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14 élus dès le 1er tour des municipales : Tout travail mérite… victoire !

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On commence par les 14 élus du premier tour parmi lesquels 13 sortants et une nouvelle venue dans la cour des maires, à savoir Camille Clain, l’actuelle conseillère départementale de Saint-Louis et conseillère municipale de la maire de Saint-Louis. 14 élus dont 6 de droite (Eric Ferrère, Olivier Rivière, Mathieu Hoarau, Jeannick Atchapa, Sidoleine Papaya et Serge Hoareau); 4 de gauche (Ericka Bareigts, Patrice Selly, Olivier Hoarau et Patrick Lebreton), deux centristes (Juliana M’Doihoma et Camille Clain), 1 RN (Johnny Payet) et 1 Trait d’Union (Michel Vergoz).

Les voici en photos, par ordre de popularité, à l’issue de ce premier tour des élections municipales de 2026. Eux et elle, ce sont les cadors ou encore les « chouchous » du peuple. Voici donc les stars de la soirée du 15 mars avec des photos issues des débats du premier tour sur Réunion la 1ère :

Olivier Hoarau, au Port, qui pulvérise les records de popularité avec 80,46% des suffrages. C’est la troisième fois qu’il est choisi par la majorité des Portoises et des Portois. En 2020, il avait été élu dès le 1er tour avec 58,26%. Il explose le compteur pour ces municipales 2026. Preuve que son bilan a marqué les esprits et que sa population adhère à sa méthode de travail : discret et efficace.
Serge Hoareau, réélu maire de Petite Ile pour la 3ème fois, dès le 1er tour : 79,36%. Serge Hoareau, à la Petite-Ile, maire le mieux élu de France en 2020, avec 84,23% des voix. Cette fois, son score a baissé de 4 points, parce qu’en face de lui, se trouvait une candidate soutenue par une écurie qui a aussi du poids : Lorraine Nativel, la conseillère régionale, porte-drapeau de l’Union des forces progressistes, mouvement pilotée par Huguette Bello. Malgré tout, Serge Hoareau, en a fait une bouchée. Il reste très populaire dans sa commune. Il avait un bilan.
Patrick Lebreton, 65,47% en 2020; 78% en 2026. Lui, le patron du progrès, un vieux de la vieille, est un habitué des victoires dans sa commune de Saint-Joseph. Il a été élu en 2001, puis réélu en 2008, 2014, 2020 et maintenant. A se demander, qui pourrait encore stopper le patron du Progrès, qui nourrit sans doute un vieux rêve : performer autant à une élection régionale. Il n’a pas encore dit son dernier mot, même si depuis 2021, il n’est pas mal loti : 1er vice-président d’Huguette Bello à la pyramide inversée.
Jeannick Atchapa, maire de Bras-Panon, élu pour la première fois avec 39,11% au second tour du scrutin en juin 2020. Avec seulement 76 petites voix d’écart face à Daniel Gonthier. Six ans plus tard, c’est la consécration : 69,15%. Certes, Daniel Gonthier, qui a été maire durant près de 20 ans, avait jeté l’éponge, mais Jeannick Atchapa, également vice-président du Département depuis juillet 2021, avait face à lui une conseillère régionale, Patricia Profil, soutenue par l’Union des forces progressistes d’Huguette Bello. Ainsi que Lise May Turpin, la candidate soutenue par le Rassemblement National. Force est de constater que la population de Bras-Panon a été convaincu par son bilan et croit en sa vision pour la petite commune de l’Est. Atchapa qui marche aujourd’hui dans les pas de feu Paul Moreau ? Ce dernier (beau-père de Daniel Gonthier) a été maire de Bras-Panon pendant 36 ans et avait comme 1er adjoint, un certain Jean Atchapa, papa de Jeannick Atchapa. Tout laisse à penser que l’avenir lui appartient dans cette commune.
