Plusieurs sénateurs, dont Stéphane Fouassin pour La Réunion, tirent la sonnette d’alarme face à ce qu’ils considèrent comme un recul préoccupant de l’engagement de l’État envers les territoires ultramarins. Dans une tribune collective, ils dénoncent des choix budgétaires qui pourraient faire des Outre-mer une nouvelle variable d’ajustement, au détriment de leur développement et de leur stabilité sociale.
Les élus rappellent qu’au Parlement, plusieurs avancées avaient pourtant été obtenues lors de l’examen du budget 2026, notamment pour préserver certains dispositifs jugés essentiels. Mais sur le terrain, les premiers signaux sont jugés alarmants. Dans le secteur du logement, pourtant au cœur des enjeux sociaux, les crédits votés semblent ne pas se traduire concrètement. Alors que 236,3 millions d’euros avaient été inscrits pour cette politique, les notifications adressées aux préfets feraient apparaître des baisses pouvant atteindre jusqu’à 62 %. De nombreux projets seraient ainsi ralentis, suspendus, voire abandonnés.
Même inquiétude concernant l’investissement public. Le Fonds exceptionnel d’investissement (FEI), indispensable au financement d’infrastructures structurantes, reste partiellement inutilisé. Plusieurs dizaines de millions d’euros n’auraient ni été engagés ni consommés, tandis qu’une partie de ces crédits serait redéployée vers d’autres urgences. Une situation qui fragilise davantage des collectivités déjà sous pression.
Sur le plan économique, les sénateurs pointent également la réduction du nombre de parcours emploi compétences, divisés par deux cette année, ainsi que l’absence de réponse politique rapide face à la vie chère, alors que le projet de loi attendu sur ce sujet demeure bloqué à l’Assemblée nationale.
Au-delà des chiffres, les signataires mettent en garde contre une vision à court terme qui négligerait le rôle stratégique des Outre-mer pour la France. Présence maritime mondiale, souveraineté énergétique, diplomatie climatique : les territoires ultramarins sont, selon eux, au cœur des ambitions nationales. Réduire les investissements aujourd’hui reviendrait à affaiblir durablement la capacité d’action du pays.
À l’approche des grandes échéances politiques, les sénateurs appellent ainsi l’État à faire preuve de constance, de considération et de responsabilité. Pour eux, les Outre-mer ne peuvent plus être relégués au second plan : ils constituent une force essentielle pour l’avenir de la France.















à vous écouter on vous donnerait le bon dieu(Ala) 100 con fesse ion .
apparemment ils zon tous fé l’Etna.,,.
Hihihihihihihi
La plume un moment va arriver l’ état va supprime tout, comme si rien que le Département de La Réunion, l’ état n’ a à occuper reste tranquille, mesdames et messieurs, un jour va exploser dans autres visages mêmes. reste pas autres tranquille. continue à autres.
Certains ! A force de vous servir et ne sachant pas utiliser ! On vous prend pour des assistées et en prime voler ! L’état doit être en contrôle permanent sur vos investissements , la NRL , un exemple ! Comment peux t’on accepter un chantier Megapolis ou le Didier rêve et la Huguette crache de son sperme !