L’institution policière de La Réunion fait actuellement l’objet d’une procédure interne et judiciaire visant son numéro deux. Le commissaire divisionnaire, qui occupe les fonctions de Directeur Territorial Adjoint de la Police Nationale (DTPN), est mis en cause dans une enquête confiée à l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) de Paris.
L’affaire a été déclenchée par un témoignage interne signalant des comportements inappropriés. Selon les éléments recueillis, la victime présumée est toujours en arrêt maladie à ce jour. Les faits reprochés auraient débuté ou se seraient cristallisés au cours de l’année 2025.
Compte tenu du rang hiérarchique du mis en cause, le dossier est traité sur deux fronts distincts par la « police des polices ». D’une part, une enquête administrative doit déterminer l’existence de fautes déontologiques susceptibles d’entraîner des sanctions disciplinaires. D’autre part, une enquête judiciaire est menée sous l’autorité du parquet afin de caractériser pénalement les faits de harcèlement sexuel.
À ce stade de la procédure, aucune condamnation n’a été prononcée. Le commissaire divisionnaire bénéficie strictement de la présomption d’innocence. L’enquête se poursuit pour évaluer la teneur des témoignages et vérifier si des éléments matériels viennent corroborer les accusations portées.















Droit cuissage police intouchable idem gendarmerie ce ne sont que des profiteurs au dessus des lois.
Râle avec un gendarme en civil.pour une place de parking tu vas.recevoir une amende avec retrait dans ta boîte aux lettres .
laffaire va etre classer sans suite bien enttendue bientot si te moin na lontent mi te au troue blanc bonnet bonnet blanc a mediter
les affaires de harcèlement sont rapidement traités dans la police. Quand est ce que ça va être de même pour les harceleurs dans les mairies !!!!
t bin ce ne sont pas des modèles ?des sans défauts