La tension continue de monter entre les États-Unis et l’Iran. Dans la nuit de samedi à dimanche, l’armée américaine a lancé une nouvelle vague de frappes contre dix objectifs militaires iraniens situés à plusieurs endroits dans et à proximité du détroit d’Ormuz, l’un des principaux axes du commerce maritime mondial.
Selon le commandement militaire américain (CENTCOM), cette opération a été menée sur ordre du président Donald Trump après une nouvelle attaque attribuée à l’Iran contre un navire commercial.
Vers 4 h 30 (heure de la côte Est des États-Unis), un drone d’attaque à sens unique aurait frappé le pétrolier M/T Kiku, battant pavillon du Panama. Le navire transitait près du détroit d’Ormuz avec plus de deux millions de barils de pétrole brut à son bord.
Washington affirme avoir laissé à Téhéran la possibilité de respecter le cessez-le-feu conclu quelques jours plus tôt. Les autorités américaines estiment toutefois que cette nouvelle attaque constitue une violation de cet accord et une menace directe contre la liberté de navigation dans cette zone stratégique.
En réponse, des avions de chasse de l’US Navy et de l’US Air Force ont ciblé plusieurs infrastructures militaires iraniennes, notamment des systèmes de surveillance, des réseaux de communication, des sites de défense aérienne, des installations de stockage de drones ainsi que des capacités de mouillage de mines susceptibles de menacer le trafic maritime.
Ces frappes interviennent moins de vingt-quatre heures après une première opération américaine menée en représailles à une attaque contre le cargo M/V Ever Lovely, battant pavillon de Singapour, qui avait été touché le 25 juin alors qu’il quittait le détroit d’Ormuz le long des côtes omanaises. Les États-Unis avaient alors détruit plusieurs sites de stockage de missiles et de drones ainsi que des radars côtiers iraniens.
Le président Donald Trump a confirmé cette nouvelle intervention militaire sur son réseau Truth Social. Il accuse l’Iran d’avoir violé « une nouvelle fois » le cessez-le-feu et avertit que si les attaques se poursuivent, les États-Unis pourraient « terminer le travail », ajoutant que « la République islamique d’Iran n’existera plus » si cette escalade devait continuer.
Malgré ces nouvelles frappes, le trafic commercial dans le détroit d’Ormuz se poursuit sous haute surveillance. Les forces américaines indiquent maintenir un dispositif militaire renforcé afin d’assurer la sécurité des navires marchands empruntant cette route stratégique, par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole.
Cette nouvelle confrontation fait craindre une reprise des hostilités à grande échelle au Moyen-Orient, avec des conséquences potentielles sur la stabilité régionale, les marchés énergétiques et le transport maritime international.















« Washington affirme avoir laissé à Téhéran la possibilité de respecter le cessez-le-feu conclu quelques jours plus tôt. Les autorités américaines estiment toutefois que cette nouvelle attaque constitue une violation de cet accord et une menace directe contre la liberté de navigation dans cette zone stratégique. »
le régime terroriste israélo-américain qui a massacré 1268 filettes avec une double frappe de Tomawaks ressort ses mensonges et continue de répandre le chaos dans le monde.
» Le procureur en chef de la CPI, Karim Khan, affirme que lui-même, ses collègues juges de la CPI et des fonctionnaires de l’ONU ont fait face à des menaces directes, y compris contre sa famille, à propos d’affaires liées à Israël.
Khan a déclaré que 12 sénateurs américains lui avaient envoyé une lettre indiquant :
Si vous ciblez Israël, nous ciblerons vous et votre famille. Vous avez été avertis.
Les menaces ont été suivies d’actions – sanctions, comptes bancaires gelés et restrictions de voyage.
Il a qualifié l’utilisation du pouvoir de l’État pour contraindre les institutions de justice internationales de « profondément dangereuse ».
168 fillettes dans l’école de minab
Pas près de baisser les prix à la pompe !