Alors que les prix des carburants atteignent des niveaux records, la comparaison avec les autres pays européens devient de plus en plus difficile à ignorer. Partout autour de la France, les gouvernements multiplient les mesures pour protéger leurs populations. Ici, la stratégie semble tout autre.
En Espagne, la baisse de la TVA permet aux automobilistes d’économiser environ 30 centimes par litre. En Italie, une réduction directe de 25 centimes a été instaurée. L’Allemagne a choisi d’encadrer les prix en limitant les hausses trop fréquentes. Plus à l’est, certains pays vont encore plus loin : la Hongrie bloque les prix autour de 1,53 € pour l’essence et 1,58 € pour le gazole, la Croatie plafonne également les tarifs, tandis que la Grèce compense directement avec des aides pouvant atteindre plus de 30 centimes par litre. Le Portugal prolonge ses baisses de taxes et la Slovaquie adapte même ses ventes pour protéger ses habitants.
Face à ces décisions, la position française tranche nettement. Malgré un gazole qui frôle parfois les 3 € dans certaines stations, le gouvernement refuse toute baisse de TVA. Les déclarations officielles confirment cette ligne : pas de coup de pouce fiscal immédiat.
Dans le même temps, un élément reste souvent peu mis en avant : la part des taxes dans le prix du carburant. Sur un litre de sans-plomb à 2 €, environ 1,15 à 1,20 € reviennent directement à l’État. Autrement dit, plus de la moitié du prix payé par les automobilistes est constituée de fiscalité.
À l’échelle nationale, cela représente des montants considérables. Chaque jour, avec une consommation d’environ 115 millions de litres, l’État encaisse près de 130 à 140 millions d’euros uniquement grâce aux carburants.
Mais ce n’est pas tout. Lorsque les prix augmentent, les recettes fiscales augmentent elles aussi automatiquement. Une hausse de 20 centimes par litre génère environ 4 à 5 millions d’euros supplémentaires par jour via la TVA. Sans aucune décision politique, les rentrées d’argent progressent mécaniquement.
C’est précisément ce point qui alimente aujourd’hui la colère. Là où certains pays choisissent de réduire leur part pour soulager leurs citoyens, la France maintient son niveau de taxation… et bénéficie directement de la hausse.
Pour de nombreux automobilistes, notamment ceux qui n’ont pas d’alternative à la voiture, le constat est simple : ils paient toujours plus, pendant que les recettes publiques suivent la même courbe ascendante.
Dans un contexte de tensions internationales et de crise énergétique, la question devient inévitable : faut-il continuer à laisser les prix grimper en encaissant les bénéfices, ou agir concrètement pour protéger le pouvoir d’achat ?
Pour l’instant, la réponse française semble claire. Et elle ne passe pas par une baisse à la pompe.
À La Réunion, la réalité rattrape déjà les automobilistes. Le prix du sans-plomb avoisine désormais les 1,96 € le litre, un niveau qui n’a rien d’anodin. Et surtout, tout indique que cette hausse pourrait se poursuivre.
Beaucoup pensent que l’île est protégée parce que le carburant est importé depuis Singapour. En réalité, ce détail logistique ne change rien au fond du problème. Le prix payé ici dépend directement du marché mondial. Et aujourd’hui, ce marché est sous tension.
Dès que le pétrole devient plus rare ou plus incertain à acheminer, les prix s’emballent. La situation actuelle au Moyen-Orient joue précisément ce rôle : elle crée de l’inquiétude, ralentit certains flux et pousse les acteurs à sécuriser leurs approvisionnements à n’importe quel prix. Résultat, la facture grimpe pour tout le monde, y compris à La Réunion.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’île subit un double effet. D’un côté, elle est totalement dépendante des importations. De l’autre, elle n’a aucun levier pour peser sur les prix. Elle encaisse donc de plein fouet les variations internationales, souvent avec un léger décalage… mais toujours avec la même brutalité.
Et le pire, c’est que rien ne garantit un retour rapide à la normale. Si les tensions internationales persistent ou s’aggravent, les prix pourraient continuer à augmenter dans les mois à venir. Les 1,96 € actuels pourraient alors apparaître, rétrospectivement, comme un simple palier.
Pour les Réunionnais, cela signifie une pression supplémentaire sur le budget quotidien. Car derrière le carburant, c’est toute la chaîne des prix qui suit : transport, alimentation, services. Une hausse à la pompe finit toujours par se retrouver ailleurs.
Dans ce contexte, une question s’impose : jusqu’où cette hausse peut-elle aller… et combien de temps les ménages pourront-ils encaisser ?















mme bello est pour rien la dans. il fo bien lire et comprendre l’article.
Monsieur, arrête avec vos bêtises, la celle chose qui dérange, les choses ne peuvent plus passer comme avant. Cela fait longtemps que la FRANCE à des gros problèmes, les problèmes vous refusez de les voir . Tous les détournements, en France, comme à la Réunion, ailleurs d’ ailleurs aussi les enrichissements personnelles, coûte millions, aujourd’hui nous avions arrivés à un stade qu’ on ne peut plus, une volonté politique judiciairement de mettre fin à tous çà. Beaucoup pense que la France est un pays monnayeur, sans fond et maintenant la touche le fond et nous payons ensemble, c’est çà la vérité. La crise est mondiale, mettre en Amérique TRUMP ne sait plus comment arrêter cette guerre. Mais aujourd’hui avec les déboires de la France, avec tous ce qu’ elle a subi , les déplacements de sa fortune vers d’ autres pays, les gilets jaunes, la crise de covid la France mal préparé à cette attente. pas de vaccins, tout cela a fait, et créer la dette et cette dette est montée aujourd’hui elle a atteint le portefeuille des consommateurs. Comme la France est dans le rouge , elle ne peut plus aider, comme pour les gilets jaunes, le covid, on conduit une politique des détracteurs. C’est dangereux à ce que vous jouez . Le basculement de la France, de l’ Europe sera fait à long terme par ce comportement idéologique
COMMUNIQUÉ DE LUTTE OUVRIERE
LES PRIX DES CARBURANTS ET AUTRES MARCHANDISES AUGMENTENT, LES SALAIRES DOIVENT AUGMENTER DANS LES MÊMES PROPORTIONS !