Sidoleine Papaya, maire de Salazie, élue pour la 1ère fois sur sur nom : 66,79%. Adjointe de Stéphane Fouassin (maire de Salazie de 1998 à 2023), elle pris les rênes de la mairie en octobre 2023 lorsque le Dr Fouassin a été élu sénateur. Ce dernier ne l’a pas soutenu aux municipales de 2026, préférant apporter son soutien à Jimmy Armand, illustre inconnu en politique. Un choix qui, manifestement, a été sanctionné par la population de Salazie. Laquelle a voté pour une candidate du terroir, une « authentique » qui parle « avec le cœur ». Sidoleine Papaya est également vice-présidente du Département. Sur les quatre maires sortants qui effectuaient leur baptême du feu à l’occasion de ces municipales de 2026, elle est la seule à passer avec succès le cap du premier tour. Ses collèges du Tampon (Patrice Thien-Ah-Koon, maire depuis juin 2024 après le retrait forcé de son papa André), de Saint-Pierre (David Lorion, maire depuis avril 2025, après le décès de Michel Fontaine en mars de la même année) et de Saint-Paul (Emmanuel Séraphin, maire depuis juillet 2021 après l’élection d’Huguette Bello à la Région en 2021) seront contraints à un second tour, dimanche prochains.
Mathieu Hoarau, maire de l’Etang-Salé, réélu pour un deuxième mandat : 65,49%. Il avait perdu en 2020 par une petit voix face à Jean-Claude Lacouture, le titulaire du poste. Election annulée en février 2022. De nouveau, balle au centre. Mathieu Hoarau l’emporte dès le 1er tour avec 50,68% des suffrages en mettant hors jeu le maire Jean-Claude Lacouture. Plus de 800 voix d’avance. En 2026, Mathieu Hoarau reste le maître du jeu. Victoire dès le 1er tour, confirmant ainsi sa supprématie. La population de l’Etang-Salé a décerné un carton rouge à Jean-Claude Lacouture. Le message est on ne peut plus clair en direction de Lacouture : l’heure est venue de prendre la retraire. Mathieu Hoarau est désormais l’homme fort de la commune.
Patrice Selly, maire de Saint-Benoit : réélu pour un deuxième mandat : 65,20%. En 2020, l’avocat, formé à l’école de feu Jean-Claude Fruteau (PS), avait gagné au second tour du scrutin, au terme d’une triangulaire : 43,05% face à Sabrina Ramin et Patrick Dalleau. 6 ans plus tard, il est élu dès le 1er tour en explosant le compteur : 65,20%. Une déferlante. C’est la première fois dans l’histoire politique de Saint-Benoit qu’un maire est élu dès le 1er tour et qui plus est, avec un tel score. Il a quasiment réduit en cendres ses autres concurrents, parmi les principaux le député Jean-Hugues Ratenon (14%), suivi de Sabrina Ramin et Patrick Dalleau, complètement « largués » par la population. Son bilan ainsi que le travail sur le terrain ont porté ses fruits. Patrice Selly et son équipe ont su, en six ans, remettre Saint-Benoit sur les rails; Une commune qui accusait un déficit de près de 20 millions d’euros en 2020. « La vérité l’a emporté face à une campagne d’insultes et insolente », a-t-il dit, hier soir, sur le parvis de la mairie de Saint-Benoit, acclamé par une foule de militantes et de militants. Le patron de Banian (son parti politique) a bien l’intention d’élargir ce succès électoral à d’autres contrées. Et pourquoi pas dès 2027, aux législatives, dans la 5ème circonscription ?
Ericka Bareigts, maire de Saint-Denis, réélue pour un deuxième mandat : 62,21%. En 2020, elle avait gagné avec un peu plus de 58% des suffrages. Six ans plus tard, elle signe une belle performance. Victoire dès le premier tour, malgré la présence, face à elle, de 8 candidats. Elles les ont toutes et tous relégués au second plan, loin derrière elle. A vrai dire, sa victoire ne faisait pas de doute. Elle est omniprésente sur le terrain et détient un bilan qui parle en sa faveur. Elle fait partie des élus locaux les plus visibles et audibles. Nul doute que son ambition politique ne se limitera pas à un mandat municipal, fusse-t-il celui de cheffe de la plus grande commune de l’Outre-mer, « capitale » de la Réunion. L’ancienne ministre, qui a l’habitude des grandes responsabilités, voit encore plus loin. Il va sans dire que cette victoire nette et sans bavure dès le 1er tour des municipales va la patronne des socialistes et cheffe de la Plateforme réunionnaise booster pour les prochaines échéances. A suivre !
