immoral encore ce comportement qui consiste à user et à abuser de l’argent des contribuables pour manger, boire à volonté, pour refaire sa salle de bain et autres pièces de son logement de fonction quant, dans le même temps, ce même gouvernement sucre 5 euros sur le logement des étudiants ou veut supprimer l’APL sur celui des plus pauvres. Pour celle ou celui qui vole une « Dodo » dans une boutique ou une tablette de chocolat, il y a toujours sanction, souvent même de la prison avec sursis.

Mais pour les gros « zozos » qui détournent l’argent public à des fins personnelles, pour des grosses bouffes entre amis par exemple, le tout arrosé des meilleurs crus, le gouvernement les encourage à persévérer. La preuve, Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont renouvelé leur confiance à François De Rugy. Lequel se trouvait aux premières loges, hier, à la tribune officielle lors du défilé du 14 juillet, sur les champs Elysées. On serait presque tenté de scander nerveusement à l’attention de celles et ceux qui nous dirigent : « vole encore, la pas assez ! ». Ou bien : « mangez, buvez et voyagez en 1ère classe ; Profitez-en le temps de votre CDD, ça ne durera pas toute la vie ! ». Depuis son accession au pouvoir, il faut croire que les été ne réussissent pas vraiment à Emmanuel Macron. Après le « caillou Benalla » en juillet 2018, le voilà avec le « caillou De Rugy » dans sa chaussure cet été 2019 !

« Comment Jean-Hugues Ratenon a-t-il financé ses campagnes électorales ? »

Rien à voir évidemment avec tout ce qui précède. J’ai reçu depuis la semaine dernière, dans ma boîte à lettres, un courrier qui cible le député Ratenon. Serait-il à ce point devenu si gênant dans la course aux municipales de 2020 à Bras-Panon et dans celle des régionales en 2021 ? Que dit ce courrier (accompagné de plusieurs pièces émanant vraisemblablement de son compte de campagne) ? Il est expliqué qu’aux dernières législatives de 2017 dans la 5ème circonscription où il est sorti vainqueur que « sur un total de 27 642 € déclarés sur son compte de campagne », le député a fait « un apport personnel de 22 305 €, soit 80,69% des dépenses. Le reste, à savoir 5 373 €, a été constitué en nature. Aucun don de militants ou sympathisants n’est déclaré, ce qui est surprenant ». Le courrier explique par ailleurs « qu’à l’inverse, le candidat Daniel Gonthier a apporté personnellement une somme de 3 472 € pour un total de dépenses s’élevant à 29 459 €, soit 11,79%. Les dons représentent en réalité la source principale de financement avec un montant de 26 010€, soit 88,29% ». La question que se pose celui ou celle qui a malicieusement glissé cette enveloppe dans ma boite à lettre, peut se résumer ainsi : comment se fait-il que Ratenon, « qui n’a officiellement jamais travaillé, puisse être candidat à quasiment toutes les élections depuis ces dix dernières années ? ». Pour en savoir plus, nous avons carrément posé la question à l’intéressé, que nous avons eu au téléphone, jeudi dernier, depuis l’Assemblée nationale, durant sa pause-déjeuner.

Réponse en mode « cool Raoul » du député de la France Insoumise : « pour les dernières législatives, ma famille et mes amis m’ont donné un peu d’argent qui m’a servi d’apport. Avec cet apport, j’ai pu faire un emprunt auprès de la banque ; Et comme, à quasiment chaque élection, je dépasse les 5% des suffrages qui donnent droit à un remboursement, je n’ai pas grand mal à obtenir un prêt. Aussitôt les élections législatives terminées, j’ai remboursé ce prêt avec l’argent que j’ai légalement obtenu de l’Etat suite à ma victoire. Contrairement à Daniel Gonthier qui, lui, doit bénéficier de beaucoup plus de dons que moi et qui, sans doute, n’est pas contraint de contracter un prêt auprès de sa banque. Il paye directement à partir des dons reçus. Ce qui fait que son apport personnel n’a rien de comparable avec le mien. Ce n’est pas plus compliqué que ça ! ».

