Ce 9 avril, à l’Orangerie à Saint-Denis, il n’y avait pas que le café qui était chaud. Entre les murs chargés d’élégance de ce lieu emblématique, l’air vibrait d’une énergie nouvelle. Le coupable ? L’événement « Cap sur l’IA », une initiative audacieuse portée par huit étudiants de première année de l’EGC Réunion. Leur mission : prouver que l’intelligence artificielle n’est pas qu’un fantasme de la Silicon Valley, mais un levier concret pour nos entrepreneurs locaux.
Huit étudiants, un défi XXL
Oubliez les exposés théoriques. Ici, on parle de « professionnalisation » avec un grand P. Menée par le pilote Ziad Ravat et sa copilote Jade Séry, l’équipe (Doua, Maël, Matéo, Elsa, Victor et Éric) a mis les petits plats dans les grands pour accueillir une soixantaine de professionnels du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.

L’objectif est clair pour Doua Jaffar, commerciale du projet :
« On reste des étudiants, mais notre but est d’aider au maximum les entrepreneurs de l’île. L’IA doit faciliter le quotidien : réservations, gestion des tables… On veut leur faire gagner du temps là où ça compte vraiment. »

Le choc des cultures : entre gain de temps et peur du « tout-robot »
Sous l’œil bienveillant de leur encadrante Maëva Payet, les étudiants ont orchestré une soirée rythmée, marquée par l’intervention d’Anaïs Séry. Et dans la salle, les avis des pros de la restauration et de l’hôtellerie fusionnent, entre enthousiasme débordant et prudence nécessaire.

Pour Pascal Turonnet, de l’hôtel Exsel Créolia, si l’expertise technique est impressionnante, l’humain doit rester le capitaine :
« L’IA peut gérer tes mails, d’accord, mais je ne suis pas pour que l’humain disparaisse. Il faut rester maître, ne pas se faire embarquer. La progression depuis les années 2000 est incroyable, presque effrayante si on se projette à 50 ans. »

À l’inverse, pour certains, le train est déjà en marche et il ne faut surtout pas rester sur le quai.
« C’est l’avenir ! Aujourd’hui on a Google, demain l’IA sera le réflexe absolu », lance un autre professionnel. « Avant, je passais 10 minutes à rédiger un mail, aujourd’hui c’est fait en 2 secondes. Ça rend un peu ‘couillon’, certes, mais c’est devenu indispensable pour corriger l’orthographe ou peaufiner un argumentaire. »

L’IA comme moteur de réinvention?
La soirée a aussi permis de lever le voile sur les zones d’ombre : la peur de voir l’IA « prendre le dessus » ou de devenir paresseux.
« Le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas », rappelle Anaïs Séry en citant son prof de SVT.
Le débat était lancé : l’IA va-t-elle tuer des métiers ? Probablement. Mais elle va surtout « forcer les consultants, les avocats et les banquiers à se réinventer. » Capable de résoudre en deux minutes un problème juridique complexe ou de débusquer une erreur bancaire, l’IA surpasse déjà l’homme sur la vitesse, mais pas encore sur le discernement.

L’audace péi : la jeunesse montre le cap
Grâce au soutien de M. Prugnières, gérant de L’Orangerie, ces huit jeunes ont transformé une idée ambitieuse en une réussite concrète. Ce qu’on retient de cette soirée ? Que l’audace n’attend pas le nombre des années.
Ces étudiants n’ont pas seulement organisé une conférence ; ils ont créé un espace de dialogue essentiel pour que les chefs d’entreprise péi ne ratent pas le virage technologique du siècle. Cap sur l’IA ? Plus qu’un titre, une boussole pour l’économie réunionnaise.


Bravo à Ziyad, Doua, Matéo, Elsa, Jade, Victor, Maël et Éric : le futur vous va plutôt bien !
















Je salue le témoignage de Madame où Mademoiselle Martine, L’I.A. ne peut pas être un outil perfectionner, c’est un charabia, peut être plus tard, on essaie d’ aller vite, mais on a les pieds dans le caniveau. L ‘ outil le plus perfectionner, tout ce qui vous laisse des traces. L’ outil doit être basé, parallèle, à la mémoire de l’ humains, tenant compte que c’ est vrai, exact, ce qu’ il écrit. L’ I.A. Ne l’ ai pas , c’est l’ escrocs moderne, seulement on ne peut pas la condamné, il n’ y a pas de poursuite pour , l’ utilisateur exactement comme votre cas un redressement.
L’intelligence artificiel IA on pourrait aussi dire dans certains cas l’ Inintelligence artificielle ( technologie non fiable ) .
Restez a quai , vous allez mieux juger vos compétences
L’EGC ! Il y en a commenter, déjà les moniteurs qui n’ont jamais été formé au commerce ✋ enfin c’est un monde de filous pour appâter la galerie
L’IA est un outil formidable et je comprends l’enthousiasme autour de son adoption, mais il faut rester prudent et ne pas lui faire une confiance aveugle.
Pour ma part, j’ai choisi un comptable en ligne basé sur l’IA. Au début, j’en vantais les mérites le travail était fait en un temps record et tout semblait simple. Mais deux ans plus tard, lors d’un contrôle fiscal, ce fut la catastrophe. L’IA ne vous accompagne pas face à un contrôleur, et je me suis retrouvé seul, sans véritable assistance, avec une comptabilité totalement erronée. Résultat : un redressement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
J’ai tenté une action en justice, mais un robot n’est pas justiciable. Pire encore, le contrôleur m’a signalé que j’avais droit à un abattement de 50 % sur mon bénéfice sur option, ce que l’IA n’avait pas appliqué. Cette opportunité est aujourd’hui perdue.
Mon message est simple : utiliser l’IA, oui, mais avec discernement et en gardant un regard humain et professionnel derrière. La technologie doit rester un outil, pas un remplaçant total.
L’IA est un outil formidable et je comprends l’enthousiasme autour de son adoption, mais il faut rester prudent et ne pas lui faire une confiance aveugle.
Pour ma part, j’ai choisi un comptable en ligne basé sur l’IA. Au début, j’en vantais les mérites le travail était fait en un temps record et tout semblait simple. Mais deux ans plus tard, lors d’un contrôle fiscal, ce fut la catastrophe. L’IA ne vous accompagne pas face à un contrôleur, et je me suis retrouvé seul, sans véritable assistance, avec une comptabilité totalement erronée. Résultat : un redressement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
J’ai tenté une action en justice, mais un robot n’est pas justiciable. Pire encore, le contrôleur m’a signalé que j’avais droit à un abattement de 50 % sur mon bénéfice sur option, ce que l’IA n’avait pas appliqué. Cette opportunité est aujourd’hui perdue.
Mon message est simple : utiliser l’IA, oui, mais avec discernement et en gardant un regard humain et professionnel derrière. La technologie doit rester un outil, pas un remplaçant total.