Johnny Payet, maire de la Plaine-des-Palmistes, réélu pour un deuxième mandat : 58,99%. Il l’avait dit pendant la campagne électorale. « Je gagnera avec 60% des voix ». Objectif atteint. Il lui a manqué un petit pourcentage. Mais la victoire est bel et bien là. Johnny Payet ne s’était pas trompé. Le seul maire RN de la Réunion a littéralement écrasé ses adversaires. En 2020, il avait été élu au second tour à l’issue d’une triangulaire avec un peu plus de 41%. En 2026, il obtient 17 points de plus et ce, en dépit de toutes les critiques émanant de ses adversaires, notamment sur les finances communales. La population de la Plaine a choisi la continuité avec  Johnny Payet.
Michel Vergoz, réélu pour la quatrième fois, maire de Sainte-Rose : 58,27%. En 2020, il avait été élu au second tour avec 48,03%. A 76 ans, l’ancien socialiste qui avait choisi Macron dès 2017 règne en véritable patron dans la petite commune de Sainte-Rose. Une véritable histoire d’amour entre un peuple et un homme. Le conseiller régional, ancien sénateur et ancien patron du PS, était quasiment sûr de la confiance que lui voue sa population. Pourquoi ? Parce que TMTC : « Toi Même Tu Connais ». Et quand ses adversaires essayaient de lui mettre le doute dans la tête, il répondait sans ciller : « Nawaaak ! » (N’importe quoi). Vergoz, l’homme qui n’a plus peur de rien…pour n’avoir pas toujours connu la vie en rose en politique.
Juliana M’Doihoma, maire de Saint-Louis, réélue pour un deuxième mandat : 55,29%. « La tombeuse » des deux « CH » (Claude Hoarau, papa de Fabrice et Cyrille Hamilcaro, les deux anciens maires de la commune) en 2020 après les avoir battu par plus de 44% des suffrages au terme d’une triangulaire a montré qu’elle restait la plus forte et, surtout, la préférée des Sainte-Louisiennes et des Saint-Louisiens qui lui font confiance et qui ont apprécié son travail. Après avoir battu le père (Claude), il a envoyé le fils (Fabrice) « jouer canette ». Quant à Cyrille Hamilcaro, son ennemi, elle l’a humiliée. A Saint-Louis, c’est Juliana M’Doihoma la patronne. Tout comme Ericka Bareigts, il faudra également compter sur elle au niveau régional. La centriste a sans doute d’autres ambitions, au-delà des frontières municipales. Elle incarne l’avenir politique de l’île.
Olivier Rivière, maire de Saint-Philippe, réélu pour la 3ème fois : 53,88%. Un peu plus de 51% au 1er tour en 2020. Deux points de plus en 2026 face à Annielle Payet (Le Progrès), la candidate de l’Union des forces progressistes, soutenue par un ancien maire Wilfrid Bertile et également conseiller régional. Olivier Rivière avait également face à lui Joël Damour, qui a été son adjoint pendant 17 ans. Même pas peur ! Il a plié le combat en un seul round montrant qu’il avait une parfaite maîtrise de son territoire. Il fait partie de ces jeunes politiques qui aura son mot à dire à l’échelon départemental.
Camille Clain, élue pour la première fois, maire de l’Entre-Deux : 52,10%. On aurait pu commencer par elle. C’est incontestablement la surprise de ce premier tour du scrutin. Camille Clain, la vice-présidente du Département, conseillère municipale de Juliana M’Doihoma à Saint-Louis a réussi l’exploit dès le premier essai : en un seul round, elle a sorti du ring un vieux combattant : Bachil Valy, le maire sortant, qui briguait un cinquième mandat et qui, en 2020, faisait partie des 7 maires qui avait été élu dès le 1er tour. Il va devoir s’habituer à présent à siéger dans les rangs de l’opposition. Les électeurs de l’Entre-Deux ont fait le choix d’une maire. Elle devient la première femme maire de l’Entre-Deux. Une jeune maire.
Eric Ferrère, maire des Avirons, réélu pour un second mandat : 51,53%. Dès le premier tour cette fois-ci, alors qu’en 2020, face à Roseline Lucas, il lui avait fallu attendre le second tour pour gagner (plus de 58% des voix). Eric Ferrère a dû croiser le fer contre une ancienne de ses adjointes en la personne de Nadia Roche Lesquelin, soutenue par deux anciens maires : Michel Dennemont et René Mondon. Eric Ferrère, vice-président du Département, a été le plus fort.