Jean-Hugues Ratenon se dit serein à ce niveau d’autant que son compte de campagne pour les dernières législatives a été approuvé par la commission de contrôle. Et le député FI d’ajouter : « je sais que ma candidature inquiète plus d’un à Bras-Panon et même à l’échelle régionale. Raison pour laquelle, certains commencent à s’affoler et à inventer des affaires pensant m’atteindre. Ils perdent leur temps. Je les attends sur le terrain électoral, politique. Pour tout le reste, qu’ils se rassurent ! Je ne suis ni corrupteur, ni corrompu ! Je ne mange pas de ce pain là !».

Jean-Hugues Ratenon sera bel et bien candidat à la mairie de Bras-Panon. Son objectif : sortir Gonthier de la mairie. Autre objectif clairement affiché par le parlementaire : « dégager Didier Robert de la Région en 2021 ». Voilà qui lui ferme d’emblée la porte d’un éventuel soutien du président de Région aux municipales de 2020 sur Bras-Panon, contrairement à une rumeur qui circule. « Didier Robert a déjà son candidat, ce sera Jeannick Atchapa. Moi j’ai le soutien des Panonnaises et des Panonnais. C’est amplement suffisant. J’ai aussi le soutien de tous les électeurs qui sont anti-En Marche dont Anna Blard, ancienne élue municipale de la majorité, qui l’a officiellement déclaré ». Laquelle a fait le choix de Ratenon parce que Atchapa et Didier Robert « roulent » pour En Marche et Macron. Mais comment se fait-il qu’une dame dont son boulot dépend de la Région, idem pour au moins celui d’un de ses enfants, peut-elle soutenir Ratenon plutôt qu’Atchapa, candidat de Didier Robert ? « Elle s’en fiche », répond-t-on dans son entourage. « Son soutien à Ratenon est la fois amical et de conviction car Ratenon est le candidat des plus pauvres, de ceux qui subissent le rouleau compresseur de la politique d’En Marche avec Macron».

A Bras-Panon, outre Daniel Gonthier, Jean-Hugues Ratenon, Jeannick Atchapa, et sans doute d’autres candidats, une conseillère régionale de l’opposition pourrait aussi se lancer dans la bataille des municipales. Il s’agit de Patricia Profil, directrice d’école de profession, élue du groupe « Rassemblement » à la Région. Elle serait soutenue par Huguette Bello (PLR) et Gilbert Annette (PS).

Saint-André : tir groupé contre Jean-Marie Virapoullé

Jean-Paul Virapoullé s’arrache un peu ses cheveux gris par les temps qui courent. La titularisation d’une cinquantaine d’agents communaux n’a pas fait que des heureux. Nombreux sont ceux qui affichent au compteur plus de 20 ans d’ancienneté au sein de sa mairie mais qui ont vu cette titularisation tant attendue leur passer sous le nez. Une grève n’est pas à exclure. Elle a même déjà commencé du côté des services techniques de la commune. Un mouvement qu’aura à gérer Jean-Marie Virapoullé appelé à prendre la place du père aux prochaines municipales. Jean-Marie Virapoullé qui sera dans le viseur de tous les autres candidats : Joé Bédier, Eric Fruteau, Sylvie Moutoucomorapoullé, Serge Camatchy, Mike Loan Sihou, Ranjit Camalon, Josette Vee, François Ramassamy. Et l’on parle aussi, de plus en plus de la candidature de Léopoldine Setama-Vidon.