Comme chaque mois, le préfet a fixé le prix des carburants et du gaz.
À compter du 1er avril 2026, le prix du supercarburant augmente de 27,27 %, celui du gasoil de 41,60 % !
Quel salaire, quelle pension augmente dans de telles proportions ?
Les travailleurs pour se déplacer, devront débourser respectivement 42 centimes et 52 centimes de plus par litre.
Le préfet ose affirmer que « Cette augmentation s’impose à nous. Ce n’est pas une décision locale ».
Rien ne l’obligeait à augmenter les prix des carburants … qui ont été achetés avant le conflit iranien !
Et si le prix du baril s’est mis à flamber, c’est à cause des spéculateurs de tout genre qui profitent de cette guerre qui touche une région du monde dont les sous-sols regorgent de pétrole, pour le faire grimper artificiellement.
Il y a « des profiteurs de crise », contrairement à ce que prétend le préfet !
Ce sont les Total Énergie et autres SRPP.
En revanche, ce sont les classes populaires qui s’appauvrissent davantage.
Avec la hausse des carburants et du gaz, tous les autres prix prennent le même chemin.
Face à ce coup de force des capitalistes contre leur pouvoir d’achat, les travailleurs et les classes populaires ne peuvent rester sans réagir.
Ils ne peuvent compter sur l’État et ses représentants qui tous sont à plat ventre devant le diktat permanent des capitalistes.
Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour défendre leurs intérêts.
N’ayant que leurs salaires pour vivre, ils doivent exiger et agir collectivement pour protéger leur pouvoir d’achat en revendiquant que leurs salaires augmentent au même rythme que les prix !
Saint Benoît, le 30 mars 2026
Bello et son entourage les forces progessiste! Nous creole nous oubli pas, tou sa que i soutien bello dans son delire de rempli zot poche zot sera SANCTIONNE lors des prochaines elections
Bien dit
Tu devrais lire le commentaire de » Lutte Ouvrière » pour ensuite nous dire ce que vient faire Bello dans cette augmentation, parce qu’on ne t’a pas compris.
Cette augmentation est le fait de l’agression de Israël et des usa contre l’Iran.
Ensuite de ton macron qui refuse le pétrole russe, et des spéculateurs, en effet, plus de 80 % du pétrole vient d’ailleurs.
C’est le macron et Israël qu’il faut sanctionner
Arrêtons de faire semblant de ne pas comprendre.
Oui, la Région et Bello se remplissent les poches quand le prix du carburant augmente.
Pourquoi ?
Parce que les taxes locales sont calculées en pourcentage.
Donc mécaniquement :
quand le litre augmente, les recettes fiscales augmentent aussi.
Même sans toucher au taux, la collectivité encaisse plus d’argent.
C’est ça la réalité.
On nous explique que la hausse vient du pétrole, des conflits ou du dollar. Très bien.
Mais une question simple :
si la Région voit ses recettes augmenter grâce à cette hausse, pourquoi ne baisse-t-elle pas la taxe pour soulager les automobilistes ?
Elle peut le faire.
Elle ne le fait pas.
Donc oui, pendant que les Réunionnais paient plus cher à la pompe, la collectivité encaisse plus.
Ce n’est pas une théorie.
C’est un mécanisme fiscal.
Ce n’est pas parce que certains pays voisins prennent des décisions économiquement absurdes que la France doit suivre le pas.
Si la populace n’est plus capable de s’offrir son carburant, qu’elle fasse ses trajets à pied.
Bien leur en fera pour leur santé.
La santé économique sera notre seule boussole.
Vive la République, vive la Macronie.
« Je ne pense pas que les gens comprennent la gravité de la situation, alors que l’ONU se prépare à une éventuelle utilisation d’armes nucléaires en Iran.
Voici une photo de Téhéran. À vous, ignorants, naïfs, naïfs, bellicistes qui vous frottez les mains à l’idée de la bombarder : ce n’est pas un désert peu peuplé. Il y a des familles, des enfants, des animaux de compagnie. Des gens ordinaires, issus de la classe ouvrière, avec des rêves. Vous êtes malades de vouloir la guerre.
Téhéran est une ville de près de 10 millions d’habitants. Imaginez Washington, Berlin, Paris, Londres, ou d’autres villes encore, bombardées avec des armes nucléaires.
J’ai renoncé à ma carrière diplomatique pour divulguer ces informations. J’ai suspendu mes fonctions afin de ne pas être complice ni témoin de ce crime contre l’humanité, dans une tentative d’empêcher un hiver nucléaire avant qu’il ne soit trop tard.
Hier, près de dix millions de personnes ont manifesté aux États-Unis pour protester contre la domination nucléaire. La possibilité d’un recours à l’arme nucléaire doit être prise très au sérieux. C’est dangereux. Agissez maintenant. Diffusez ce message dans le monde entier. Descendez dans la rue. Protestez pour notre humanité et notre avenir. Seul le peuple peut l’empêcher. L’histoire se souviendra de nous. »
nos dirigeants sont des détraqués…