Les recalés : 6 triangulaires, 3 quadrangulaires et 1 quinquangulaire ?

Sur les 24 sortants, il en reste 10, toujours en compétition, qui vont devoir s’affronter soit dans le cadre d’une triangulaire, soit une quadrangulaire, voire même une quinquangulaire. Rappelons que seules les listes ayant obtenu au moins 10% des suffrages peuvent se maintenir pour le second tour. Celles ayant obtenu au moins 5% peuvent fusionner avec les listes ayant fait 10% et plus. Il reste deux jours, jusqu’à ce mardi 18 heures, pour des négociations en vue de possibles alliances et fusions des listes.

Au cas contraire, nous aurons six communes concernées par une triangulaire : le Tampon où Patrice Thien-Ah-Koon, le maire sortant termine en tête avec 40,92% des suffrages devant Alexis Chaussalet (le candidat de l’UFP) avec 28,95% des voix et Nathalie Bassire (22,35%).

Patrice Thien-Ah-Koon
Alexis Chaussalet
Nathalie Bassire

Saint-Pierre où le maire sortant David Lorion devance largement Emeline K’Bidi et Jean-Gaël Anda.

David Lorion
Emeline K’Bidi
Jean-Gaël Anda

Saint-Paul où le sortant Emmanuel Séraphin est largement en tête devant Cyrille Melchior et Didier Robert.

Emmanuel Séraphin
Cyrille Melchior
Didier Robert

Idem à Sainte-Marie où Céline Sitouze  (33,38%) devance Jean-Louis Lagourgue (25,04%) et le maire sortant Richard Nirlo (25%).

Céline Sitouze
Jean-Louis Lagourgue
Richard Nirlo

Cilaos où Jacques Técher, le maire sortant termine premier avec 46,52% des suffrages, talonné par Laïla Nassibou, la candidate de l’Union des forces progressistes (41,30%) et Jean-Gaël Firman (12,18%).

Jacques Técher
Laïla Nassibou
Jean-Gaël Firmant

Saint-Leu, où Thierry Robert signe un recours prometteur (44,38% des suffrages devançant nettement le maire sortant Bruno Domen (24,14%) et Karim Juhoor (16,54%).

Thierry Robert
Bruno Domen
Karim Juhoor

En cas de non alliance, trois communes pourraient se retrouver, dans le cadre du second tour, dans la configuration d’une quadrangulaire :

Trois Bassins où le maire sortant Daniel Pausé est largement en tête avec 49,79% des suffrages devant son ancien adjoint Fabien Aure (23,56%), Jacques Dennemont (15,54%) et Roland Ramakistin (11,11%).

Daniel Pausé
Fabien Aure
Jacques Dennemont
Roland Ramakistin

La Possession où la maire sortante Vanessa Miranville (41,94%) devance Erick Fontaine (19,50%), Philippe Robert (14,01%) et Vincent Rivière (13,10%).

Vanessa Miranville
Erick Fontaine
Philippe Robert
Vincent Rivière

Laurent Virapoullé devant son frère aîné Jean-Marie à Saint-André

Saint-André où le maire sortant Joé Bédier a totalisé 30,02% des suffrages devant Laurent Virapoullé (21,71%), Jean-Marie Virapoullé (20,80%) et Eric Fruteau (16,49%). En 2020, Joé Bédier  (52,16%) avait gagné les élections au second tour en bénéficiant des voix d’Eric Fruteau (17,09%). Il avait alors battu Jean-Marie Virapoullé (47,83%) alors que ce dernier avait terminé en tête à l’issue du premier tour de 2020.

La donne a quelque peu changé pour ce second tour de 2026. Eric Fruteau a clairement laissé entendre durant la campagne électorale qu’il pourrait va se maintenir. Après douze années de traversée du désert, il a bien l’intention d’occuper l’espace municipal via une entrée au conseil municipal afin de préparer 2032.