Serge Camatchy a convié, il y a une quinzaine de jours, à sa permanence électorale, plusieurs candidats pour étudier l’éventualité d’une liste commune dont il prendrait la tête. Josette Vee, Mike Loan Sihou et Ranjit Camalon ont fait le déplacement chez l’ancien bras droit de Jean-Paul Virapoullé et également ancien conseiller général et conseiller régional. Mais Josette Vee, récemment encore élue de la majorité municipale, qui a pris ses distances il y a quelques semaines avec Virapoullé, a fait comprendre à Camatchy qu’il était peut-être temps pour lui de « laisser la place aux jeunes ». Il est dit par ailleurs que Serge Camatchy aurait tenté de négocier avec Virapoullé en vue d’obtenir le poste de conseiller départemental en 2021, ou encore avec Sylvie Moutoucomorapoullé pour un poste de président de la Cirest. Nous avons contacté Serge Camatchy, qui dément catégoriquement : « je n’ai jamais négocié quoi que ce soit avec ces personnes. Toutes les discussions qu’on a eues jusqu’à présent avec les autres candidats ont porté sur un programme, mais jamais sur une répartition de postes ». En revanche, Serge Camatchy confirme la réunion qui s’est déroulée à sa permanence suite à une initiative d’Emergence Réunion dont il est le président. Un mouvement politique dont le dîner-dansant organisé, il y a peu à Saint-André, a réuni 350 personnes. Concernant Saint-André, une rencontre aurait déjà eu lieu entre Maurice Gironcel, secrétaire général du PCR et Eric Fruteau. L’ancien maire de Saint-André (2008-2014) devrait avoir le soutien du PCR. Qu’en pensent les élus de la section communiste de Saint-André ?

Puisque nous parlons municipales, restons-y pour parler de Saint-Benoit. Outre les candidats qui ont déjà déclaré officiellement leur candidature (Philippe Le Constant, Patrice Selly, Sabrina Ramin) et ceux qui pourraient se présenter (Jean-Luc Julie, Jean-Patrick Dalleau, Valérie Gangnant-Payet…), il semble que le communiste Dominique Atchicanon, l’actuel adjoint de Jean-Claude Fruteau, pourrait très prochainement annoncer ses intentions. Histoire de compter ses voix pour les négociations du second tour. A l’instar par exemple d’une Aline Murin-Hoarau à Sainte-Suzanne, qui roule sa bosse de son côté pour l’instant, mais qui ne fermera pas pour autant la porte au maire sortant si ce dernier termine en tête au soir du premier tour. A suivre !

Sur Saint-Denis, tout laisse à penser que Didier Robert serait bien décidé à aller croiser le fer avec le maire sortant Gilbert Annette. Pour l’heure, nombre de collaborateurs et d’élus, dont les vice-présidents Faouzia Vitry, Vincent Payet et Nadia Ramassamy ont eu pour consigne de préparer le terrain.

Sandrine Lauret : « Teddy Narayanin-Mamindy me doit 60 000 euros »

Rappelez-vous, je vous avais parlé dans deux éditos de l’année dernière de ce promoteur immobilier de Saint-Denis, Teddy Narayanin-Mamindy. A plusieurs reprises au cours de notre entretien dans des affaires l’opposant à divers interlocuteurs, Teddy Narayanin-Mamindy nous avait déclaré pêle-mêle : « je n’ai jamais volé personne. Le seul contentieux que la justice a eu à gérer me concernant repose sur un chèque de 25 000 euros que me réclamait Michel Soucramanien, avec qui j’avais commencé à faire affaire il y a deux ans » (…) « Vous pensez bien que si je devais de l’argent à des gens, ces personnes m’auraient depuis longtemps déjà assigné devant la justice (…) «Quant à moi, je n’ai jamais été convoqué par la justice, la vraie…»

