C’est un communiqué de presse signé de Billy Panechou, actuel conseiller municipal de Sainte-Marie et Matthias Dassot, ancien adjoint au maire de Sainte-Marie (2020-2026) :
« C’est avec incompréhension que nous avons pris connaissance des mesures décidées par l’État en direction des communes de l’Est frappées par le cyclone Garance. La préfecture a annoncé le renforcement du dispositif de zone franche d’activité nouvelle génération (ZFANG) au bénéfice des six communes de la CIREST : Bras-Panon, la Plaine des Palmistes, Saint- André, Saint-Benoît, Sainte-Rose et Salazie.
S’il faut évidemment se féliciter de cette manifestation de solidarité nationale, on peine à comprendre que Sainte-Marie, tout aussi durement sinistrée, en soit exclue. En effet, le cyclone Garance a très durement touché notre commune, notamment dans sa dimension agricole, mais aussi au niveau des infrastructures de ses entreprises. Sainte-Marie est la première commune productrice de fleurs coupées de La Réunion, et chacun sait combien ces cultures sont sensibles aux intempéries. Une serre éventrée, une récolte couchée par le vent, et ce sont des mois — parfois des années — de travail de nos agriculteurs qui sont anéantis.
L’État l’a d’ailleurs constaté : Sainte-Marie a été, avec Sainte-Rose, l’une des deux seules communes reconnues dès le premier arrêté en état de catastrophe naturelle pour le phénomène des « vents cycloniques », l’aléa le plus violent du cyclone. Les rafales y ont approché 213 km/h.
De plus, notre commune subit en l’espèce une double peine. On l’oublie souvent : avant Garance, Sainte- Marie avait déjà été frappée de plein fouet par le cyclone Bélal, en janvier 2024, qui y avait provoqué des dégâts considérables — à l’image de la résidence Karavel, flambant neuve, dont la toiture avait été arrachée par les vents quelques mois seulement après sa livraison.
Ainsi, Sainte-Marie n’était pas encore relevée de Bélal qu’elle devait affronter Garance. Les agriculteurs et les entreprises sainte-mariennes ont relevé ce double défi avec courage. Ils méritent d’être accompagnés, au même titre que les communes sinistrées de l’Est qui bénéficient aujourd’hui de la solidarité de la Nation.
Nous demandons simplement que Sainte-Marie et l’ensemble des communes du Nord et de l’Est durement impactées par le passage du cyclone Garance soient pleinement associées à ce même élan de reconstruction, à la hauteur des épreuves qu’elles ont traversées ».














NIRLO ne siègeait-il pas à la CINOR à cette époque ? L’incompréhension est qu’il n’a pas su défendre Ste Marie et portée avec constance le dispositif auprès de l’état ! Communiqué futile.