A droite, réunir les deux frères Virapoullé ne sera pas une mince affaire. Le plus grand déçu est Jean-Marie Virapoullé qui n’aurait jamais pensé finir derrière son petit frère Laurent, qui se présentait pour la première fois à une élection municipale. Laurent Virapoullé avait déclaré lors de la campagne que s’il finissait après son frêre aîné qu’il était prêt à s’allier avec lui pour le second tour.

Quelle sera la posture de Jean-Marie Virapoullé pour le second tour, sachant par ailleurs que Laurent a été un candidat soutenu par le Rassemblement National. La réunion de famille s’annonce sans doute très animée chez les Virapoullé dans les deux jours qui vont suivre ! Joé Bédier peut être fier de son résultat car face à 7 candidats dont les deux frères Virapoullé qui voulaient sa place, il termine premier avec, en une seule mandature, un bilan et des projets qui n’ont manifestement pas laissé indifférents les électeurs. Le second tour s’annonce très serré à Saint-André.

Joé Bédier
Laurent Virapoullé
Jean-Marie Virapoullé
Eric Fruteau

Une quinquangulaire à Sainte-Suzanne ?

Cinq candidats ont obtenu plus de 10% des suffrages. Selon la loi, ils peuvent se maintenir. Dans l’ordre : Frédéric Maillot (24,77%), Alexandra Laï-Kane-Chéong (19,74%), Eddy Balbine (15,04%), Daniel Alamélou (14,36%) et Nadia Ramassamy (10,43%). Frédéric Maillot était le candidat du maire sortant Maurice Gironcel, soutenu également par Huguette Bello de PLR (Pour La Réunion) et de l’Union des forces progressistes (UFP). Tout dépendra des alliances. Sinon, ce sera une quinquangulaire. Chacun comptera ses voix. Avec onze candidats au premier tour, ce résultat n’est pas vraiment surprenant.

Frédéric Maillot
Alexandre Laï-Kane-Chéong
Eddy Balbine
Daniel Alamélou
Nadia Ramassamy

La droite devant la gauche; Le RN à la ramasse

A l’échelle des municipales, sur la carte électorale, la droite, divers droite et centre reste majoritaire avec 8 des 14 élus du premier tour. Sans compter que 4 élus (Patrice Thien-Ah-Koon, David Lorion, Daniel Pausé et Thierry Robert) de cette même famille politique sont en tête parmi les 10 compétitions du second tour. Quatre maires sortants de gauche (Ericka Bareigts, Olivier Hoarau, Patrick Lebreton et Patrice Selly) ont été réélus à l’issue du premier tour et 5 candidats de gauche (Jacques Técher, Céline Sitouze, Emmanuel Séraphin et Frédéric Maillot) sont en tête pour le second tour.

Hormis la réélection de Johnny Payet à la Plaine-des-Palmistes et le résultat honorable de Laurent Virapoullé (2ème) à Saint-André, le RN n’a pas été en mesure de se frayer un chemin entre Nouvel R’ (la droite, divers droite) et la gauche (PS et Union des forces progressistes). Autrement dit, par rapport aux législatives de 2024, le RN a été laminé.

Un petit mot enfin sur la participation à ce premier tour des municipales de 2026 : 55,27% à la Réunion. Un taux à la hausse comparé à 2020. Les Réunionnais ont beaucoup plus voté qu’il y a 6 ans.

Yves Mont-Rouge

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Téléphone : 0692 85 39 64

13 Commentaires

  1. En 6 ans Saint-André s’est transformée, les voiries refaites ( toujours en cours), le marché, le parking Lacaussade, le plateau sportif Sarda, la place de la Mairie. Aujourd’hui Bédier à déjà signé pour la construction d’un pôle universitaire au Colosse que les Virapoullé assurent annuler s’ils sont élus. Laurent Virapoullé est un arriviste; il sait qu’à Mayotte le RN est majoritaire et qu’il y a une forte population mahorais à Saint-André, il s’est donc encarté vite fait RN en plus de distribuer de la nourriture à Fayard, de donner de l’argent lors de certains meetings et, paraît-il, d’acheter des procurations.
    Pour régler la violence à Saint-André, il faut remercier Virapoullé père qui a faut entrer en masse les mahorais et les a parquer dans les immeubles histoire d’avoir son quota de voix. Ces personnes, culturellement différentes, venues chercher une vie meilleure ici, se sont retrouvées seules sans parler un mot de français ou créole pour certains et ont du s’adapter. On voit le résultats.
    La famille Virapoullé s’est enrichie pendant 40 ans sur le dos des Saint-Andréens en abusant de l’ignorance des gens mais aujourd’hui on sait lire, on fait des études et il y a internet; remettre cette famille en place nous ramènera loin en arrière.