Nous avons reçu lundi dernier l’appel d’une dame, une certaine Sandrine Lauret (photo ci-dessus), mère de trois grands enfants, et veuve. Elle a perdu son mari, un ancien gendarme, décédé d’une leucémie. Elle explique avoir fait la connaissance de Teddy Narayanin-Mamindy à l’hôpital, avoir sympathisé. Suite à la mort de son mari, le 18 mai 2011, le promoteur immobilier l’appelle pour faire affaire. Sandrine Lauret demande à son banquier de l’époque des conseils de professionnel. Ce dernier lui donne le feu vert en expliquant que le projet dont il est question est parfaitement viable. Sandrine Lauret n’hésite donc pas à investir une grosse partie de l’assurance vie dans le fameux projet via la SCCV Campus Cambridge. Elle pense bien faire pour assurer l’avenir de ses enfants. Sur les conseils avisés de son banquier, elle signe ainsi un chèque de 65 000 € à Teddy Narayanin-Mamindy qui, semble t-il, sait se montrer très convaincant en matière de business au point de bluffer ses interlocuteurs, y compris des banquiers. En octobre 2012, ne voyant toujours rien sortir de terre, Sandrine Lauret interpelle son co-gérant pour lui demander des explications. A vrai dire, le projet ne s’est jamais concrétisé. Tout a « foiré ». Et l’argent investi a disparu de la circulation.

Mme Lauret pousse Narayanin-Mamindy en procès. Elle veut récupérer son argent. Elle obtient dans un premier temps un chèque de 5 000 € de la part de Narayanin-Mamindy. Un chèque qui n’est même pas au nom du promoteur. En janvier 2016, le TGI condamne le promoteur immobilier à verser la somme de 60 000 € à Mme Lauret. Mais cette dernière n’a toujours pas vu la trace d’un seul euro. Me Bonafous, l’huissier de justice chargé de récupérer son dû a constaté que le promoteur n’était pas solvable. Me Betty Vaillant du barreau de Saint-Pierre, avocate de Mme Lauret, se démène également de son côté. Pour l’instant, rien ! D’où l’appel de Mme Lauret, lundi dernier, à notre rédaction pour contredire, preuves à l’appui (jugement du TGI…), Teddy Narayanin-Mamindy en n’hésitant pas à déclarer que « c’est un menteur. Contrairement à ce qu’il déclare, il me doit de l’argent et il ne m’a toujours pas remboursé». A suivre !

Justice encore, pour vous faire part d’une décision rendue le 4 juillet dernier par la Cour administrative d’appel de Paris qui a rejeté la requête de Cininvest Sud (le groupe de Drotkowski), condamnée à verser la somme de 1 500 € à la commune de Saint-Pierre. Un vieux dossier de construction d’une dizaine de salles de cinéma sur un terrain pour lequel Cininvest Sud n’a pas obtenu de permis de construire. Lequel permis a profité à son concurrent direct Mauréfilms d’Yves Ethève. La décision de la Cour administrative d’appel de Paris rejetant ainsi la requête de Cininvest Sud a été rendue publique le 4 juillet dernier. En clair, tout ce qui a pu être écrit ces derniers jours dans la presse, notamment nationale, ne tiendrait donc pas la route eu égard à cette décision.

Enfin, un dernier mot, toujours dans le domaine de la justice, avant de vous quitter. Il est dit que le procureur de la République Eric Tufféry devrait quitter La Réunion en septembre prochain. « Une bonne nouvelle », laisse-t-on entendre dans certains milieux politiques locaux où de nombreux élus sont persuadés « qu’un exécutif local a bénéficié jusqu’ici, et de façon flagrante, d’une certaine protection judiciaire». Les réseaux, ça fonctionne toujours… Je vous en dirai plus la prochaine fois. Sur ce, je vous laisse, et vous souhaite de bonnes vacances en vous donnant rendez-vous, si Dieu le veut, à la rentrée prochaine pour « l’édito du lundi ». Merci encore de votre fidélité !

Y.M.

