La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a annoncé avoir été une nouvelle fois mise en examen après des déclarations dénonçant ce qu’elle qualifie de « répression patronale violente » chez Tefal.
Le syndicat affirme être visé depuis plusieurs années en raison de prises de parole autour des PFAS, ces substances chimiques controversées souvent surnommées « polluants éternels », en raison de leur forte persistance dans l’environnement.
Selon Sophie Binet, cette nouvelle procédure judiciaire viserait des propos tenus publiquement concernant les conditions de travail ainsi que les conséquences environnementales liées à certaines productions industrielles.
La dirigeante syndicale appelle désormais à un renforcement de la protection des libertés syndicales et de la liberté d’expression des représentants du personnel.
« Il faut une loi pour protéger tous les syndicalistes qui s’expriment sur les conditions de travail ou l’impact environnemental des productions », estime la CGT.
Le syndicat affirme également qu’il continuera à dénoncer les situations qu’il considère contraires à la santé des salariés ou à la protection de l’environnement.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat autour de la protection des lanceurs d’alerte, du rôle des syndicats dans les entreprises et des tensions croissantes autour des PFAS en France.















on peut dire que c’est un cas Binet !!!!