  2. Je viens saluer le candidat Laurent Virapoulle, tien bo ensemble largue pas , vous êtes le nouveau homme fort de st André , reste ce que vous êtes, dans le calme et le silence, visionné le comportement de la population, donné une autre image à la ville de st André, vous êtes un grand pêcheur, vous aviez comment rééquilibrer la barque quand la mer est méchante, je crois que les st Andréens et les st Andreennes à besoin quelqu’un comme vous , la victoire est à votre portée, réussissez vous et vos électeurs faisons bloque pour que st André donne une autre image à sa population, fin des histoires, fin des voyouries , des bagarres jours et nuits, des vols etc etc etc …. travail et discipline. Bonne chance LAURENT, au labeur maintenant

  3. Ce n’était ma candidate du premier tour quoique son programme est cohérant par rapport aux deux lascars l’un est un escroc notoirement connu pour avoir creusé un trou de 280 millions à la Caisse d’épargne quand il jouait au banquier de Monopoly, 120 millions d’euros disparu quand il était président de la commission d’appel d’offre à la Région sous la présidence de Didier Robert, auteur de fausse facture pour l’échange de terrain avec un pompiste avec un sous table payé en fausse facture de 80000euros en chaussure destinée à la boutique de mode de sa femme et enfin 20 millions d’euros qu’il a du partagé avec son compère Nirlo à la Mairie de Sainte Marie…L’autre lascars Nirlo, bourricot et incapable ment éhontément quand il dit qu’il n’était au courant des malversations de Lagourgue alors qu’il était président des affaires économiques. l’opposition savait toutes les malversations et les combines de lagourgue et de nirlo.
    Je ne veux pas que ma commune soit encore pillée par Lagourgue et son fils allons tous voter pour une icandidate ointegre qui sauvera Sainte Marie. Le gens disent qu’une femme est moins voleuse qu’un homme.

  4. a ste Marie les habitants ont voté Sitouze est ce que c’est le bon choix Car c’est une femme qui aime fe croire qu’elle est pour la population mais les personnes qui la connu ste marienns voté bien vous avez la chance k l’ancien maire est de retour vote Sitouze la vill va revenir 20ans en arrière

  5. a st André les habitants doivent bien voté nous on veut la sécurité a st André tro de voleur tro d’agression gratuite i fo stopper tout sa avant on pouvait marcher a st André prendre son temps maintenant c’est devenu une ville qu’on passe vite fe c’est très dommage la population doit bien voté mes travaux qui sont entrain de se faire c’est la région st André rienk devant la mairie est propre après sous les arcades c’est l’horreur c’est dommage la population a une chance de changer alors dimanche faite le bon choix pour la sécurité et la création des activités

  6. Les gens préfèrent voter pour des bad boys des zamaliens des personnes qui se bagarrent dans les hôtels…ou qui disent en public….ferme un peu out ki…la c’est bon…..la c’est joli….il faut boire fumer pour être intéressant…bravo …à vomir à St André

  7. le score lo fem’ RN sainte marie lé déplorable à l’image de l’individu. enfin la population sainte marie l’a compris qui sorte pas juste avant un scrutin.
    d’autant plus que son passage à la TV était prétentieux et hautain. vive sitouze

    • Une tricherie de masse dans l’Est, avec la complicité de la Justice française. Comment expliquer des scores quasi identiques des élus élus au premier tour? Les Réunionnais aiment les voyous aux casseroles judiciaires? Rivière, Hoareau, Selly, Vergoz, Papaya etc… Les élus honnêtes sont en ballotage et les plus véreux ont gagné ! Volcan la chauffe la tête des électeurs! C’est gros comme le nez sur la figure…

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