([email protected])

 

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Moet et chandon impérial
Invité
Moet et chandon impérial

Maison gratuite- loto gratuite- l’essence gratis-femmes gratuite- manger cocktail gratuite- rempli coffre gratis- sortie gratuite- casse papaye/ fruits/ dans le beau jardin des hauts du Moca gratis – voyages gratuite- place famille / tonton/ cousin/ neveu/ femmes/ maîtresses/ Tatie/ soeur/ frere gratuite – Une vie aux frais du contribuable !!!!! Dieu bouscule toutes ses dérives en une fraction de secondes!!!! À force voler i paye tôt ou tard monsieur Montrouge , zot l’estomac mêle i gagne maladie , après l’hopi I gagne pu soigne à zot . Hi hi hi hi hi hi

Gecko
Invité
Gecko

La rentrée prochaine s’annonce mouvementée pour cet exécutif alors ! Prépare l’appareil Photo # Life is money# Life is Travelling # Life is bulles# Life is finish

Marie Ange
Invité
Marie Ange

Que va t’on faire avec les 608 millions qui rentrent à la reunion? Cela va disparaître aussi freedom ?

sinama
Invité
sinama

I sa partage lo gato matolot

4 affaires judiciaires en cours
Invité
4 affaires judiciaires en cours

Effectivement Didier Rober compte pas moins de 4 affaires judiciaires en cours.

CQFD : on peut se poser des questions. Y a pas de fumée sans feu diront certains.

Anti mafia
Invité
Anti mafia

Non, pas 4 mais 5 affaires !!!

Paillette
Invité
Paillette

L’affaire harcèlement sexuel de MUSSARD , c’est du bébête zaffair enkor ça

Koo2gle
Invité
Koo2gle

Bon appétit, messieurs !
Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
[ Victor Hugo, Ruy Blas ]

974 dan mon ker
Invité
974 dan mon ker

« qu’un exécutif local a bénéficié jusqu’ici, et de façon flagrante, d’une certaine protection judiciaire».

Ne serait – ce pas la région reunion avec ” bat carré avec noute l’argent” ?

ART
Invité
ART

SI CETÉ RIENKE BAT KARÉ NÉNA PLI LOUCHE ENKOR OUVA WOIR

LAURET Sandrine
Invité
LAURET Sandrine

A partager, diffuser.. et bien évidemment à lire jusqu’a la fin pour comprendre ce qu’a pu me faire Teddy NARAYANIN Merci Monsieur Yves Mont-Rouge d’avoir pris le temps de m’écouter. C’est une aberration de se prétendre blanc comme neige. Je souhaite vraiment que Teddy NARAYANIN au moins une fois dans sa vie, se rende compte du mal qu’il m’a fait ! Puisqu’il a ce super projet en face de la Mairie de Saint Denis, cela doit être une pacotille ce qu’il me doit ? Non ? Dois je en venir à faire une grève de la faim devant sa maison… Lire la suite »

Marie
Invité
Marie

bon débarras! car à chaque fois qu’il y a eu plainte, aucune réponse alors que les faits étaient graves. La protection judiciaire s’étend au delà de l’exécutif local jusqu’au domaine du bien-être…

Simplet
Invité
Simplet

Bien dit

Anti mafia
Invité
Anti mafia

Bien souvent il classe les affaires sans suite et sans enquêtes face à Didier Robert.

Homard Champagne et voyages
Invité
Homard Champagne et voyages

Que mediapart enquête sur le fonctionnement de la pyramide inversée : il n’y aura pas seulement homard, Champagne et voyages en classe affaire.
La CRC a déjà commencé et balancé des informations.

La presse subventionnée se tait ? Normal, cette presse a toujours fonctionné comme cela.

La justice ?

Marie
Invité
Marie

Bon débarras. A chaque fois, qu’il y eu a un dépôt de plainte, il n’y a jamais eu de réponse alors que les faits étaient graves. Il n’y a pas que dans le milieu politique qu’on bénéficie d’une protection ça s’étend aussi au domaine du bien-être…

Simplet
Invité
Simplet

“le procureur de la République Eric Tufféry devrait quitter La Réunion en septembre prochain. « Une bonne nouvelle »” Enfin Enfin !!!

noe
Invité
noe

Avec les municipales qui approchent , la justice sera engorgée de plaintes de tout genre …

Dorian
Invité
Dorian

Eh ben les mecs ça vole pas haut. Oui c’est clair les élus, et beaucoup de haut fonctionnaires ont pris l’habitude de profiter des largesses de l’Etat aude-là du raisonnable. Par contre je ne vois pas le rapport avec l’affaire Benalla, ou avec ce qui est directement reproché à Macron. Et on enchaine un d’autres histoires dans un umbroglio qui fini par ne plus avoir aucun sens. Le seul fil conducteur de tout ça semble être “tous pourris” sauf Ratenon? Je ne comprends pas vraiment le but à part de détruire le peu de confiance qu’on peu avoir dans la… Lire la suite »

Luc
Invité
Luc

Comme d’habitude rien sur papa fontaine, Mr montrouge ?

Betty
Invité
Betty

À Saint André !on entend parler que de Joé Bédier prêtre le futur maire

Genie
Invité
Genie

Betty. Le clan VIRA et sa caste sont au bord de l’agonie.. Le vieux engueule ces collaborateurs en leur disant qu’il faut aller sur le terrain. L’opposition est dans leurs rangs aujourd’hui.. La ville est en chantier comme par hasard, un an avant les municipales.. Un port à Bois Rouge, de l’eau en vente pour les pays arabes, ville numérique (parce qu’un copain a ouvert un centre de formation numérique), la sous commune de FAYARD VIRA qui grandit de son ghetto pour faire rentrer les voix électorales. Il s’en passe des choses à Saint André..

PHIL974
Invité
PHIL974

M.MONTROUGE. Vu le titre de votre édito, je m’attendais à voir y figurer un autre personnage ayant eu maille à partir avec la justice .Quid de la candidature déclarée de Cyril HAMILCARO à SAINT-LOUIS? Vous avez décidé d’épargner ce repris de justice? Aucune remarque sur sa déclaration de candidature qui a été faite dans la précipitation depuis sa terre d’exil (MAYOTTE), par un moyen peu académique.. C’est bien la 1ère fois qu’un homme politique le fait par un courrier adressé à certains de ses futurs administrés..Cela serait-il la démonstration qu’il n’a plus les mêmes moyens qu’auparavant, qu’il n’a plus les… Lire la suite »

Virapétrin
Invité
Virapétrin

Qui vote enco’ r pour des condamnés ? Mais qui????

Ramalagasy
Invité
Ramalagasy

Virapetrin>vous plaisantez ?
Vous n’allez pas nous faire croire que vous n’avez déjà pas LA réponse à votre question !

kreolokoz
Invité
kreolokoz

Pour votre information Mr Montrouge le jugement de Fontaine concerne Canabady et non Pierrefonds; l’affaire de favoritisme pour Pierrefonds tient donc plus que jamais la route et serait même en bonne voie de déboucher sur du très lourd…

maillot
Invité
maillot

bjr heureusement Yves montrouge la point cheveux sinon toute ce bandé monde soit disant honnête bien veillant etc tes fini râlé su ses cheveux lol

Flo
Invité
Flo

Bizarrement, on omet aussi de parler des élus condamnés et qui ont porté ouverte sur freedom. Bien que je n’ai pas besoin de le nommer, je me fais le plaisir de le faire : Thierry Robert. J’aurais presque envie de faire de la politique juste pour lui montrer qu’on peut en faire autrement que pour le pouvoir… je n’évoque pas le nom de son successeur qui ne fait rien de plus que suivre la ligne tracée.

Zavoca marron
Invité
Zavoca marron

Je confirme pour la haute protection…dont il bénéficie encore en ce moment même !
Mais, ce qui est bien avec une roue, elle finit tôt ou tard par se mettre en mouvement plutôt circulaire…